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Deux ans, huit mois et vingt-huit nuits



Quand il advient – tous les quelques siècles – que se brisent les sceaux cosmiques, le monde des jinns et celui des hommes entrent momentanément en contact. Sous apparence humaine, les jinns excursionnent alors sur notre planète, fascinés par nos désirables extravagances et lassés de leurs sempiternels accouplements sans plaisir.
Venue une première fois sur terre au xiie siècle, Dunia, princesse jinnia de la Foudre, s’est éprise d’Ibn Rushd («alias» Averroès), auquel elle a donné une innombrable descendance dotée de l’ADN des jinns. Lors de son second voyage, neuf siècles plus tard, non seulement son bien-aimé n’est plus que poussière mais les jinns obscurs, prosélytes du lointain radicalisme religieux de Ghazali, ont décidé d’asservir la terre une fois pour toutes. Pour assurer la victoire de la lumière sur l’ombre dans la guerre épique qu’elle va mener contre les visées coercitives de ses cruels semblables, Dunia s’adjoint le concours de quatre de ses rejetons et réactive leurs inconscients pouvoirs magiques, afin que, pendant mille et une nuits (soit : deux ans, huit mois et vingt-huit nuits), ils l’aident à faire pièce aux menées d’un ennemi répandant les fléaux du fanatisme, de la corruption, du terrorisme et du dérèglement climatique…
Inspiré par une tradition narrative deux fois millénaire qu’il conjugue avec la modernité esthétique la plus inventive, Salman Rushdie donne ici une fiction aussi époustouflante d’imagination que saisissante de pertinence et d’actualité.

septembre, 2016
14.50 x 24.00 cm
320 pages

Gérard MEUDAL

ISBN : 978-2-330-06660-4
Prix indicatif : 23.00€



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Ce roman, incroyablement ambitieux, baroque, foutraque, parcouru d’éclats de beauté pure, qui traverse les siècles et les genres.

Olivier Mony, Figaro Magazine

Une déclaration d'amour à l'imagination humaine dans un texte étourdissant.

Un livre à la puissance émotionnelle qui reflète aussi les tourments de notre civilisation. 

Carrefour Savoirs

Foisonnant, brillant, malicieux, libre, c’est sans conteste l’une des merveilles de la rentrée étrangère.

Dans une très belle traduction de Gérard Meudal.

Augustin Trapenard, Boomerand, France inter

C’est un roman exceptionnel.

Salman Rushdie, c’est d’abord un prodigieux romancier.

Formidable roman.

Celui-ci, je le classe vraiment dans les meilleurs, les plus drôles, les plus forts.

Quand on a le talent de Salman Rushdie, ça donne un très grand livre.

Traduit et très bien traduit par Gérard Meudal.

François Busnel, La grande librairie, France 5

C’est un roman enchanteur que nous offre le grand Salman Rushdie, évidemment truffé de magie et d’invention, délirant et drôle.

Mais aussi une réflexion profonde sur l’état de notre monde et les grands enjeux auxquels nous faisons face aujourd’hui.

Un jubilatoire moment de lecture à ne pas rater.

Laure de Hesselle, Imagine

Cette fable à l’imaginaire ébouriffant.

Direct Matin

Un récit foisonnant et fantastique, à la mesure des enjeux politiques et philosophiques qui tracent depuis près de 40 ans la voie de son cheminement littéraire.

Laurent Bonzon, Laurent Bonzon

Ce récit surréaliste aux multiples digressions questionne le présent et les errances des hommes quand ils s’asservissent aux religions.

Xavier Alonson, 24 Heures / Tribune de Genève

Impossible de le réduire aux Versets sataniques, tant ses fictions ou ses essais ne manquent ni d’imagination ni d’aplomb.

Kerenn Elkaïm, Le Soir

Les deux fils du roman sont tressés l’un à l’autre avec virtuosité. »

Salman Rushdie, passé maître dans l’art de la composition, nous offre une fiction éblouissante, fantastique, baroque, dans laquelle le présent s’enlace superbement au passé.

