Le nouveau roman de Javier Cercas : L'Imposteur

    « Pas mieux que la fiction pour faire éclater la vérité. La preuve avec le chef d'œuvre de Javier Cercas, qui marque la rentrée littéraire. »

    Sébastien Le Fol, Le Point

     

     

    Icône nationale antifranquiste, symbole de l’anarcho-syndicalisme, emblème de la puissante association des parents d’élèves de Catalogne, président charismatique de l’Amicale de Mauthausen, qui pendant des décennies a porté la parole des survivants espagnols de l’Holocauste, Enric Marco s’est forgé l’image du valeureux combattant de toutes les guerres justes. En juin 2005, un jeune historien met au jour l’incroyable imposture : tel un nouvel Alonso Quijano, qui à cinquante ans réinvente sa vie pour devenir Don Quichotte, Enric Marco a bâti le plus stupéfiant des châteaux de cartes ; l’homme n’a jamais, en vérité, quitté la cohorte des résignés, prêts à tous les accommodements pour seulement survivre. L’Espagne d’affronter sa plus grande imposture, et Javier Cercas sa plus audacieuse création littéraire.

    L’Imposteur est en effet une remarquable réflexion sur le héros, sur l’histoire récente de l’Espagne et son amnésie collective, sur le business de la “mémoire historique”, sur le mensonge (forcément répréhensible, parfois nécessaire, voire salutaire ?), sur la fonction de la littérature et son inhérent narcissisme, sur la fiction qui sauve et la réalité qui tue.

    Si, à l’instar de Flaubert, Javier Cercas clame “Enric Marco, c’est moi !”, le tour de force de ce roman sans fiction saturé de fiction est de confondre un lecteur enferré dans ses propres paradoxes. Qui n’est pas Enric Marco, oscillant entre vérités et mensonges pour accepter les affres de la vie réelle ? À un degré certes moins flamboyant que celui de ce grand imposteur, chacun ne s’efforce-t-il pas de façonner sa légende personnelle ?

     

     

    Dans la presse


    « Avec une grande liberté et une formidable intelligence, Javier Cercas s'empare de son sujet avec un mélange de fascination-répulsion qui bientôt gagne le lecteur stupéfié (…). »

    Le Progrès

    « Le Goût de la vérité (…). Au long de ce chemin tortueux, jouissif de la narration à la Cercas, il y a la littérature, celle qui embobine, interroge. Le jeu en vaut la chandelle (...). »

    Martine Laval, Le Matricule des Anges

    « Dans ce roman sans fiction, saturé de fiction, tout doit être vrai jusque dans les récits des tourments de l'auteur comme de sa faiblesse. Construit en spirale, avec des retours obsessionnels, ce livre vertigineux est rythmé par un leitmotiv : La réalité tue, la fiction sauve.  »

    Jean-Claude Raspiengeas, La Croix

    « Un grand texte théorique sur le mensonge et la vertu. Jusqu'au vertige, jusqu'à l'anéantissement du sens (…). Aussi beau que juste et nécessaire, L'Imposteur jette sur notre époque la lumière blafarde d'une vérité fourvoyée. Enric Marco invente. Javier Cercas écrit. Tout va bien. »

    Olivier Mony, Sud Ouest

    « Un texte majeur où se mêlent tous ses thèmes, toutes ses obsessions. A la fois par l'histoire inouïe que le livre raconte en détail et par la manière dont Javier Cercas s'en charge, tout en posant en chemin une foule de questions essentielles sur la littérature, la mémoire et l'histoire. »

    Alexandre Fillon, Lire

    « Le plus fascinant livre d'histoire de la rentrée est un roman de 400 pages, L'Imposteur. »

    Pierre Assouline, L'Histoire

    « Quand Stendhal promenait son roman-miroir sur les chemins, Cercas le retourne pour s'y scruter sans complaisance, lui et tout un pays. Impressionnant ! »

    Victorine de Oliveira , La Vie

    « Des Soldats de Salamine à Anatomie d'un instant jusqu'à L'Imposteur, Javier cercas s'affirme comme l'un des meilleurs écrivains espagnols. »

    Michel Del Castillo , Magazine Littéraire

    « La vérité du mensongeUn livre pour comprendre, pas justifier. »

    Daniel martin, La Montagne

    « Maître des illusions Javier Cercas s'embarque dans un projet voué à l'échec : écrire l'histoire d'Enric Marco, le plus grand menteur de l'Espagne contemporaine. Un grand livre sur ce que peut (et ne peut pas) la littérature face au mensonge. ….On suit avec un mélange de fascination et d'inquiétude fiévreuse ses pérégrinations à la recherche  du vrai Marco. »

