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Sidérations



Depuis la mort de sa femme, Theo Byrne, un astrobiologiste, élève seul Robin, leur enfant de neuf ans. Attachant et sensible, le jeune garçon se passionne pour les animaux qu’il peut dessiner des heures durant. Mais il est aussi sujet à des crises de rage qui laissent son père démuni.
Pour l’apaiser, ce dernier l’emmène camper dans la nature ou visiter le cosmos. Chaque soir, père et fils explorent ensemble une exoplanète et tentent de percer le mystère de l’origine de la vie.
Le retour à la “réalité” est souvent brutal. Quand Robin est exclu de l’école à la suite d’une nouvelle crise, son père est mis en demeure de le faire soigner.
Au mal-être et à la singularité de l’enfant, les médecins ne répondent que par la médication. Refusant cette option, Theo se tourne vers un neurologue conduisant une thérapie expérimentale digne d’un roman de science-fiction. Par le biais de l’intelligence artificielle, Robin va s’entraîner à développer son empathie et à contrôler ses émotions.
Après quelques séances, les résultats sont stupéfiants. Mettant en scène un père et son fils dans une Amérique au bord du chaos politique et climatique, Richard Powers signe un roman magistral, brillant d’intelligence et d’une rare force émotionnelle, questionnant notre place dans l’univers et nous amenant à reconsidérer nos liens avec le vivant.

septembre, 2021
11.50 x 21.70 cm
400 pages

Serge CHAUVIN

ISBN : 978-2-330-15318-2
Prix indicatif : 23.00€



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Il y a plusieurs sujets dans ce roman parfaitement construit : L’IA, le cosmos, les origines de la vie, les mystères de l’enfance, les tares de la société occidentale - hystérie médiatique, démocratie à bout de souffle, ignorance, etc. Le talent de Powers consiste à mettre ces thèmes en réseau et à les disposer suivant un plan cohérent, qui donne l’impression que tout est connecté. (…). Plus que jamais, Powers relie ici l’infiniment grand et l’infiniment petit, parvenant à créer cette sensation de vertige qu’engendre l’évocation des grands mystères de l’univers, l’origine de la vie, le rôle du hasard, l’existence d’autres mondes. C’est, peut-être, le meilleur roman de l’auteur. Faut-il en dire plus ?

Bernard Quiriny, L'OPINION

Fidèle à ses convictions écologistes, déjà brillamment romancées dans L'Arbre Monde, Powers poursuit vaillamment son plaidoyer pour le respect de toute vie sur Terre (et ailleurs). Sans illusions... mais sans désemparer. Bravo ! 

Fred Robert, ZIBELINE

Sidérations est le plus grand public des romans de l’auteur. Raison de plus, si vous avez la chance de le découvrir pour la première fois, de lire ce plaidoyer passionné pour une nature préservée, roman d’une Amérique en perdition dont Powers raconte la dérive inéluctable, à l’approche du chaos climatique qui l’attend. 

Didier Jacob, L'OBS

Comme dans L’Arbre-monde, Richard Powers plaide pour l’urgence d’apprendre à vivre mieux avec nos compagnons animaux et végétaux. II médite sur notre solitude-y compris en tant qu’espèce. (…) Powers nous invite ici à écouter fraternellement l’ensemble du monde vivant. 

Sophie Pujas, LE POINT

Comme tous ceux de Powers, Sidérations est un roman complexe, qui va bien au-delà d’une réflexion sur les effets pervers de la science, sur la morale du progrès. II s’agit aussi d’un roman sur les relations familiales, (…), sur le rapport père-fils, sur la façon de vivre un deuil insurmontable, et d’un roman sur le monde de demain.

Powers n’écrit pas de roman-théorie, et chez lui les idées restent toujours le véhicule de l’histoire, et pas l’inverse. N’empêche qu'il parvient, en 400 pages, à aller du plus petit, du plus intime au plus vaste, et à déboucher sur l’avenir : quel sera le monde demain ? Powers le voit ponctué de catastrophes qui sont déjà le lot du monde d’aujourd’hui. Il n’imagine rien, il ne fait que pousser à leurs limites extrêmes les données de 2020, et les conséquences de la seule religion qui soit aujourd’hui pratiquée : celle du progrès et de la communication. Celles du véritable obscurantisme. 

Christophe Mercier, LE FIGARO LITTERAIRE

Richard Powers agite les idées et les personnes. II provoque des réactions en chaîne dans le roman comme dans nos esprits. Son monde est ordre et désordre, il ressemble à ce que nous connaissions intuitivement.

Chez Powers (...), les recherches les plus pointues participent au récit et fournissent matière à réflexion. Il l’a démontré souvent et récidive avec bonheur dans Sidérations. Ce roman, comme les précédents, est par ailleurs incarné par des personnages complexes qu’on croit parfois avoir rencontrés dans la vraie vie tant ils sont présents et attachants. 

Pierre Maury, LE SOIR

S’il se contentait d’explorer les rapports entre la science et l’art, l’auteur de L’Arbre-monde, prix Pulitzer 2019, ne serait qu’un écrivain intéressant. Ce qui le rend unique, c’est non seulement son ambition - questionner la place de l’homme, ce grand prédateur, à l’heure de la sixième extinction de masse -, mais aussi la voix qui la porte. Une voix aussi puissante pour dire le désespoir que l’enchantement, comme dans ce voyage jusqu’aux confins de l’impossible. On y entre en curieux, on en sort bouleversé. 

