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Les tribulations d'Arthur Mineur


Quel imbécile a dit qu’on ne pouvait pas fuir ses problèmes ? Auteur raté vivant à San Francisco, surfant toujours sur le petit succès d’estime de son premier roman, et sur le point de sou?er ses cinquante bougies, l’infortuné Arthur Mineur est convié à une cérémonie à laquelle il veut à tout prix échapper : le mariage de son ex-compagnon. Pro?tant de plusieurs invitations aux quatre coins du monde, il décolle aussitôt pour une tournée des foires du livre, salons, rencontres et performances artistiques au cours de laquelle il tombera presque amoureux à Paris, frôlera la mort à Berlin, échappera de justesse à une tempête de sable au Sahara, s’inscrira malencontreusement à une résidence littéraire en Inde et ?nira par tomber sur la personne qu’il n’aurait jamais imaginé rencontrer si loin, perdu qu’il est alors sur une île déserte en pleine mer d’Arabie.

Riches en rebondissements et emplies d’une délicate poésie du désespoir, ces «Tribulations d’Arthur Mineur», sorte de Bridget Jones au masculin, sont avant tout l’histoire hilarante d’un Américain à l’étranger, et l’alliance parfaite d’une grande maîtrise littéraire et d’une intrigue amoureuse aux multiples formes d’humour délicieusement contagieuses.

janvier, 2019
14.50 x 22.50 cm
256 pages

Gilbert COHEN-SOLAL

ISBN : 978-2-330-11807-5
Prix indicatif : 22.00€



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Un antivoyage initiatique assez savoureux.

Thierry Chèze, Paris Première, « Ça balance à Paris »

Arthur Mineur est un génie incompris ou un perdant sublime, au choix. Andrew Sean Greer joue sur les deux tableaux, façonnant ainsi un personnage principal plus complexe qu'il n'y paraît. Ses tribulations sont à son image : une suite d'aventures plus ou moins agréables comme la vie en est remplie.

Virginie Neufville, [Blog] Fragments de lecture

De rebondissements en surprises, le lecteur s'amuse des mésaventures d'un homme qui tente vaillamment de composer avec l'existence. Crise de la cinquantaine, milieu artistique, désir de reconnaissance, identité : sans jamais être caricatural, Andrew Sean Greer maîtrise la savante alchimie permettant de traiter de thèmes existentiels sur un mode décalé, jusqu'à l'inattendu du final. En résulte un précieux plaisir de lecture.

Geneviève Simon, Arts Libres

Un roman plein d’esprit et de troublante mélancolie.

Élodie Fondacci, « Vive les livres », CNews

Andrew Sean Greer nous offre des pages d'une grande délicatesse et truffées d'un humour pince-sans-rire décapant ; un virtuose du désir et du manque, de la mélancolie et des paysages urbains qu'il magnifie, des corps et des souvenirs. Un prix Pulitzer, sans aucun doute.

Blandine Hutin-Mercier, Centre France

Un roman pétillant, surprenant comme le périple de son héros et une redoutable réflexion sur le métier d'écrivain.

Nicolas Aguirre, Télé Star Jeux

On se plonge avec plaisir dans ces histoires qui parlent d’aventures, d’amitiés, de familles et de rencontres. Chaque personnage est aussi inattendu qu’attachant.

Céline Lacourcelle, Femmes Actuelle Jeux Extra

Entre humour et désespoir, l'auteur nous emmène à la rencontre d'un personnage désabusé mais attendrissant, qui se laisse emporter par le tourbillon de la vie pour fuir ses problèmes. Et finalement, cette vie est-elle vraiment si terrible ? Il n'est pas facile pour un auteur d'écrire un livre dont le personnage principal est lui-même un auteur, mais l'humanité dont fait preuve Mineur rend l'ensemble très doux et surtout très juste.

Page des libraires, Judy Manuzzi

Le nouveau roman d’Andrew Sean Greer est improbable, inattendu, farceur, loufoque.

Bourré de gags (certains très bons), le roman d’Andrew Sean Greer enchaîne les rebondissements d’un continent à l’autre. La morale de l’histoire ? Profitez de toutes les situations, ce qui, dans la langue de l’auteur, s’écrit : "A propos, pour information : le bonheur, c’est pas des conneries."

Didier Jacob, L’Obs

Un roman exaltant, drôle mais aussi extrêmement touchant.

Pierre-Yves Dodat de la librairie Mille paresses (Le Pradet), France 2, « Télématin »

Lauréat du prix Pulitzer 2018 pour Les tribulations d'Arthur Mineur, l'auteur américain Andrew Sean Gréer signe un roman empli d'une délicate mélancolie, qui parle d'amour et du temps qui passe, avec une bonne dose d'humour.

Chloé Ronchin, CNews Matin

Associant mélancolie et sarcasme, ce roman pimpant sait se tenir sur la crête délicate entre humour cinglant et introspection douloureuse. Belle prouesse.

Jean-Marc Le Scouarnec, La Dépêche du Midi

Les Tribulations d'Arthur Mineur est un vrai roman construit, écrit, pour faire rire son lecteur.

Drôle, vif, et proustien.

Oriane Jeancourt Galignani, Transfuge

C'est drôle, chic, théorique sans en avoir l'air.

Baptiste Liger, Technikart

Un bijou d’humour et d’esprit.

Nicolas Maille, Garçon Magazine

Prix Pulitzer 2018, Les Tribulations d’Arthur Mineur d’Andrew Sean Greer sont tout simplement le roman le plus drôle de ce début d’année.

Arthur Mineur est un loser donquichottesque, un mégalomane fragile, un Truman Capote privé de miroir. Quand il a du talent, l’écrivain est le dernier des braves, un brontosaure en liberté dans une époque de bêtise conformiste. Tout en se moquant allègrement de sa corporation, Mr Greer vient de publier une extraordinaire défense de la littérature.

Frédéric Beigbeder, Le Figaro Magazine

Un tour du monde passionnant et drôle.

Jean-Claude Vantroyen, Le Soir (Belgique)

C’est l’humour, tout de même, qui domine sur la scène de ces drames successifs à la géographie changeante – autant de paysages inédits et de fugues, avec ou sans leitmotive.

Marie Liénard-Yeterian, Études

On voyage, on sourit, on s’attache, on médite... Un prix Pulitzer 2018 mérité.

Fanny Triboulet, Le Journal des femmes

Dans ce délicieux récit de voyage(s) dans l'espace et dans le temps,  Andrew Sean Greer exploite avec talent les décalages et malentendus (culturels et autres) pour plonger son héros

dans les situations les plus improbables. Et signe une petite merveille de tendresse et de drôlerie.

Minh Tran Huy, Madame Figaro

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