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Le moine et le singe-roi

Sous-titre
Une enquête du commissaire aux morts étranges


Dans les jardins si carrés de Versailles, tout va de travers. Au milieu de l’enchevêtrement d’allées et de statues moralisatrices du labyrinthe qui orne le plus beau jardin du monde, un horrible meurtre est commis. Un précurseur de Jack l’Éventreur sévit-il sous les fenêtres de Louis XV, le Singe-roi ? Stupéfaite, la cour semble attendre la prochaine victime comme un poulet son égorgeur. Parmi les suspects, rien de moins que le premier chirurgien du roi, un peintre de la cour et la tenancière d’une maison d’un genre très particulier où les relations habituelles entre hommes et femmes sont inversées. Gangréné, Versailles semble devenu le royaume de la transgression des interdits.
Dans cette nouvelle enquête du commissaire aux morts étranges, jamais encore les rapports de force n’avaient été aussi exacerbés et l’autorité autant remise en question. Faut-il se soumettre, se démettre ou se révolter ? Le chevalier de Volnay sait qu’il n’a pas le droit à l’erreur, tandis que, tout excité, le moine semble considérer les jardins de Versailles comme un nouveau terrain de jeu.
La tension est extrême, les deux enquêteurs abordent la plus périlleuse et la plus fascinante de leurs missions alors que, dans les jardins, le danger rôde partout et surgit souvent de là où on l’attend le moins.

mars, 2017
14.50 x 24.00 cm
336 pages


ISBN : 978-2-330-07538-5
Prix indicatif : 22.50€



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Une sixième enquête toujours aussi fascinante.

Ici Paris

Les 100 000 exemplaires vendus de son " Commissaire aux morts étranges " prouvent qu’il a su s’élever au-dessus du marigot très fréquenté du polar historique. Le roman vaut surtout pour son panorama de la cour versaillaise : hors la Pompadour, peu de ces figures poudrées échappent à l’acidité républicaine de l’auteur. Celle-ci éclate dans une jolie trouvaille : un bordel élégant où l’on pratique le renversement de l’ordre social à travers le sado-masochisme. (...) Olivier Barde-Cabuçon dispose d’une botte secrète : le moine. Animé d’une insolence voltairienne, d’un goût pour la provocation consommé, d’un vif courage, ce personnage est le vrai moteur du roman. C’est pour lui, pour ses répliques bien troussées dans le style de l’époque et pour ses saillies pré-républicaines sur la noblesse, que l’on finit par se passionner pour ce roman.

Alexis Brocas, Le Magazine Littéraire

Versailles, rêve chimérique d’un roi qui voulait éclairer le monde, est devenu au XVIIIe siècle un cloaque où sévissent la gabegie et le vice. Un polar haletant, qui montre l’auguste demeure sous un jour différent.

Thierry Voisin, Télérama

Plus que de simples enquêteurs, le duo d’Olivier Barde-Cabuçon incarne aussi les voix de la révolte qui arrive.

Marc Rauscher, Page

On succombe à l’atmosphère de cet opus, encore plus sulfureuse que d’habitude.

Isabelle Mity, Historia

C’est un sacré duo qu’Olivier Barde-Cabuçon propulse dans les allées de Versailles.

C’est là toute la force de l’écrivain, passionné par le XVIIIe siècle. Une intrigue policière solide, mais qui passe en arrière-plan derrière l’étude d’une société corrompue et vicieuse à souhait.

Les personnages sont extrêmement bien construits, à la fois complexes dans toute leur humanité et se laissant aller à leurs bas instincts de vengeance lorsqu’il le faut.

Du bon, du très bon polar historique.

Jean-Marc Rapaz, Générations