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Les Suprêmes (Babel)


Elles se sont rencontrées dans les années 1960 et ne se sont plus jamais quittées : tout le monde les appelle « Les Suprêmes », en hommage au célèbre groupe des années 1970. Complices dans le bonheur comme dans l’adversité, ces trois irrésistibles quinquas afro-américaines se retrouvent tous les dimanches dans l’un des restaurants de leur petite ville de l’Indiana : entre commérages et confidences, rire et larmes, elles se gavent de poulet frit en élaborant leurs stratégies de survie.

mai, 2015
11.00 x 17.60 cm
416 pages

Langue : anglais (États-Unis)
Cloé TRALCI

ISBN : 978-2-330-05123-5
Prix indicatif : 9.70€
Babel n° 1322



Où trouver ce livre ?

On applaudit des deux mains l'élégance, l'humour et la tendresse de ce tout premier roman.

 

Ce roman est avant tout un hymne à l'amitié féminine.

 

Ces trois-là sont des tenaces, des femmes intelligentes et lucides, d'irrésistibles survivantes qu'on n'est pas près d'oublier.

Laurence Caracalla, Version Femina, 3 Bonnes raisons de découvrir

Difficile de résister à l'énergie vitale entraînante et à l'humour de ces sisters, potes depuis près de quarante ans, à la vie à la mort, dans la joie et dans la peine.

Et il y a tout ça, des fous rires et des grandes douleurs, dans le parcours de ces trois girls qui, quand on les rencontre au début du livre, ne sont plus des poulettes de l'année.

Edward Kelsey Moore rembobine entre drames du présent et souvenirs secrets, entre rire et larme, l'histoire de ces héroïnes qui ne détonneraient pas dans un film d'Almodovar.

Véronique Rossignol, Livres Hebdo

Son livre est un tour de force, qui doit son pouvoir d'attraction à cet irrésistible mélange d'énergie propre aux premiers romans et de sagesse réservés aux êtres qui ont vécu.

Les Suprêmes passe du rire aux larmes, on en ressort le cœur vaillant : un cocktail rare.

Paméla Pianezza, Tess Mag

Pour son premier roman, Edward Kelsey Moore nous livre un petit chef-d'œuvre d'humour et de tendresse.

Un roman jubilatoire et touchant qui fait du bien !

Jean-François Brian, Le Progrès Saint-Africain

Avec infiniment de tact, d'humour, de justesse et d'empathie, Edward Kelsey Moore, violoncelliste de son état, a composé des personnages de femmes sans fausse note et parsemé son récit de petites touches qui décrivent finement le contexte de l'époque.

Il en restitue ici toute la saveur pimentée avec une drôlerie qui n'exclut pas la gravité, brossant des portraits sur le vif qui touchent leur cible.

Dee Brooks, NVO

Cette chronique du quotidien est truffée de morceaux de bravoure, qui rappellent la fantaisie d'un John Irving.

Le trio nous ensorcelle avec sa petite musique de vie.

On termine la lecture du roman hors d'haleine… Puis on n'a qu'une envie : s'asseoir dans un coin du restau-bar de Plainview, pour attendre l'arrivée des trois Suprêmes et être les premiers à découvrir la suite de leur histoire.

Philippe Chevilley, Les Echos

Trois magnifiques personnages de femmes.

(…) le roman d'une amitié féminine indéfectible.

Valérie Gans, Madame Figaro

Un pur régal.

Femme actuelle

Des dialogues pétillants, de l'évasion, et une atmosphère de joie de vivre envers et contre tout.

Françoise Feuillet, Avantage

Difficile de résister à l'énergie vitale entraînante et à l'humour de ces sisters, potes depuis près de quarante ans, à la vie à la mort, dans la joie et dans la peine.

 

Et il y a tout ça, des fous rires et des grandes douleurs, dans le parcours de ces trois girls qui, quand on les rencontre au début du livre, ne sont plus des poulettes de l'année.

 

Edward Kelsey Moore rembobine entre drames du présent et souvenirs secrets, entre rire et larme, l'histoire de ces héroïnes qui ne détonneraient pas dans un film d'Almodovar.

Véronique Rossignol, Livres Hebdo

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