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Pourquoi je suis devenu écrivain


Stasiuk, chef de file de la littérature polonaise, nous entraîne à l’époque de sa jeunesse révoltée : ambiance rock’n’roll garantie. Musique, littérature, alcool – la venue à l’écriture de l’auteur se fait en opposition à la déprime d’un quotidien socialiste. Il est entouré de personnages hauts en couleur, eux aussi sur le chemin de la rébellion. L’histoire est en marche, les événements se précipitent : service militaire, désertion, prison, état de siège, clandestinité… Écrite d’un seul souffle, cette confession iconoclaste se moque de tout, et d’abord de Stasiuk lui-même.

On goûte plutôt chaque page du texte d'un styliste précis et souple qui avait compris que sa vie d'alors ne se composait pas d'idées et de sentiments, mais d'évènements. Une vie dont il rend compte avec le recul, sans pathos ni effet, mais avec panache.

Alexandre Fillon, Livres Hebdo

Le charme de Stasiuk est là, et en lisant ce récit on comprendra d'où il vient, comment il s'est construit.

Il ne resiste pas par la raison mais par l'inertie ou la désinvolture. Et pour les vrais crétins qui le tapent ou l'enferment, ces états ou attitudes sont déstabilisants. Pour le lecteur beaucoup moins, qui se régale aux anecdotes et aux portraits.

Norbert Czarny, La Quinzaine Littéraire

Au fil d'une prose sèche et rythmée, ce récit autobiographique décline souvenirs et amis, alterne instantanés communistes et plongées intérieures : mille vies avortées, négligées et pourtant intenses.

Nils Ahl, Le Monde des Livres

Pourquoi je suis devenu écrivain est un texte roboratif. (....) Et à force de courir contre l'immobilisme promis, la désespérance organisée, de faire les quatre cents coups, d'en recevoir autant, une conscience vient, la nécessité d'une lutte, la pratique d'un clandestinité, tous ces petits exploits, coups de force gratuits, trouveront place dans l'Histoire, comme la plupart des héros malgré eux, hauts en couleur.

Jean-Baptiste Harang , Magazine Littéraire

Qu'est-ce que c'était bien ! A la fin, le narrateur grimpe en haut d'une grue qui domine la ville. L'avenir est à lui. La suite est prévue. On piaffe.

Eric Neuhoff, Le Figaro Magazine

Délicieuse et stimulante chronique d'un état d'esprit révolu, quand l'autonomie individuelle naissait d'une astreinte collective, avant que la liberté générale n'aboutisse aux égo asservis…

Antoine Perraud, La croix

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