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L'Encre vive


Marie King a cinquante-neuf ans, est fraîchement divorcée, et mène une vie assez conventionnelle dans un quartier résidentiel de Sydney. Maintenant que ses trois enfants ont quitté le foyer, elle consacre la majeure partie de son temps à l’entretien de son jardin. Elle boit peut-être aussi un peu trop… Mais elle n’a pas réduit son train de vie fastueux, ses économies s’amenuisent et elle est bientôt contrainte de mettre en vente la maison “familiale”. Un soir, après avoir pris quelques verres en ville, Marie entre dans un salon de tatouage. Elle en ressort moins d’une heure plus tard avec une rose dessinée sur l’omoplate. La transgression, le sentiment de se libérer du monde corseté et étouffant dans lequel elle a toujours vécu l’électrisent. C’est le premier tatouage d’une longue série, et le début d’une amitié avec Rhys, une jeune artiste qui lui fait découvrir une autre facette de Sydney et une nouvelle culture. Confrontés au changement soudain de personnalité de leur mère, les enfants de Marie s’inquiètent. Ses amis des beaux quartiers, eux, ne la comprennent plus. Qu’importe, elle n’a plus les moyens – ni l’envie – de frayer avec eux. Et rien ne l’empêchera de reprendre le contrôle de son existence.

Comparé aux «Corrections» de Jonathan Franzen lors de sa parution, «L’Encre vive» est un magnifique portrait de femme en quête d’identité, doublé d’une radiographie sans concession de la société australienne contemporaine.

mars, 2019
14.50 x 24.00 cm
544 pages

Isabelle MAILLET

ISBN : 978-2-330-10962-2
Prix indicatif : 23.50€



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Dans ce premier roman traduit en français, l'écrivaine et artiste Fiona McGregor livre, à travers la satire d'une saga familiale, un portrait de femme inclassable, mais aussi une fine réflexion sur l'envers de Sydney. Puissant.

Sandrine Mariette, ELLE

Un très beau portrait de femme.

Linda Pommereul de la librairie Doucet (Le Mans), Page des libraires

Un roman subtil, intelligent et très puissant.

Sylvie Sagnes, On l'a lu

Un portrait de femme en quête d’identité et une plongée dans la société australienne contemporaine intime et évocateur.

Nadira Belkacem, Metropolitain

Un très beau roman à multiples facettes et le personnage de Marie […] est saisissant et magnifique.

Flore Delain, blog Quatre sans quatre

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