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Bye Bye Elvis



Graceland, 16 août 1977, Elvis Presley disparaît et laisse derrière lui des millions d’adorateurs éperdus. Crépuscule du Roi du Rock. Jusqu’à la fin, la longue fréquentation du désastre ne lui avait pas fait perdre toute sa candeur.

Dix-sept ans plus tard, Yvonne entre au service de John White, un vieil Américain au physique fragile. Elle va passer vingt ans à ses côtés, tissant une relation de dépendance avec cet homme dont elle ne sait rien et qu’elle s’efforce de sauver d’une fin misérable. La vie de White et celle d’Elvis s’entrelacent, dessinant des créatures identiques dans leur difformité et leur isolement. Entre les deux, il est possible qu’un lien existe – à moins qu’ils ne se soient croisés que dans ce roman…

Portrait impitoyable et tendre en miroir d’une fiction, Bye Bye Elvis est un roman mélancolique et venimeux, rythmé par une métrique impeccable

août, 2014
11.50 x 21.70 cm
288 pages


ISBN : 978-2-330-03594-5
Prix indicatif : 20.00€



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La vie d'Elvis Presley. La déconstruction d'un mythe, la décomposition d'un corps et d'une légende. Cela a déjà été raconté, mais pas comme ça. Pas avec cette verve où se mêlent admiration et ironie, empathie et cruauté. Pas sur ce rythme rock'n'roll où, pour aller plus vite, on supprime les virgules. Pas avec cette débauche de métaphores, de mots et expressions populaires, d'observations mélancoliques et cinglantes.

Bref, Caroline De Mulder (…) a un style bien à elle qui tranche dans le flot des écritures ordinaires et qui est merveilleusement bien accordé au sujet de son livre.

Bernard Pivot, Le JDD

Ça swingue d'un côté comme de l'autre, les adjectifs se pressent, les virgules sautent, jusqu'à ce que le concert s'achève en chœur.

Thomas Stélandre, Magazine littéraire

Un roman envoûtant qui explore le mystère Elvis et dynamite les clichés de la rock'n'roll attitude sans jamais en altérer la folie et la poésie.

Valérie Zerguine, GQ

Un de ces rares cas où l'auteur crée (…) un authentique roman, dans le meilleur des sens littéraires. Ecriture rythmée dont le tempo épouse parfois au plus près celui des jambes du King. Elvis, ce petit white crash aux cheveux teints, prend vie et sens sous sa plume sobre et devient ainsi un véritable personnage romanesque.

Agnès Léglise, Rock and Folck

Portée par l'énergie effrénée du King, elle signe ici un troisième roman aussi sauvage que bouleversant.

Léonard Billot, Stylist

Il n'a pas été retenu dans la liste des Goncourt ni celle du Renaudot, et pourtant c'est l'un des romans forts de cette rentrée littéraire. D'une âpreté et d'une puissance rare, l'écriture spasmodique serre au plus près la trajectoire de personnages abîmés et nostalgiques. Et voilà la réussite de ce livre : Caroline De Mulder exhume les oripeaux et fait de la légende du rock une figure christique. Sa verve truculente, débridée et poétique, coule comme un torrent, roulant des ordures et des reflets de ciel.

Isabelle Bunisset, Sud Ouest

Caroline De Mulder mène tambour battant ce roman sur la célébrité, la vieillesse, la solitude et les projecteurs.

Clémentine Goldszal, Vanity Fair

Chapitres et époques alternent, toujours sous le même regard clinique et mordant : ainsi Caroline De Mulder se joue-t-elle de nos fantasmes avec brio.

Victorine de Oliveira, La Vie

Bye Bye Elvis raconte cela : deux délabrements en miroir, deux errances qui dessinent un double portrait de monstres superbes et débiles dans une écriture au présent, pressée, précise, sans effets et sans mièvrerie.

Marion Cocquet, Le Point.fr

Roman corrosif et délicat, Bye Bye Elvis nous emmène alors de Graceland à Paris dans la dérive des deux protagonistes.

Ces destins déclinés sont portés par la plume de Caroline De Mulder, qui esquisse de tendres portraits, d'Elvis à White, à la fois abimés et mélancoliques.

Morgane Pate, Transfuge.fr

Superbe confrontation que celle de ces deux créatures prisonnières de leurs addictions et dont les destins se croisent ici. Caroline de Mulder manie les mots comme Elvis sa guitare, et son roman ne manque pas de swing.

Olivia Mauriac, Madame Figaro

Un "Bye Bye Elvis" aussi beau qu'"envapé". 

 

La jeune romancière belge y fait montre d'une maîtrise narrative, d'un souffle sourdement lyrique qui confirment les belles promesses d'Ego tango et de Nous les bêtes traquées.

 

Dans la compagnie des monstres sacrés […] Caroline De Mulder débusque, du fond de leurs nuits, des secrets très précieux et très beaux.

Olivier Mony, Livres Hebdo

Mais l'originalité du roman tient surtout à la façon dont, semblant brosser un portrait de l'icône, il ne cesse plutôt de le briser en mille morceaux, montrant la façon dont dont le chanteur coïncide de plus en plus difficilement avec son image publique.

Le Monde, Florence Bouchy

Avec une puissance triviale, l'auteur raconte la rock star par de courts chapitres qu'elle entremêle habilement avec l'histoire d'un certain John White.

Anne Crignon, Nouvel Observateur

Caroline de Mulder mène l'agonie d'Elvis d'une plume de fer trempée dans l'acide. Et capte avec finesse l'étrange féminité du bulldozer du rock.

Elizabeth Gouslan, Pleine Vie

Une œuvre émouvante, percutante mais subtile.

Une œuvre à l'écriture de poète.

Francis Matthys, La Libre Belgique

La surprenante Caroline de Mulder, dans Bye Bye Elvis, montre dans un style parfait comment un mythe se construit et se déconstruit avec le passage du temps.

Marie-Laure Delorme, Le JDD

On sait depuis son premier roman que la voix de Caroline de Mulder compte. (…) Elle revisite avec le même talent un mythe du vingtième siècle.

Pierre Maury, Le Soir

C'est la magie de la littérature, les morts n'existent pas. […] Caroline de Mulder se fait lyrique pour chanter le king dans Bye Bye Elvis.

Olivia de Lamberterie, ELLE

Caroline De Mulder construit un tombeau à la gloire d'Elvis, une fable triste sur le temps qui passe, un roman acerbe sur la gloire et la décadence. 

En refermant ce livre, une seule phrase vient en tête, le cri de ralliement des fans du rock à travers le monde : Elvis is not dead !

Clémentine Goldszal, Glamour

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