Stefan Zweig : deux textes inédits sur Gustav Mahler

    Écrivain, dramaturge, journaliste et biographe autrichien, Stefan Zweig (1881-1942) étudie la philosophie et rejoint le mouvement d’avant-garde Jeune Vienne. Il publie son premier récit en 1901. Jusqu’en 1914, il multiplie les voyages tout en poursuivant ses activités d’écriture. Dans l’entre-deux-guerres, il défend la cause pacifiste aux côtés de Romain Rolland. En 1934, inquiété pour ses origines juives, il s’exile à Londres, puis au Brésil, et, en 1942, désespéré par les victoires des nazis et de leurs alliés, il se suicide en compagnie de son épouse.

     

    Stefan Zweig : deux textes inédits sur Gustav Mahler

     

    Sont réunis ici, pour la première fois, les deux textes consacrés par le grand romancier autrichien à Gustav Mahler (1960-1911) : le long poème, Der Dirigent (Le Chef d’orchestre), écrit en 1910 à l’occasion des 50 ans du compositeur, et l’essai en forme de portrait-souvenir, Gustav Mahlers Wiederkehr (Le Retour de Gustav Mahler), paru dans le quotidien viennois Neue Freie Presse dans l’édition du 25 avril 1915. Le premier est inédit en français, le second furtivement édité dans un volume intitulé Hommes et destins. Ils bénéficient, grâce à cet ouvrage, d’une nouvelle traduction de David Sanson.

    Dans son introduction, Bertrand Dermoncourt rappelle comment et pourquoi Gustav Mahler a été un héros de la jeunesse de Stefan Zweig. Apercevoir dans la rue le directeur de l’Opéra de Vienne “constituait un événement que l’on rapportait à ses camarades le lendemain comme un triomphe personnel”, écrit-il dans Le Monde d’hier. Le chef d’orchestre rend bien compte de cette admiration sans réserve. Grand amateur de musique, Zweig a particulièrement été touché par la musique vocale de Gustav Mahler. Cependant, dans Le Retour de Gustav Mahler, l’auteur de La Confusion des sentiments ne propose pas de commentaires musicologiques à proprement parler. Il s’attache surtout à dresser le portrait psychologique d’un homme et, déjà, à évoquer ses souvenirs. Du pur Zweig.

     

    « Du pur Zweig. »

    Marc Escola, Fabula

    « Voici, avec deux courts textes réunis pour la première fois, de quoi régaler amoureux de l'écrivain, du compositeur et de tout un monde d'Europe centrale définitivement englouti par les conflits mondiaux. »

    Olivier Brunel, Le Quotidien du Médecin

    « Dans une nouvelle traduction de David Sanson, deux textes courts de Stéphan Zweig sur Gustav Mahler, dont il fait l'éloge et esquisse le profil psychologique. »

    La Montagne

    « Un poème et un essai "en forme de portrait-souvenir", consacrés, comme leur nom l'indique, à son compatriote compositeur, auquel il vouait une immense admiration. »

    Le vif weekend

    « Saviez-vous que le compositeur Gustav Mahler avait été le héros de jeunesse de l'écrivain autrichien Stefan Zweig, lui-même grand amateur de musique?  Le biographe viennois dresse le portrait psychologique du musicien avec le talent qu'on lui connaît. »

    Catherine Lalanne, PELERIN

    « Coïncidence du calendrier des éditeurs, la double parution est un petit événement dans l’édition. Car associé à Stefan Zweig, «inédit» est souvent un mot magique. »

    Annabelle Laurent, 20 Minutes

    « Très heureuse initiative que ce petit ouvrage qui réunit pour la première fois en français deux textes pionniers sur Gustav Mahler signés par son compatriote Stefan Zweig. »

    Jean-Christophe Le Toquin, ResMusica

    « On ressort de ce court texte, ému et impressionné, avec l'envie de redécouvrir le compositeur autrichien. »

    Jean-Rémi Barland, La Provence

    « L'amour presque dément de Zweig pour Mahler, son lyrisme déchaîné ne sont que les symptômes d'une nostalgie inguérissable pour la Vienne d'autrefois, l'autrefois tout court. »

    Jacques Drillon, L'Obs

    « Six pages inédites de Zweig, une centaine de vers exaltés sur le chef d’orchestre Mahler, dressé face aux éléments, et qui s’appliqueraient à tout autre que lui si leur panthéisme, leur chromatisme, leur nietzschéisme n’évoquaient à coup sûr les premières symphonies du maître.  Zweig n’aura pas porté les valises de Mahler ; mais un siècle après sa mort, telle une plaque photosensible, il nous apporte un témoignage ébloui de son aura. »

    Olivier Philipponnat, Salon littéraire

    « Qui l'eût cru ? Stefan Zweig en fan quasi hystérique de Gustav Mahler. »

    France MUSIQUE

    « Deux très courts mais magnifiques textes de Stefan Zweig consacrés à Gustav Mahler. Une préface éclairante de Bertrand Dermoncourt.   Sous la plume de Zweig, le musicien Malheur s'incarne comme un être de tourment et de volonté, de passion et d'énergie stimulé par les obstacles.  La belle traduction de David Sanson proposée par Actes Sud restitue le lyrisme brûlant et l'admiration très romantique d'un écrivain de trente ans à peine pour ce maître qu'il pouvait croiser dans les rues de Vienne. »

    Emmanuelle Giuliani, Coup de cœur de La Croix sur RADIO CLASSIQUE

    « Le coup de cœur de la Croix avec Emmanuelle Giuliani : deux merveilleux textes de Stefan Zweig sur Gustav Mahler. »

    Laure Mezan, Le journal du classique, RADIO CLASSIQUE

    « Dans ce petit volume sont réunis pour la première fois les deux textes consacrés par le grand écrivain autrichien Stefan Zweig à Gustav Mahler. »

    Classica

    « Quand Stefan Zweig raconte son amour pour Gustav Mahler.Ces deux textes révèlent toute l'admiration que l'Autrichien, auteur de La Confusion des sentiments, avait pour l'ex-directeur de l'Opéra de Vienne, dans sa jeunesse. »

    Direct Matin

    « L'éditeur Actes Sud publie le 8 avril un essai et un poème encore inédits du grand écrivain autrichien sur le musicien Gustav Mahler qu'il admirait follement lors de sa jeunesse à Vienne. »

    Le Populaire du Centre

    « Les éditions Actes Sud réunissent pour la première fois deux œuvres de Stefan Zweig sur son musicien préféré, Gustav Mahler. Dans l'ouvrage, le lecteur trouvera un long poème et un essai. »

    Bertrand Guyard, Le Figaro

    « Actes Sud publie le 8 avril un essai et un poème inédits du grand écrivain autrichien Stefan Zweig sur le musicien Gustav Mahler, qu'il admirait follement dans sa jeunesse à Vienne.Les deux textes sont donnés dans le court ouvrage préfacé par Bertrand Dermoncourt et plongent le lecteur dans cet "âge d'or" de la jeunesse viennoise de Zweig, à jamais englouti dans la guerre. »

    Marie Pierre Ferey, AFP


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