    Yann Perreau, Les Inrockuptibles

    « Le mensonge c'est la vie … Remarquable… …Javier Cercas a composé ce qu'il définit comme un roman sans fiction et qui est aussi un roman total… A la manière des grands romans, L'Imposteur fracasse des certitudes, envisage le pire, déconstruit, avec une intensité qui croît jusqu'à la dernière page. Il est une transfusion d'intelligence qu'il ne faut pas manquer »

    Alice Ferney, Le Figaro magazine

    « Ce roman sans fiction saturé de fictions qui jusque dans ses dernières pages, ses dernières lignes , donne une sensation de vertige. Et c'est ainsi que Cercas est grand. »

    Christian Authier, L'Opinion indépendante

    « Javier Cercas signe un magistral "récit du réel" qui est aussi une réflexion sur le réel et la fiction en littérature. L'Imposteur, un grand livre qui embrasse l'histoire de l'Espagne au XX ème siècle et pose des questions universelles. L'Imposteur n'est ni un essai historique, ni un reportage (ou tout à la fois), c'est une œuvre littéraire dans laquelle l'auteur met en scène son combat contre lui-même et surtout avec son personnage bien vivant…Enric Marco fascine car il parle de nous tous, de notre propension à écrire notre propre légende. »

    Sophie Joubert, L'Humanité

    « Hanté par le réel, le romancier espagnol démonte l'improbable mystification d'une victime supposée de la déportation nazie. Une fresque renversante. »

    Télérama

    « Quand L'Espagnol Javier Cercas s'empare de ce personnage pour en faire le sujet de son livre, c'est un projet quasi impossible qu'il entreprend. Un livre passionnant. »

    Les Inrockuptibles

    « Javier Cercas a rencontré cet imposteur, ce personnage. Non pas pour jouer au flic, à l'inquisiteur ou au catéchiste, mais pour tenter de comprendre… Et c'est là que le livre de Cercas devient le plus intéressant : lorsque lui-même se demande s'il existe de bons mensonges, des mensonges qui servent l'Histoire. Et s'il faut en définitive pardonner à un menteur qui dit la vérité. »

    Philippe Humm, Paris-Match

    « De cet énorme scandale, Javier Cercas tire un roman, où le réel écrase la fiction. L'histoire de Marco ne se résume pas à l'imposture. Aucun romancier n'oserait construire un pareil personnage..  Le romancier a trouvé son double, en cet homme qui a fabriqué son personnage pour sortir l'histoire réelle de l'oublie. »

    Guy Konopnicki, Marianne

    « C'est un maître de la tromperie,un artiste du mensonge. Il fallait donc un hommage à sa hauteur. L'écrivain et traducteur espagnol, devenu un romancier à succès depuis ses fameux Soldats de Salamine, s'est pendant de longs mois obsédé du cas d'Enric Marco, au point d'en écrire l'un de ses meilleurs livres. Littérature et tromperie : vaste sujet que Javier Cercas explore en bon moderne. »

    Pascal Ceaux, L'Express

    « L'auteur d'Anatomie d'un instant (Actes Sud 2002) s'interroge à travers une vie de tricheries, sur la littérature. Faut-il essayer de tout comprendre ? La littérature doit tenter de tout comprendre, du plus noble au plus abject, en rappelant que comprendre n'est pas justifier. L'enquête de Javier Cercas est passionnante. L'Imposteur est un roman époustouflant sur le narcissisme et la célébrité. A toute fin, seule la vérité sauve, parfois. »

    Marie-Laure Delorme, Le JDD

    « Javier cercas livre un formidable récit sur un homme qui avait inventé sa vie et interroge le lecteur : Sommes-nous tous des Enric Marco ? Marco est sympathique. Il a le don d'intensifier la vie, de se faire aimer en rendant presque fictive la réalité qui l'entoure, tel Don Quichotte réinventant la chevalerie pour combattre les moulins. La force de Cercas, à l'inverse, est dans sa croyance irréductible en une vérité non embellie. A eux deux, ils font un remarquable romancier. »

    Claude Arnaud, Le Point

    « Le résultat donne un grand livre. Un roman sans fiction. Impossible à lâcher. »

    Alexandre Fillon, Lire

     

     

     

     

    Javier Cercas est né en 1962 à Cáceres et enseigne la littérature à l'université de Gérone. Il est l'auteur de romans, de recueils de chroniques et de récits. Ses romans, traduits dans une trentaine de langues, ont tous connu un large succès international et lui ont valu de nombreux prix.
    Anatomie de l'instant (Actes Sud, 2010) a été consacré Livre de l'année 2009 par El País.

     

     

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