Muriel Steinmetz, L’Humanité

Deux ans, huit mois et 28 jours, c'est-à-dire mille et une nuits : Rushdie reprend l'héritage oriental avec son imagination fabuleuse et réjouissante. 

Salman Rushdie fait jouer la littérature contre la bêtise et l'obscurantisme.

Hervé Bertho, Ouest-France

L’imaginaire de Salman Rushdie ne se tarit pas avec le temps.

Un roman-conte philosophique, événement de la rentrée littéraire étrangère.

Anne Smith, ELLE oriental

Salman Rushdie (…) retrouve sa plume d’alchimiste pyrotechnicien pour bâtir un conte fou.

Salman Rushdie se tient aux frontières des cultures, mêlant, en écrivain du monde global qu’il est devenu, les légendes indiennes, les mythes d’Occident, les miniatures persanes et les tableaux de Magritte.

Cette aisance planétaire, qui se double d’une étonnante capacité à prédire les convulsions contemporaines, fait de cet écrivain (…) un être fidèle aux cultures dont il se nourrit, mais qui sait franchir, d’un bond, les clivages d’un vieux monde qui ne cesse de renaître.

Eléonore Sulser, Le Temps

Une fable « pleine de bruit et de fureur ».

Il y a du jeu, souvent. De l’humour, beaucoup. Et du plaisir délivré avec générosité.

Un roman total brassant personnages, époques, contrées, abolissant une autre frontière, celle qui sépare artificiellement la réflexion du divertissement.

Avec quelle virtuosité élégante Rushdie peut évoquer en un éclair William Blake ou Baltasar Gracian!

Pour nous réveiller de ce cauchemar que nous faisons à plusieurs qu’est le fanatissme, il faut lire Rushdie.

Un dernier mot est nécessaire pour saluer le travail de traduction de Gérard Meudal, romancier lui-même, qui parvient à rendre toutes les couleurs de la palette de l’écriture, toute la richesse de ce style narratif capable de mêler l’épopée indienne et la nouvelle new-yorkaise.

Joseph Mace-Scaron, Marianne

L’héroïsme est peut-être alors celui-là : continuer de croire en les pouvoirs d’une littérature en une période où tout semble nous contraindre à en désespérer.

Kaoutar Harchi, Art Press

Son roman est beau.

Parlons du verbe haut de ce livre qui est celui d’un griot moderne : il ouvre la porte d’un monde, celui des djinns, et comprend que ces diables s’amusent toujours à se mêler des affaires des hommes en perturbant leur monde.

Livre grave, mais qui donne l’illusion d’être fantaisiste.

Livre complexe, touffus, mais qui donne l’illusion d’être enfantin.

Il faut croire les conteurs. Car ils sont vivants.

Philippe Azoury et Kaoutar Harchi, Grazia

un conte contemporain drôle et apocalyptique.

Rushdie s’avère surtout un écrivain de la fragilité de la psyche, de son balancement instinctif vers la folie.

Deux ans…, comme tous les livres précédents, observe l’instant de basculement, où l’esquif rationnel dérive vers la fantaisie.

Oriane Jeancourt, Transfuge

Une fable satirique et burlesque sur l’affrontement de la raison et de la superstition.

Stéphane Loignon, Le Parisien magazine

Salman Rushdie, passé maître dans l’art du jeu avec les forces du sacré et du profane, construit un récit foisonnant et fantastique, à la mesure des enjeux politiques et philosophiques qui tracent depuis près de 40 ans la voie de son cheminement littéraire.

Laurent Bonzon, Tageblatt

Les grands enfants qui aiment qu’on leur raconte une histoire féérique vont adorer. Les passionnés de style vont se régaler. Les traqueurs de références historiques ou littéraires seront très occupés. Ceux qui n’aiment rien tant qu’on leur parle du monde dans lequel ils vivent pour mieux le décrypter seront ravis. Salman Rushdie joue et gagne sur tous les tableaux.

Pascale Fauriaux, La Montagne

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