Elisabeth Barillé, LE FIGARO MAGAZINE

À travers l’histoire d’un garçon différent, l’écrivain américain mêle neurobiologie et écologie. Remarquable et puissant.

Ce roman aussi maîtrisé qu’émotionnellement puissant est enfin celui où un homme, devenu père sans y avoir pensé, devient le seul parent. Si l’urgence climatique résonne en ces pages, c’est à travers le prisme de l’amour filial et de la transmission – d’une capacité à s’émerveiller, à stimuler la curiosité, à comprendre, à défendre. Un héritage des plus enviables. 

Geneviève Simon, ARTS LIBRES / LA LIBRE BELGIQUE

Le nouveau roman de Richard Powers, Sidérations, a pour héros un enfant ultrasensible à la catastrophe écologique en cours, qui interroge notre relation avec le vivant et invite à une révolution des consciences. 

Marie Chaudey, LA VIE.FR

C’est comme si Richard Powers possédait ce don rare de lire le monde si parfaitement qu’il pouvait anticiper certaines de ses évolutions. (…) On peut espérer de cette fable scientifique et poétique d’une grande force émotionnelle qu’elle devienne là aussi réalité, tant elle offrirait un horizon salvateur à la nouvelle génération, angoissée tout comme Robin par un avenir qui s’assombrit sans cesse 

Yann Perreau , LES INROCKUPTIBLES.FR

Elles ont beaucoup en commun, l’astronomie et l'enfance. Toutes deux sont des odyssées à travers des immensités.  C’est sur cette analogie que Richard Powers, obsédé par la rencontre de l’imaginaire et de la science, construit Sidérations, son nouveau roman. L'auteur américain, farouche défenseur de l’environnement, étire son récit entre l’intime et l’infiniment grand. 

Adrienne Boutang, LE MONDE DES LIVRES

Sidérations est un Petit Prince du réchauffement climatique. Powers cherche jusque dans des reprogrammations neurobiologiques les conditions d’une empathie universelle (…). Reste à se reconnecter avec le monde ! 

Catherine Portevin, PHILOSOPHIE MAGAZINE

(…) ce roman à la maîtrise vertigineuse, où la fantaisie, étoilée en une myriade de voyages intergalactiques, le dispute à la tragédie, confirme aussi une nouvelle veine pour son auteur, moins docte et presque militante. Celle d’un éducateur écologiste, dont la propédeutique serait rendue plus vigoureuse par la lucidité du scientifique et la puissance de l’écrivain. 

Olivier Lamm , LIBÉRATION

Richard Powers (…) aspire à un grand changement. Son nouveau roman – (…) – se veut un signal d’alerte écolo, rêveur, cosmique et humaniste. « Ce monde, cet infini cadeau, est en train de disparaître. » Est-ce encore possible d’inverser la tendance ? Et si l’union entre les êtres servait de pont pour continuer à bâtir l’avenir ? 

Kerenn Elkaim, LIVRES HEBDO

Dans Générosité, paru il y a dix ans, Richard Powers imaginait une jeune fille qui détiendrait génétiquement le secret du bonheur. Sidérations évoque la création d’une « machine à empathie » d’une efficacité redoutable. Mais l’écrivain ne se contente pas de construire une histoire de science-fiction. Sa formation scientifique pointue, son engagement écologique, son immense talent de romancier s’unissent pour écrire une fiction où l’intelligence et l’émotion s’unissent afin de réconcilier les hommes et leur environnement naturel. (…). En compagnie de ces deux personnages toujours au bord de la chute, le lecteur s’interroge sur sa propre place dans le monde, son avenir, son devoir vis-à-vis de la planète. Mais Powers n’étant pas un donneur de leçons, il revient toujours vers l’émotion la plus bouleversante : celle d’un homme serrant dans ses bras son enfant en le suppliant de ne pas disparaître pour rejoindre toutes ces planètes qui chaque jour, chaque minute, s’éteignent, définitivement. 

Christine Ferniot, TÉLÉRAMA

Sidérations est la dernière incursion, peut-être la plus poussée, de Richard Powers sur le terrain de la science-fiction, mais on y retrouve aussi des similitudes inquiétantes avec l’Amérique contemporaine : une météo dantesque, des troubles politiques, un président à la mode Trump, qui tweete à tort et à travers et qui invente des théories du complot pour dénoncer une prétendue fraude électorale, un virus mortel qui se transmet des vaches aux humains et qui se propage à toute vitesse avant d’être dépisté.

COURRIER INTERNATIONAL - THE NEW YORK TIMES

Lesté d’une puissance métaphysique sans pareille, Sidérations est une ode déchirante aux beautés (et au temps) qui nous restent. 

Fabrice Colin, LIRE / LE MAGAZINE LITTERAIRE

La gradation de l'intrigue est plus que bouleversante, et bien téméraire qui jurerait ne pas avoir versé quelques larmes dans les derniers chapitres.

Isabelle de Montvert-Chaussy, SUD-OUEST

L'enfermement, la dure loi du conformisme de notre société sont ici magistralement dénoncés. Cette quête d'un monde merveilleux, d'une terre où l'homme respecterait enfin les êtres vivants est d'une poésie, d'une grâce incroyable. Aux frontières de l'imaginaire, elle nous fait aborder une étrange contrée infinie où les morts guident les vivants.

Bruno d'Epenoux, TELE Z

Une fois encore, Richard Powers rend la science diablement humaine et témoigne d’une empathie sans bornes envers ses personnages. On en redemande !

LE VIF / L'EXPRESS

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