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Une livre de chair


New-York. Romain s’effondre lors d’une partie de poker chez Ryan. Allongé dans la pièce attenante, il laisse filer ses pensées, remonte le cours de ses souvenirs, pendant qu’à côté, le drame se noue…

Romain, la quarantaine, s’effondre durant une partie de poker chez Ryan. Persuadé que cette crise cardiaque sera la bonne, il laisse filer ses pensées. Héritier d’une fortune colossale, il a fréquenté le monde clinquant de Hollywood avant de venir échouer, ruiné, à cette table de jeu clandestine dans le New York interlope des fauchés. Dans la pièce voisine, la partie de poker se poursuit, et le drame se noue : Freddy, un maffieux dont Ryan est le débiteur surgit avec ses hommes et ils le frappent à mort. Les autres sont sommés de trouver une solution pour rembourser la dette. L’argent est pour tous à l'origine du mal-être puis du malheur, et dans la balance, une livre de chair vaut bien une dette d’argent.
Le compte à rebours de cet habile huis-clos, enclenché dès la première ligne, est égrené avec une insistance croissante, soutenu par une écriture qui creuse et malmène à l’envi, et des personnages chancelants aux répliques intérieures dignes des grands films noirs.

février, 2010
10.00 x 19.00 cm
320 pages


ISBN : 978-2-7427-8786-9
Prix indicatif : 22.40€



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Ce livre existe également en version numérique
Prix de la Bastide de Villeneuve -

Une tragédie moderne écrite par une écrivaine humaniste qui dissèque les maux de notre temps.

Sophie Blitman, La vie

Un huis clos très hitchcockien, mais surtout une descente au scalpel jusqu’aux tréfonds des personnages.

Hubert Artus, Rolling Stone

Une certaine poésie noire.

Serge Sanchez, Le Magazine Littéraire

L’écriture de Pia Petersen ne s’encombre pas de fioritures. Ses phrases, courtes et descriptives, sont au service d’une intrigue serrée.

Françoise Dargent, Le Figaro Littéraire

Habilement, Pia Petersen évite le débat du vice ou de la vertu. Ses personnages sont des pantins fatigués, manipulés par leurs désirs ou par les circonstances. (…) Son style intimiste à phrases courtes et sèches s’épanouit pleinement.

Nils C. Ahl, Le Monde des livres

Cette métaphore de notre épique époque est racontée à la manière froide d’un Tarantino dans Reservoir dogs.

Le Canard enchaîné

Une réflexion ironiste sur la valeur, l’individu, le corps.

Rolling Stone

Roman d’une métaphysique jamais écrite de l’argent qui se déploie finalement comme une Vanité, Une livre de chair est une incontestable réussite.

Le Monde des livres

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