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Zero K



Choisir de mourir pour prendre la mort de vitesse, décider de se transformer en créature-éprouvette dans l’attente de jours meilleurs afin de revenir au monde en être humain augmenté et radicalement inédit, telle est l’offre de “Zero K”, un centre de recherches secret. Son principal actionnaire, le richissime Ross Lockhart, décide de faire appel à ses services pour son épouse, atteinte d’une maladie incurable, et convoque son fils unique pour assister à la fin programmée de la jeune femme consentante.
Un roman d’une puissance et d’une portée rares, tant sur le plan littéraire que philosophique.

septembre, 2017
11.50 x 21.70 cm
304 pages

Langue : américain
Francis KERLINE

ISBN : 978-2-330-08156-0
Prix indicatif : 22.80€



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Un roman brillant et envoûtant, qui ne cultive pas pour lui-même l'art de déranger, mais conjugue avec passion la maîtrise du récit et la profondeur d'une réflexion sur ce que nous pourrions devenir.

Alain Nicolas, L’Humanité Dimanche

L'un des romans les plus importants, les plus réussis de cette année 2017. D'une écriture puissante, voilà un roman qui pousse loin la réflexion - sur l'immortalité, sur la finitude humaine, etc.

Serge Bressan, Le Quotidien du Luxembourg

Zero K est un livre terrible, puissant, ravageur de Don DeLillo. 

Oriane Jeancourt Galignani, Transfuge

Don DeLillo livre sans doute son meilleur roman depuis Outremonde - et une nouvelle méditation sur le devenir de l'humanité à l'ère de l'hypertechnologie. Avec cette méditation inédite sur les cauchemars et les rêves contemporains, Don DeLillo vient d'écrire le grand roman métaphysique du XXe siècle.

Marc Weitzmann, Le Magazine littéraire

Lire DeLillo, c’est accepter toutes les remises en question et les plus profondes interrogations sur le sens de la vie.

Cédric Bru, Les Obsédés textuels

Plus clairvoyant que jamais, Don DeLillo interroge notre rapport à la mort, remontant jusqu'à saint Augustin, avec ce style unique, cette langue de collision de pensées et d'images qui fait de lui un écrivain unique.

Stanislas Ricot, Page des libraires

Dans un nouveau roman à la mélancolie puissante, Don DeLillo se pose en observateur sceptique de la démesure transhumaniste.

Yann Fastier, Le Matricule des anges

Dès les premières pages, on plonge dans une atmosphère inquiétante, où la précision harmonieuse des phrases, et surtout leur force de conviction, nous font craindre, comme toujours chez cet écrivain américain, grand chroniqueur de son temps, l'émergence d'une réalité effrayante. Un roman envoûtant. 

Sandrine Mariette, ELLE

La dialectique entre un monde futur idéalisé et un monde déliquescent rend le roman très intéressant.

Philippe Chevilley, « La Dispute » sur France Culture

Je trouve l’écriture somptueuse. Don DeLillo arrive à créer une poésie contemporaine qui est absolument magnifique.

Nelly Kapriélian dans, dans « Le masque et la plume » sur France Inter

Un chef-d’œuvre absolu, un très grand livre.

Arnaud Viviant, dans « Le masque et la plume » sur France Inter

Il est toujours émouvant de rencontrer un être mythique, un écrivain phare qu’on lit depuis trente ans, chaque fois émerveillé par sa capacité à voir clair dans les sombres cauchemars de l’Amérique. »

Avec vous, accueillant, silencieux, écoutant. Les vrais grands sont toujours discrets. Sensible, non comme le conspirateur paranoïaque qu’on décrit d’ordinaire, mais comme celui qui cherche le mot juste pour dire l’image qui l’obsède.

Ses romans dissèquent les maux du monde global à partir du corps de l’Amérique malade.

Un très beau livre, une fable « sci-fi » sur l’avenir de l’Amérique et le nôtre, montrant à nouveau comment le langage du capitalisme nous fait parler, et à quel point la cyberculture de masse programme nos cerveaux et définit nos relations personnelles et sociales.

Mais aussi une méditation atrocement glaçante, c’est le cas de le dire, sur ce que Norbert Elias a appelé « la solitude des mourants ». Autant dire qu’en des temps où méditer sur la mort semble devenir une manie ringarde et mourir une maladie évitable — pour les riches en tout cas — il est urgent de lire Zero K.

Michel Schneider, Le Point

Profond, insolite et parfois étrangement drôle.

L’amateur de cigare

Toujours se rappeler que l'art de DeLillo est très visuel, très descriptif, qu'il faut le lire comme on visite une exposition d'art moderne ; soudain voilà un choc rétinien, de brusques chaos, une sensation inédite. Se lancer.

Jean-Luc Porquet, Le Canard enchaîné

Sous ses atours mélancoliques, Zero K pourrait probablement se révéler une formidable ode à la vie.

  Entre œuvre d'art et science-fiction, les visions de DeLillo nous aimantent.

Gladys Marivat, Lire

Entre peur de l'Apocalypse et fantasme de - cyber - résurrection, Zero K déconcerte autant qu'il envoûte.

Nicolas Crousse, Le Soir

ce très profond et subtil Zero K.

Un beau roman est « celui qui sème à foison les points d’interrogation » (Cocteau). Or Zero K est le livre des questions par excellence.

Brassant l’actualité avec les plus vieilles histoires de l’humanité, la physique des basses températures avec La Cité de Dieu de Saint Augustin. Faisant coller opportunément à son propos sa langue unique — expérimentale, poétique, chaotique, cinématographique. Et réinventant avec l’énergie d’un très grand créateur ce qu’un de ses personnages appelle « le triste, l’austère, l’affligeant scenario de la mort usuelle.

Florence Noiville, Le Monde

C’est la partie la plus envoûtante du roman : le centre ressemble à un cabinet du docteur Caligari version high-tech.

 Mais l’envoûtement ne tient pas qu’à cela : c’est l’écriture de Don DeLillo qui est magnifique, ses phrases parfaites, comme basées sur une mathématique précise, ont le pouvoir de créer une atmosphère irréelle, désincarnée.

Zero K est le roman le plus hanté de Don DeLillo, mais aussi le plus ironique, car il y a quelque chose d’absurde à voir ces personnages vouloir survivre à tout prix, alors même qu’ils vivent dans un monde qui les a dématérialisés.

Nelly Kaprièlian, Les Inrocks

Une très grande beauté formelle.

Nathalie Crom, Télérama

un grand roman spectral.

Un très grand cru.

Vivre au présent et risquer sa vie pour un idéal, ou stagner dans un caisson glacé pour tenter de se prolonger pour l’éternité ?

Une envoûtante « installation » composée de toutes les façons d’envisager la mort — pardon, de concevoir la vie.

Nelly Kaprièlian, Vogue