Un membre permanent de la famille

    Un membre permanent de la famille
    Un membre permanent de la famille || Russell Banks

    Parution janvier 2015

     

    Un mari humilié qui rôde dans la maison de son exfemme, un serveur déprimé qui invente à une inconnue une vie qui n’est pas la sienne pour la sauver d’un hypothétique désespoir, des hommes et des femmes qui, pour transcender leur existence ordinaire, mentent ou affabulent à l’envi, sous le soleil de Miami ou sous des cieux plus sombres…
    Dans ces douze nouvelles d’une extraordinaire intensité et peuplées de personnages cheminant sur le fil du rasoir, Russell Banks, convoquant les angoisses et les tensions où s’abîment les fragiles relations que l’être humain tente d’entretenir avec ses semblables, transmue magistralement le réel et le quotidien en authentiques paraboles métaphysiques.

    La presse en parle

    Muriel Steinmetz, Humanité

    « Un regard aigu sur les Etats-Unis d’aujourd’hui, et singulièrement sur le monde des déshérités. » On peut ainsi trouver des surprises au coin de chaque histoire, dans laquelle l’humour est manié à fleurets mouchetés. Quelle que soit la dureté de la situation envisagée, Russell Banks ne tombe jamais dans l’excès de noirceur car il laisse toujours percer un regard tendre sur cette humanité en état de tristesse infinie. C’est sans doute la marque de la littérature la plus authentique, qui n’hésite pas à considérer la cruauté du réel, mais sans jamais la porter à l’excès de la caricature.  »


    Florence Noiville, Le Monde

    « Il est subtil et touchant, ce récit ou Sarge, l’animal trait d’union, qui symbolise la permanence de la vie, finit en « cadavre rigidifié (…). Le tour de force de Banks, c’est que, en parlant du chien, il parle de lui, du rapport père-filles, du non-dit, de la rancune, de la douleur des séparations, de l’âge qui vient, de la solitude de l’écrivain, des désillusions. Le tout de façon faussement factuelle, comme si c’était des blancs et des silences que surgissait l’émotion. Cette même maîtrise stylistique qui serre la gorge et force l’émotion, on la retrouve dans la plupart des onze autres nouvelles. Dans Fête de Noël, où, avec une extraordinaire économie de moyenss, il nous fait percevoir le ressentiment d’un homme qui vient d’être plaqué par sa femme. Ou encore dans Ancien marine, dont la chute formidable montre à quel point Banks est aussi doué pour la forme courte que pour le roman.  »


    Lucas Vuilleumier, Le Matin Dimanche

    « Un braqueur du dimanche, une femme noire victime de racisme ordinaire, une famille pulvérisée… autant de vies brisées que le grand écrivain met en scène avec brio.  »


    Ariane Valadie, Voici

    « Si on l’aime déjà, on retrouvera avec un immense plaisir son intelligence et son humanité dans ces douze textes courts, incisifs et magnifiques.  »


    Anne Michelet, Version Femina

    « Russell Banks n’est pas considéré comme l’un des plus grands auteurs américains par hasard. Chez lui, l’émotion se mêle à l’ironie, la tristesse à la compassion. Ici, tout est dans le détail : un geste, un soupir et c’est une vie qui est bouleversée. On est en admiration devant tant de maîtrise.  »


    Olivier Mony, Figaro Magazine

    « Voilà si longtemps — quinze ans — qu’il n’en avait pas publié, que l’on avait fini par oublier combien ce géant des lettres américaines excelle aussi dans ce registre-là. Quelle puissance, quelle justesse, dans l’autopsie bienveillante de ces destins fracassés !. Quelle précision aussi.  »


    Oriane Jeancourt, Transfuge

    « La fiction dont on se nourrit, et la réalité qui vous explose aux yeux. Voilà ce sur quoi reposent les douze nouvelles de Russell Banks. Russell Banks (…)retourne avec ce recueil sur la frontière trouble entre lucidité et nécessaire illusion du monde.  »


    Russell Banks, entretien avec Nelly Kaprièlian, Les Inrocks

    « Comprendre un autre être humain, ses secrets, sa vie intérieure, est impossible. La seule façon que nous avons de les comprendre, c’est la littérature.  »


    Isabelle Falconnier, L'Hebdo

    « Acérées, impitoyables, subtiles, ces nouvelles donnent une époustouflante leçon d'écriture tout en explorant toutes les facettes de la solitude - familiale, conjugale, artistique - contemporaine.  »


    Marie Tréhard, Marianne

    « Oui, Banks sait décrire le désespoir sans verser dans le pathos. Il sait aussi écrire sans juger. Un recueil de nouvelles émouvant, que tout le monde devrait lire parce qu’il parle à tout le monde.  »


     

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    Russell Banks

    Né en 1940, Russell Banks, sans conteste l’un des écrivains majeurs de sa génération, est président du Parlement international des Ecrivains et membre de la prestigieuse American Academy of Arts and Letters. Son œuvre, traduite dans une vingtaine de langues et publiée en France par Actes Sud, a obtenu de nombreuses distinctions internationales. Il vit dans l’Etat de New York.

    Récemment chez Actes Sud : Lointain souvenir de la peau (2012).

     

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    La Relation de mon emprisonnement

    Parution simultanée de "La Relation de mon emprisonnement" (Babel)
    Roman traduit de l'anglais (États-Unis) par Rémy Lambrechts

     

     

     

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