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La Petite Communiste qui ne souriait jamais (Babel)


Retraçant le parcours d’une fée gymnaste qui, dans la Roumanie des années 1980 et sous les yeux émerveillés de la planète entière, mit à mal guerres froides, ordinateurs et records, ce roman dont la lecture politique n'épargne ni le bloc de l'Est ni la version falsifiée qu'en donnait à voir l'Occident délivre une passionnante méditation sur l’invention et l’impitoyable évaluation du corps féminin.

mai, 2015
11.00 x 17.60 cm
320 pages


ISBN : 978-2-330-05120-4
Prix indicatif : 8.70€
Babel n° 1319



Où trouver ce livre ?

Prix de la Closerie des Lilas -
Le prix Ouest France / Etonnants Voyageurs -
Grand Prix de l'héroïne, Madame Figaro -
Prix Littéraire d'Arcachon -
Prix des lecteurs de Levallois -
Le Prix Jules Rimet sport et littérature -
Prix Version Femina -

Sans jamais donner l'impression de l'effort ni trébucher, Lola Lafon sait tout à la fois quel élan prendre pour écrire chaque scène, et à quel moment arrêter son geste. Verdict ? La Petite communiste… est un texte sur la grâce qui en est tout empli.

Raphaëlle Leyris, Le Monde

À travers le parcours du «robot communiste de quarante kilos », aux « os en fils de soie », l'auteure ausculte le corps en profondeur, avec des images puissantes.

Barbara Rumpus, L'équipe

Lola Lafon signe (…) un exploit. Mêlant avec virtuosité documentation et imagination elle construit une saisissante reconstitution de la folie Comaneci, cette électricité sexualo-politico-commerciale qui a circulé pendant quelques années entre les deux côtes du rideau de fer.

Eric Aeschimann, Le Nouvel Observateur

La petite communiste qui ne souriait jamais s'accroche au fil de la chronologie, tout en pulvérisant la linéarité.

Claire Devarrieux, Libération

Un texte empli de grâce qui jamais ne s'appesantit façon hagiographie hollywoodienne.

Le roman en or de cette rentrée.

Françoise Dargent, Le Figaro Littéraire

Le roman de Lola Lafon n'est pas seulement passionnant, il est aussi troublant dans sa forme.

La Petite communiste qui ne souriait jamais est l'occasion de questionner les fantasmes sur la Roumanie ubuesque de Ceaucescu, mais aussi les mirages de la démocratie et de la société de consommation.

Thierry Gandillot, Les Echos

Lola Lafon, dans la Petite communiste qui ne souriait jamais, narre les prodiges de Nadia Comaneci dans une prose qui est, elle aussi, un exercice de haute voltige.

Christine Marcandier, Mediapart

Une des perles de cette rentrée littéraire de janvier.

Bernard Lehut, RTL

Une petite fille en or.

Sans tomber dans la morale mais avec beaucoup de grâce, le roman pose des questions humaines et géopolitiques.

Un roman audacieux, ambitieux, passionnant; un roman à visage humain.

Vincent Josse, France Inter

Une prouesse littéraire.

La petite communiste qui ne souriait jamais est un numéro d'équilibriste d'où jaillissent les multiples talents de Lola Lafon.

Juliette Serfati, Gala

Faute de pouvoir percer le mystère Nadia, Lola Lafon raconte magnifiquement comment une petite fée des Carpates a réussi à s'affranchir de la gravité, mais pas de la lourdeur des hommes. Un roman-acrobate aussi subjuguant que le "salto Comaneci".

Thomas Malhler, Le Point

Lola Lafon invente les vies de la gymnaste étoile Nadia Comaneci. (…) Elle écrit sur la réécriture de l'histoire : celle d'une trajectoire individuelle et d'un mythe collectif.

Véronique Rossignol, Livres Hebdo

C'est en sondant toutes les étapes de la création puis de la chute de ce corps-contrainte, et son incroyable force politique, que Lola Lafon parvient à signer le roman le plus fascinant de cette rentrée et, contre toute attente, le plus épique.

Lola Lafon fait de Comaneci le miroir de toute la folie qui se joue, partout, envers le corps féminin  : attraction, répulsion, rêve d'élimination.

Nelly Kapriélian, Les inrockuptibles

Un exercice de voltige littéraire.

Florence Pitard, Ouest France

On dévore ce roman aux multiples facettes, refrénant l'envie de remettre son justaucorps pour un dernier alto.

Anna Gautier, Flavour

Notre coup de cœur de la rentrée.

Une sacrée réussite.

Emily Barnett, Grazia

Le livre fend la brume et la déchéance avec une pudeur et une justesse exemplaires.

Ecrit comme un livre qu'on se passe sous le manteau, un brûlot de résistance plein de sens cachés, La Petite communiste (…) met en regard la dictature communiste d'hier et l'asphyxie capitaliste d'aujourd'hui (…)

Lola Lafon interroge le silence, donne à entendre les cris étouffés de ceux qui ont troqué un bâillon contre un autre. Sa parole est d'or, et prouve que les langues déliées triompheront toujours.

Marine Landrot, Télérama

Dans la Petite communiste, Lola Lafon démonte non seulement le mythe mais la machine à fabriquer le mythe.

Un feu d'artifice sidérant.

Avec La Petite communiste (…), Lola Lafon ne juge pas. Elle nous renvoie à nos préjugés.

Catherine Lorente, Transfuge

La silhouette élastique de Nadia Comaneci, la céleste petite Roumaine superbement réinventée par Lola Lafon, sera assurément l'un des personnages majeurs de cette rentrée.

Nathalie Crom, Télérama

Formidable !

Génialissime roman de Lola Lafon.

Une écriture (qui) sonne toujours juste (…), une fable qui nous enchante.

Pascale Frey, Elle

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