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Dans la main du diable



Dans le Paris de 1913-14, une jeune femme intrépide mène une périlleuse enquête d'amour munie, pour tout indice, d'un sulfureux cahier hongrois recelant tous les poisons - des secrets de coeur au secret-défense...


« Dans la main du Diable d’Anne-Marie Garat est l’un des livres les mieux écrits de ces dernières années. Un vrai livre romanesque et passionnant, digne des sœurs Brontë. »

[blog] Malibrairie.net

octobre, 2007
11.00 x 17.60 cm
1296 pages


ISBN : 978-2-7427-6931-5
Prix indicatif : 12.70€
Babel n° 840



Où trouver ce livre ?

Il faut lire cette Main du diable “fomentée” par une romancière au sommet de son art.

Le Monde

Une somptueuse fresque romanesque.

Le Magazine littéraire

On entendra dans cette diabolique « machine à histoire » les échos des plus belles heures de lectures fiévreuses d’antan. (…) mais chut, pas un mot de plus, en voiture tout le monde.”
“Ne me dérangez pas, je lis Dans la main du diable, répondra-t-on bientôt, avant d’y replonger séance tenante.

Lire

Tout est fait pour enthousiasmer le lecteur, l’emporter !

Centre France Dimanche

Anne-Marie Garat joue de tous les ressorts du feuilleton : coïncidences, surprises, rebondissements, secrets, complots, filatures, assassinats, trahisons, scènes d’amour.

Le Temps

Cette Main du diable aura ses lecteurs fanatiques.

Livres Hebdo

La romancière réussit à nous parler de nous et d’aujourd’hui, avec une acuité presque déroutante.

Le Figaro Magazine

Il est remarquable qu’à la lecture des écrits d’Anne-Marie Garat, on se prend tout naturellement à « parler » le texte, à l’accompagner physiquement, comme une partition exaltante.

Ghislain Cotton, Le Vif / L’Express

L’écriture envoûtante d’Anne-Marie Garat, ses longues phrases dont le rythme devient la respiration même du lecteur, produisent un effet semblable à la neige : fascination pour les détails infimes, vertige du tourbillon lent.

Evelyne Bloch-Dano, Le Magazine littéraire

C’est par sa phrase ample, proustienne jusqu’à l’excès dans son mouvement de lasso lancé à travers le temps, qu’Anne-Marie Garat attrape le lecteur, (…) mais c’est plus encore par le mouvement même de tissage qu’elle le tient en fascination.

Bertrand Leclair, La Quinzaine littéraire