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Aux animaux la guerre



Une usine qui ferme dans les Vosges, tout le monde s’en fout. Une centaine de types qui se retrouvent sur le carreau, chômage, RSA, le petit dernier qui n’ira pas en colo cet été, un ou deux reportages au 19/20 régional et puis basta.

Sauf que les usines sont pleines de types dangereux qui n’ont plus rien à perdre. Comme Martel, le syndicaliste qui planque ses tatouages, ou Bruce, le bodybuilder sous stéroïdes. Des types qui ont du temps et la mauvaise idée de kidnapper une fille sur les trottoirs de Strasbourg pour la revendre à deux caïds qui font la pluie et le beau temps entre Épinal et Nancy. Une fille, un Colt .45, la neige, à partir de là, tout s’enchaîne.

Aux animaux la guerre, c’est le roman noir du déclassement, des petits Blancs qui savent désormais que leurs mômes ne feront pas mieux et qui vomissent d’un même mouvement les patrons, les Arabes, les riches, les assistés, la terre entière. C’est l’histoire d’un monde qui finit. Avec une fille, un Colt .45, la neige.

mars, 2014
14.50 x 24.00 cm
368 pages


ISBN : 978-2-330-03037-7
Prix indicatif : 22.50€



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Prix Mystère de la critique -
prix Erckmann-Chatrian -
prix Transfuge du meilleur espoir Polar -

Premier roman éblouissant

Marianne

Un formidable roman noir.

Une épaisseur, une force absolument bluffante.

Bernard Poirette, RTL

Ce jeune auteur fait une entrée remarquable dans le roman  noir français.

Jamais, depuis Pierre Pelot, on n'avait vu un romancier dépeindre cette région avec une telle force et une telle justesse.

Jeanne Guyon, Revue 813

Nicolas Mathieu dont le premier roman a laissé rêveur plus d'un vieux tatoué.

Je recommande très chaudement la lecture d'Aux animaux la guerre.

Elisabeth Philippe, France Culture

Comme ses glorieux anciens, Manchette, Daeninckx, Jonquet et l'Américain Pete Dexter, l'encore jeune homme fait de la sociologie et de la psychologie avec un flingue. Et, avec ce premier roman polyphonique, il fait mouche.

A l'Est, il y a vraiment du nouveau.

Didier Hassoux, Le Canard enchainé

Un des meilleurs romans noirs de l'année.

Yann Plougastel, M le magazine du Monde

Alliant sens du détail et réalisme, le premier roman de Nicolas Mathieu est une plongée en empathie parmi les laissés-pour-compte de la France postindustrielle.

 

Nicolas Matheu déploie un vrai talent de dialoguiste ; le vocabulaire des jeunes sonne juste, celui des adultes aussi, argot local inclus. Son écriture est fluide, très imagée. Il a le sens du détail et du réalisme.

Abel Mestre, Le Monde des livres

Pour son premier roman, Nicolas Mathieu emmène son lecteur dans un monde ouvrier à l'agonie. Des personnages qui sonnent juste. A en pleurer.

Gérard Thomas, Libération

Un premier roman aussi efficace qu'une rafale de plans sociaux.

Arnaud de Montjoye, Temoignage Chretien

Un des meilleurs romans noirs de l'année.

Pas de doute, Nicolas Mathieu a écrit un grand livre.

Yann Plougastel, Blog polar Le Monde

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