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Les Suprêmes chantent le blues


Lorsqu’une romance naît sur le tard entre deux octogénaires – Forrest Payne, propriétaire du sulfureux Pink Slipper Gentlemen’s Club, et Beatrice Jordan, connue pour proférer des menaces de damnation éternelle en direction des clients sortant de ce lieu de perdition –, leur mariage attire en ville une véritable légende. El Walker, le grand guitariste de blues, a en effet accepté de venir jouer le morceau préféré du marié, son vieil acolyte, à Plainview, dans l’Indiana, précisément là où il avait juré quarante ans plus tôt – et à juste titre – de ne plus jamais remettre les pieds.

Mais El ne sera pas le seul natif de Plainview à voir se dres­ser devant lui les fantômes du passé. Attablé chez Earl comme tous les dimanches après la messe, l’inséparable trio des “Su­prêmes” est de retour avec son lot de défis à relever : Clarice, face à la chance (et la peur) de sa vie, celle d’embrasser une grande carrière de pianiste longtemps appelée de ses vœux ; Barbara Jean, aux prises avec la mort d’une mère dont la vie fut synonyme d’humiliation pour toutes deux ; et Odette, confrontée aux colères d’un mari qu’elle ne parvient plus à comprendre.

Après le triomphe de son premier roman, Edward Kelsey Moore revient avec une bouleversante histoire de pères et de fils, de péchés de jadis et d’acceptations à venir, qu’incarnent de nouveau, sous le signe d’une irrésistible drôlerie, des per­sonnages aussi puissants qu’attachants.

juin, 2018
14.50 x 24.00 cm
304 pages

Langue : américain
Philippe ARONSON

ISBN : 978-2-330-10336-1
Prix indicatif : 22.50€



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Véritable "page-turner", Les Suprêmes chantent le blues réussit la même combinaison que le premier volet : offrir une intrigue divertissante tout en décrivant, l'air de rien, une réalité peu traitée par la littérature, l'expérience de femmes noires de la classe moyenne dans une petite ville du Midwest, autrefois frappée par la ségrégation raciale et toujours profondément marquée par la religion.

Gladys Marivat, Lire

Verbe haut et sentiments à fleur de peau, avec des personnages vraiment attachants, ce roman placé sous le signe d'une irrésistible drôlerie se déchiffre comme une petite musique addictive.

Martine Freneuil, Le quotidien du médecin

Après le succès de son premier roman Les Suprêmes, Edward Kelsey Moore offre une exploration d'histoires de pêchés anciens et de relations filiales, portées par des personnages puissants, drôles et attachants.

Biblioteca Magazine

Avec Edward Kelsey Moore, pas question de tomber dans la mièvrerie, encore moins dans la complaisance. Sa recette ? Un cocktail d'émotion, d'ingéniosité et beaucoup d'esprit. Ajoutez deux ou trois fantômes mal élevés, quelques vivants désopilants, et entrez dans la danse décalée mais savoureuse de ces drôles de dames, décidément invincibles.

Laurence Caracalla, Le Figaro Magazine

Edward Kesley Moore livre une chronique bourrée d'humour et d'humanité qui prêche la tolérance et le pardon. Les Suprêmes chantent le blues est surtout une véritable ode à la musique soul dans ce qu'elle a de plus réjouissant et tragique, nous faisant sans cesse osciller entre rires et larmes.

Femme Actuelle Senior

Un magnifique voyage direction Plainview pour retrouver avec douceur et nostalgie les Suprêmes !

Virginie Vallat (Librairie de Paris, Saint-Etienne), Page des librairies

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