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Le Journal malgré lui de Henry K. Larsen



Quelque chose me dit que Cecil n’est pas la crème de la crème des psychologues. Déjà, il est gratuit. (…) Son bureau est minuscule et encombré, avec des meubles bas de gamme, abîmés et tâchés. Et puis, on dirait qu’il n’a pas pu se payer de vêtements neufs depuis 1969. Nous n’avons pas encore parlé de ÇA. Il essaie de m’y amener l’air de rien. Il me pose parfois des questions orientées. Mais quand il le fait, je prends ma voix de robot pour lui répondre. « Je-ne-sais-pas. De-quoi-vous-parlez. Espèce-d’humanoïde. » Alors, il bat en retraite.

Après le terrible drame qui a frappé Henry et sa famille,

et les conséquences qui en ont découlé, l’adolescent a déménagé

à Vancouver avec son père. Les voici en tête à tête, dans cette ville

où ils ne connaissent personne. Tout est à reconstruire : même la mère

de Henry, victime d’une grave dépression, est restée à Port Salish…

Bien qu’il déteste franchement l’idée d’écrire dans un journal, comme

le lui a conseillé son thérapeute, tout comme il se refuse à se faire

de nouveaux amis, le garçon finit par s’ouvrir, malgré lui… Au fil des jours,

il trouve même du plaisir à coucher ses pensées sur le papier

et à reconstituer, entre gravité et humour, entre souvenirs terribles

et lueurs d’espoir, les événements qui ont marqué sa vie pour toujours.

Un roman lumineux et inoubliable qui place le lecteur en empathie

avec un héros bouleversant.

Ce livre a reçu le Governor General’s Literary Award, le plus prestigieux

prix canadien anglais pour les romans adolescents.

août, 2013
14.50 x 20.00 cm
248 pages

Langue : américain
Valérie LE PLOUHINEC

ISBN : 978-2-330-02249-5
Prix indicatif : 15.50€


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