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Leurs enfants après eux (EPUB)



Août 1992. Une vallée perdue quelque part dans l’Est, des hauts-fourneaux qui ne brûlent plus, un lac, un après-midi de canicule. Anthony a quatorze ans, et avec son cousin, pour tuer l’ennui, il décide de voler un canoë et d’aller voir ce qui se passe de l’autre côté, sur la fameuse plage des culs-nus. Au bout, ce sera pour Anthony le premier amour, le premier été, celui qui décide de toute la suite. Ce sera le drame de la vie qui commence.

Avec ce livre, Nicolas Mathieu écrit le roman d’une vallée, d’une époque, de l’adolescence, le récit politique d’une jeunesse qui doit trouver sa voie dans un monde qui meurt. Quatre étés, quatre moments, de Smells Like Teen Spirit à la Coupe du monde 98, pour raconter des vies à toute vitesse dans cette France de l’entre-deux, des villes moyennes et des zones pavillonnaires, de la cambrousse et des ZAC bétonnées. La France du Picon et de Johnny Hallyday, des fêtes foraines et d’Intervilles, des hommes usés au travail et des amoureuses fanées à vingt ans. Un pays loin des comptoirs de la mondialisation, pris entre la nostalgie et le déclin, la décence et la rage.


14,5 x 24,0 cm
416 pages


ISBN : 978-2-330-10872-4
Prix indicatif : 15.99€



Où trouver ce livre ?

La Feuille d'or de la ville de Nancy, prix des Médias France Bleu-France 3-L'Est Républicain -
Prix Blù Jean-Marc Roberts -
Prix du deuxième roman Alain Spiess - Le Central -
Prix Goncourt -

La force d'un propos politique truffé de références générationnelles, dessinant… l'intensité d'une langue crue, brutale et incarnée d'où la beauté affleure.

Fabienne Lemahieu, La Croix

Prix Goncourt 2018, Leurs Enfants après eux est avant tout un très grand livre, une fresque romanesque à hauteur d'homme avec pour cadre l'agonie industrielle de la Lorraine.

Hervé Levy, Poly

Roman populaire et exigeant, Leurs Enfants après eux donne des clefs pour comprendre les crises sociales que traverse aujourd'hui notre pays. Nicolas Mathieu, qui vient juste d'avoir 40 ans et n'a publié que deux livres, a réussi le coup parfait.

Stéphane Koechlin, A Nous Paris

Nicolas Mathieu oppose au tragique une tendresse folle, et son évidente force romanesque.

Pacaline Potdevin, Grazia

L'auteur signe un ample roman social qui dépeint l'histoire d'une fièvre collective.

Avril Venture, Elle

Un livre infiniment sensible qui traduit bien une explosion de sensualité, de désir et de frustration qui se nomme l’adolescence

Frédéric Beigbeder

Une saga politico-sociale.

C’est extrêmement bien décrit.

Elisabeth Philippe, L’Obs

Une splendeur de 426 pages.

Marie Chaudey, La Vie

N’attendez pas d’avantage pour vous précipiter sur le livre. Il vous enflammera comme il nous a tous enflammés.

Un livre absolument magnifique.

Un style fluide lumineux et toujours surprenant.

Plus que chaudement recommandé par popopop.

Antoine de Caunes, France Inter Popopop

Une fresque politique et sociale écrite sous les auspices de Céline, Springsteen et les flonflons des manèges populaires. Le résultat est magistral, le succès critique quasi unanime.

Alain Léauthier, Marianne.fr

Nicolas Mathieu possède une voix déjà reconnaissable et un don pour l'empathie. Si bien que, ce livre à peine refermé, on attend déjà la suite.

François Vey, Le Journal du Dimanche

Nicolas Mathieu écrit avec la même énergie, en une phrase qui sonne juste sans effets, mais sans céder à la tentation de la sécheresse, ce récit ample et profus qu'on lit d'une traite, tant il est clan que c'est de chacun de nous que cela parle.

Alain Nicolas, L’Humanité

Remarquable chronique sociale.

Amandine Schmitt, L’Obs

Un texte juste, une tragédie bouleversante.

La trame est sombre, mais le roman ne l’est pas, porté par l’énergie de ces adolescents qu’il met en scène, la lumière de l’été, électrisé par le désir sexuel, la rage de vivre de ses protagonistes.

Le texte vibre, pulse, dense et vigoureux, emporte le lecteur par son extraordinaire acuité, son infinie sensibilité.

La justesse bouleversante du regard et des dialogues, la beauté déchirante du texte vous prennent à la gorge.

Un talent hors du commun.

Michel Abescat, Télérama

C'est noir, désespéré, violent comme peut l'être parfois la nostalgie. C'est un magnifique roman noir.

Patrick Raynal, Sine mensuel

Un roman bouleversant et très juste sur l'adolescence.

Une pépite à lire d'urgence.

Sandrine Bajos, Le Parisien

Avec une acuité des sens bouleversante, il dit les épiphanies de l'adolescence et ses abysses de désarroi, ne tait rien des rages étouffées et des résignations qui tuent sans bruit. Et si son livre est une tragédie sociale, française et politique, il est aussi, et peut-être surtout, une ode sublime aux illusions et aux élans d'une jeunesse qui ne dure jamais.

Léonard Billot, Les Inrockuptibles

Une saga sociale qui nous entraîne dans une vallée de l'est de la France rongée par la désindustrialisation et la paupérisation, cette France des périphéries, comme on l'appelle aujourd'hui, où le travail a fui et où l'on n'attend plus rien de personne.

Ce livre, Leurs Enfants après eux, pourrait être mortifère, il est plein de vie et c'est ce qui fait sa force.

 C'est un livre important, dont les personnages nous accompagnent longtemps après que l'on a tourné les dernières pages, et qui nous donne les clés pour mieux comprendre l'ampleur du désaveu actuel des élites politiques et économiques.

Alexandra Schwartzbrod, Libération

L'ampleur de son écriture, la richesse du vocabulaire utilisé pour les descriptions - qui tranche avec le registre très courant des dialogues -, la fulgurance de ses anecdotes, la sensualité des rapports entre ados et la justesse des références à l'époque rendent magnifiquement la force de vie de ces personnages modestes voués aux petits espoirs et aux grandes désillusions. Après les avoir suivis durant 425 pages, on les abandonne à un sort qu'on aimerait enviable, la gorge serrée et l'oeil rougi.

Isabelle Lesniak, Les Echos

II y a des fils de bourgeois et des fils de prolos, dans la remarquable fresque sociale de Nicolas Mathieu, des garçons sombres qui ont le regard noir et des filles diaphanes qui ont les dents blanches. Des mensonges, des malheurs, de la fraude, des cœurs durs, des foies cirrhosés, des coups de poing qui partent et des gueules cassées.

En se glissant dans l'intimité de ses personnages dont il a le don de faire palpiter la chair et le sang, il montre sans discours que la peau d'une fille de chef d'entreprise est plus soyeuse et plus confortable que celle d'un fils de chômeur.

Sébastien Lapaque, Le Figaro Littéraire