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Le Labyrinthe des esprits


Dans la Barcelone franquiste des années de plomb, la disparition d'un ministre déchaîne une cascade d'assassinats, de représailles et de mystères. Mais pour contre la censure, la propagande et la terreur, la jeune Alicia Gris, tout droit sortie des entrailles de ce régime nauséabond, est habile à se jouer des miroirs et des masques.

Son enquête l'amène à croiser la route du libraire Daniel Sempere. Il n'est plus ce petit garçon qui trouva un jour dans les travées du Cimetière des Livres oubliés l'ouvrage qui allait changer sa vie, mais un adulte au cœur empli de tristesse et de colère. Le silence qui entoure la mort de sa mère a ouvert dans son âme un abîme dont ni son épouse Bea, ni son jeune fils Julián, ne son fidèle compagnon Fermín ne parviennent à le tirer.

En compagnie d'Alicia, tous les membres du clan Sempere affrontent la vérité sur l'histoire secrète de leur famille et, quel qu'en soit le prix à payer, voguent vers l'accomplissement de leur destin.

Érudition, maîtrise et profondeur sont la marque de ce roman qui gronde de passions, d'intrigues et d'aventures. Un formidable hommage à la littérature.

mai, 2018
14.50 x 24.00 cm
848 pages

Langue : espagnol
Marie VILA CASAS

ISBN : 978-2-330-10334-7
Prix indicatif : 27.00€



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Ce livre existe également en version numérique

Tribulations politiques et policières se mêlent jusqu'au vertige.

Michel Primault, Femme Actuelle

« Quiconque désirait conserver toute sa tête avait besoin d'un endroit où il pouvait, où il aimait se perdre Une petite annexe de l'âme. » Pour Zafon, c'est la littérature. Aussi lui rend-il hommage à travers cette histoire où l'on croise des écrivains torturés, des libraires dévoués, des Muses inavouées et des lecteurs passionnés.

Ce page-turner est susceptible de causer des insomnies. II est plein de vie, de protagonistes percutants et de rebondissements. L'écriture fougueuse s'accompagne parfois de photos mystérieuses.

Kerenn Elkaim, Livres hebdo

Une lecture coup de fusil qui dura trois jours pleins, renversante impression d’immersion totale dans cette Barcelone immortelle aux sept vies. Carlos Riz Zafón réussit ce qu'avait, avant lui, fait Philippe Djian dans la série Doggy bag, rendre totalement visible les scènes, jouant d'une écriture qui s'imprègne immédiatement dans la rétine : on lit et le film se déroule sous nos yeux.

François Xavier, Le Salon Littéraire

Habile et efficace, Zafon excelle dans cette littérature épicolivresque, où se lit l'influence des mélos hollywoodiens.

Ariane Singer, Le Monde des livres

Cette saga est truffée d’hommages à Dickens, Hugo, ils sont tous là et bien sûr et surtout aux feuilletonistes du 19ème siècle, Dumas et Eugène Sue, parce que Zafon assume cette veine romanesque, populaire, jubilatoire, il ne se refuse aucune invraisemblance, aucun rebondissement, (…) on a du mal à en sortir.

Elodie Fondacci, Radio Classique

On ressort enivré par cet univers à la fois solidement amarré au réel (le franquisme y est décrit avec violence et âpreté) et en même temps porté par un onirisme fantastique, incarné par une mystérieuse cathédrale de livres.

Yoann Labroux-Sabatin, La Vie

Ce roman-fleuve a le charme des photos sépia que l'on exhume des vieux cartons pour tenter de reconstituer le fil de souvenirs épars.

Le lecteur est embarqué dans un labyrinthe d'histoires qui tendent parfois à le perdre. Ce n'est pas si grave : la magie du va-et-vient entre fiction et réalité opère tout au long du roman, atteignant son apogée lorsque les deux se rejoignent enfin, laissant le lecteur assez épaté par la construction de l'édifice.

Stéphanie Janicot, La Croix

Dans ce Iivre, on replonge dans Barcelone sous les bombes, on marche en grelottant dans Madrid, on suit la trace d'un ministre de Franco qui a disparu. Un roman ténébreux où les forces du mal sont nombreuses et où les livres oubliés renferment de nombreux secrets. Les époques, les récits, les héros s'emboîtent pour dessiner à la fin un puzzle sophistiqué. Zafon a, à la fois, la plume simple et légère. Derrière l'humour, il pointe sans vergogne les dérives d'une société dictatoriale et machiste.

Karin Cherloneix, Ouest France

Fils improbable de Dumas et de du Maurier, l'auteur fourbit une marmite infernale lourde de crimes et de secrets longuement macérés. Descriptions

sculpturales. Trouées ironiques. Percées surnaturelles. Et si c'était du Cervantès et du Borges, mâtiné de Lewis Carroll? C'est, avant tout, un hommage flamboyant à la littérature. Qui se termine par une mise en abyme vertigineuse. Nous voilà perdus. Pour de bon cette fois.

Sandra Benedetti, L’Express

Encore une fois, Zafon nous promène dans sa Barcelone, mi-réelle, mi-rêvée. (…). Enfin, ce livre est un grandiose hommage aux livres et à la littérature.

L’Eveil Normand

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