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Et la mariée ferma la porte


Un léger vent de panique souffle dès les premières lignes de ce récit tendu et malicieux. Car tous les ingrédients incontournables de l’universelle effervescence prénuptiale sont en place quand un événement vient électriser davantage encore la situation : le jour J, la mariée s’enferme dans une chambre. Et par son mutisme, refusant d’en sortir, elle laisse libre cours aux conjectures inquiètes, aux bienveillantes initiatives chargées d’effets pervers, aux conflits larvés. Mais s’imposent alors aussi la pureté, la sincérité – et la fragilité intrinsèque – de l’amour que lui voue son promis.

Élégante, féroce, imparable, sous couvert de vaudeville domestique, de satire de l’institution du mariage comme de l’épineux écosystème familial, cette novella capture l’essence de la société israélienne contemporaine et ses plus intimes – donc politiques – contradictions.

Virevoltant de vie, un divertimento pétillant et acide qui, par un tragique caprice du destin, sera le dernier livre de la grande Ronit Matalon.

octobre, 2018
10.00 x 19.00 cm
144 pages

Langue : hébreu
Laurence SENDROWICZ

ISBN : 978-2-330-11390-2
Prix indicatif : 15.80€



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Un court livre posthume tout en acidité et en liberté de ton, qui garde son mystère jusqu'au bout.

Marion Rudlove, Biba

Malgré ce curieux scénario, c'est une histoire d'amour, l'amour d'un fiancé, l'amour maladroit d'une famille un peu étrange. Mais c'est aussi et surtout, le tout dernier livre, brillant, caustique et drôle de l'inoubliable Ronit Matalon (De face sur la photo, Actes Sud) décédée en décembre dernier.

Florence Dalmas, Le Dauphiné Libéré-Vaucluse Matin

Un divertissement brillant, caustique et malicieux.

Ilana Moryoussef, France Inter

Et la mariée ferma la porte est une subtile variation sur les mensonges qui peuplent nos vies et contaminent nos amours, sur notre impuissance à nommer les choses, sur tout ce qui a été tu, enfoui, refoulé. Avec une grande subtilité et un humour féroce, Ronit Matalon raconte l'histoire d'une formidable tentative de résistance.

Avril Ventura, ELLE

Ronit Matalon, figure majeure de la littérature israélienne disparue en 2017, expose les contradictions de son pays en quelque 142 pages de pétulance surette. L'amour inconditionnel en guise de clef capable d'ouvrir les portes les plus closes.

Sandra Benedetti, L’Express

Ce court texte, marqué par l’impertinence, un humour aigre et une souterraine malice, s’impose au lecteur comme une neuve plongée dans la société israélienne d’aujourd’hui.

Albert Bensoussan, Information juive

Dans ce récit mélancolique teinté d'humour, l'auteure dresse au fil des pages un portrait subtil de la société israélienne aux prises avec ses traditions et ses conflits.

Marion Catellin, Libération

Un véritable bijou d'humour et de causticité.

Sylvie Tanette, Les Inrockuptibles

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