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Toutes les vagues de l'océan



Gonzalo Gil reçoit un message qui bouleverse son existence : sa soeur, de qui il est sans nouvelles depuis de nombreuses années, a mis fin à ses jours dans des circonstances tragiques. Et la police la soupçonne d’avoir auparavant assassiné un mafieux russe pour venger la mort de son jeune fils. Ce qui ne semble alors qu’ un sombre règlement de comptes ouvre une voie tortueuse sur les secrets de l’histoire familiale et de la figure mythique du père, nimbée de non-dits et de silences.

Cet homme idéaliste, parti servir la révolution dans la Russie stalinienne, a connu dans l’enfer de Nazino l’incarnation du mal absolu, avec l’implacable Igor, et de l’amour fou avec l’incandescente Irina. La violence des sentiments qui se font jour dans cette maudite “île aux cannibales” marque à jamais le destin des trois protagonistes et celui de leurs descendants. Révolution communiste, guerre civile espagnole, Seconde Guerre mondiale, c’est toujours du côté de la résistance, de la probité, de l’abnégation que ce parangon de vertu, mort à la fleur de l’âge, a traversé le siècle dernier. Sur fond de pression immobilière et de mafia russe, l’enquête qui s’ouvre aujourd’hui à Barcelone rebat les cartes du passé. La chance tant attendue, pour Gonzalo, d’ébranler la statue du commandeur, de connaître l’homme pour pouvoir enfin aimer le père.

Toutes les vagues de l’océan déferlent dans cette admirable fresque d’un xxe siècle dantesque porteur de toutes les utopies et de toutes les abjections humaines.

février, 2015
14.50 x 24.00 cm
608 pages

Langue : espagnol
Claude BLETON

ISBN : 978-2-330-04344-5
Prix indicatif : 23.80€



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Ce livre existe également en version numérique
Le Grand Prix de Littérature Policière, roman étranger -
Élu meilleur polar de l'année par LiRE -
Prix Violeta Negra -

Plaisirs du feuilleton, du roman historique, du thriller, les livres de Victor del Arbol sont des millefeuilles salés.

Claire Devarrieux, Libération

Un polar d'une noirceur étincelante.

François Lestavel, Paris-Match

Il y a du feuilleton à la Dumas dans ce livre, du grand roman russe à la Dostoïevski et un sens du thriller contemporain, parfaitement adapté à son écriture lyrique et dense.

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La densité de l’intrigue, l’ambivalence des personnages, la complexité de leurs relations, font du récit une sorte de performance qui force l’admiration.

Philippe Lemaire, Onlalu.com

Victor del Arbol a un talent rare pour la construction , et le dévoilement de ses personnages.

L'auteur brille dans sa manière de distiller des bribes d'existence, des fragments de souvenirs significatifs ou encore vifs, et de dévoiler ainsi ses protagonistes sur la durée.

Nicolas Dufour, Le Temps

L'un des meilleurs auteurs de polars européens.

L'agencement impeccable des scènes, la grandeur tragique, encore une fois, de ses personnages de femmes, fragiles et fortes à la fois, la chute de salauds flamboyants et une scène

inaugurale avec un enfant rappelant celle, bouleversante, de  La Tristesse du Samouraï.

Julie Malaure, Le Point

Victor del Arbol se sert des secrets d'une famille déchirée par les soubresauts de l'Histoire pour bâtir une intrigue impeccable, où l'on meurt beaucoup mais où l'on aime encore plus.

Yann Plougastel, M le Magazine du Monde

Une intrigue haletante, véritable fresque historique qui traverse le siècle dernier, de la Russie stalinienne à la guerre civile espagnole, avec la figure paternelle en ligne de mire.

 

De fil en aiguille, avec audace et subtilité, Victor del Arbol raconte une histoire complexe. L'histoire des personnages. Son histoire. Notre histoire.

Marc Fernandez, Metronews

Formidable recueil d'articles d'Alex Ross, critique musical érudit du New Yorker. 

 

En 2007, un premier recueil d'articles, The Rest is noise, s'est hissé jusqu'aux Top 10 de Times magazine et du New York Times. Actes Sud, qui en avait publié la traduction, a réédité l'exploit avec un second volume, Listen to this, confié au même traducteur, Laurent Slaars, d'une vaillance littéraire à l'unisson de son modèle.

Christine Ferniot, Télérama

Arbol se singularise par un style dépouillé … il a obtenu le prix du Polar européen, ce qui lui sied parfaitement.

Marianne

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