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Formes courtes, pudiques, presque modestes, les poèmes de John Freeman dessinent une cartographie intime qui laisse puissamment entrer le monde entre ses lignes. Et raconte un ici et maintenant où l’ici peut être un peu partout – Alger, Beyrouth, Damas, Oslo, Paris, Sarajevo ou les plis d’une Amérique sans gloire. Une poésie vivante et sonore, voyageuse et rapide, qui fait de nous ses fraternels contemporains et parcourt la planète – et le passé – comme les lignes de la main. S’exercent ici la capture des choses perdues, la domestication d’un chagrin indomptable, l’extension du domaine des souvenirs dans la tentative entraînante de rendre l’avenir possible.

janvier, 2019
12.40 x 19.00 cm
108 pages

Langue : anglais (États-Unis)
Pierre DUCROZET

ISBN : 978-2-330-11772-6
Prix indicatif : 15.00€



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Dans son premier recueil de poésies, John Freeman s’accroche aux branches du réel pour mieux se balancer et surprendre ses lecteurs.

La poésie entretient un rapport intime avec la réalité. John Freeman le rappelle avec justesse.

Le critique littéraire […] est à l’aise dans les figures courtes pour dire le quotidien, la justice, la misère, les guerres, l’amour quand même et la mort quelquefois.

Laurent Lemire, Livres Hebdo

Une écriture fluide et précise, toujours accessible et pourtant profonde, parlant du temps, de l’amour, de la mémoire. […] Rythmes apaisants. Nostalgie douce. À picorer de temps en temps, dans le silence des mots, pour bien commencer l’année.

Florence Noiville, La Monde

Des histoires un peu partout dans le monde, la vie vivante rendue avec simplicité, élégance, liberté et mélancolie.

AOC

Son recueil sent le macadam, le réverbère des photos de Brassaï, les fenêtres bouchées avec des parpaings. On est dans l’urbain. Un morceau de Miles Davis avec la sourdine. Des polaroïds qui s’effacent à force d’avoir été oubliés au soleil. Freeman est dans le rôle du fixateur pour aider ceux qui ne regardent plus que le bout de leurs pieds.

Bernard Morlino, [Blog] Blogmorlino.com

John Free­man, sans presque y tou­cher, comble les fêlures du réel.

Jean-Paul Gavard-Perret, Lelitteraire.com

Ce travail est plus que nécessaire dans une société qui se laisse envahir d’un seul rêve consumérisme et stéréotypé.

Jean-Paul Gavard-Perret, Salon littéraire

À travers sa carte de l’intime et celle de son entourage, John Freeman nous fait prendre conscience de ces liens qui nous unissent.

Leslecturesdumouton.com

Ses poèmes entrelacent les topographies urbaines et une vie intérieure mélancolique. Il se souvient de ses amours mortes, des clochards au coin des rues, d’immeubles décatis.

Virginie Bloch-Lainé, Libération

Les mémoires du passé s’entremêlent du passé s’entremêlent dans les voyages pour conduire à des appréciations de possibles avenirs.

Nicolas Beniès, US Université Syndicaliste Magazine

Une poésie héritée de la Beat Génération.

Gwenaëlle Abolivie, Blog Gwenaelleabolivier.wordpress.com

Un court recueil de poésie contemporaine qui nous amène à parcourir des lieux parfois lointains, mais surtout intérieurs, depuis chez nous. Une très belle découverte.

Blog L’ivresse Littéraire

C’est sa vie que John Freeman nous conte en poésie, des souvenirs, son Été 95, un petit déjeuner, des petits riens, […] un être cher qui lui manque, et hante avec beaucoup de pudeur et une poignante délicatesse ce très beau recueil, pas comme les autres.

Anne-Sophie Hache, La Voix du Nord

John Freeman souligne le côté magique des lieux. Qui nous influencent, certes, mais que nous marquons aussi de notre propre empreinte. (..) En une série de micro-voyages, il se joue des échelles, superpose les types de lieu, faisant entrer le grand dans le petit, et la clé d’un poème dans son titre.

Estelle Lenartowicz, Lire

John Freeman […] préserve l’indicible, se contentant, avec un grand talent, d’en dresser les coordonnées. (...) Ce livre rayonnant est d’une délicate nostalgie. (...) C’est une poésie de la perte, qui montre la trace de ce qui nous est soustrait, tout au long de notre vie. »

Julien Burry, Le Temps

La cartographie de John Freeman est multiple, elle épouse le réseau des lieux, parcourt une géographie physique et intime.

Christine Marcandier, Diacritik

Sa poésie concrète et colorée nous embarque à vitesse grand V dans un monde où « l’air se raréfie ».

Didier Cahen, Le Monde des Livres

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