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Manières d'être vivant

Sous-titre
Enquêtes sur la vie à travers nous


Alain DAMASIOPostfacier

Imaginez cette fable : une espèce fait sécession. Elle déclare que les dix millions d’autres espèces de la Terre, ses parentes, sont de la “nature”. À savoir : non pas des êtres mais des choses, non pas des acteurs mais le décor, des ressources à portée de main. Une espèce d’un côté, dix millions de l’autre, et pourtant une seule famille, un seul monde. Cette fiction est notre héritage. Sa violence a contribué aux bouleversements écologiques. C’est pourquoi nous avons une bataille culturelle à mener quant à l'importance à restituer au vivant. Ce livre entend y jeter ses forces. En partant pister les animaux sur le terrain, et les idées que nous nous faisons d’eux dans la forêt des savoirs. Peut-on apprendre à se sentir vivants, à s’aimer comme vivants ? Comment imaginer une politique des interdépendances, qui allie la cohabitation avec des altérités, à la lutte contre ce qui détruit le tissu du vivant ? Il s’agit de refaire connaissance : approcher les habitants de la Terre, humains compris, comme dix millions de manières d’être vivant.

février, 2020
11.50 x 21.70 cm
336 pages


ISBN : 978-2-330-12973-6
Prix indicatif : 22.00€



Où trouver ce livre ?

Voilà un ouvrage roboratif et spinoziste, plein de sel, de vie et de joie, et, ce qui ne gâte rien, superbement écrit. Ah, quel délice ! 

Jean-Luc Porquet, LE CANARD ENCHAÎNÉ

Un livre important.

Laure Adler, L'HEURE BLEUE, FRANCE INTER

Un homme qui voue un culte à la nuance.

Il interprète la crise écologique comme une crise de notre rapport au vivant, et invite le lecteur à apprendre à se sentir vivant et à enfin aimer la nature pour la sauver.

Le loup parle en vous, absolument inouï de poésie.

Elisabeth Quin, 28', ARTE

Manières d’être vivant de Baptiste Morizot. Pas besoin d’avoir fait ses classes chez Jacques Lacan pour saisir le niveau inconscient de lecture d’un tel titre. C’est surtout un excellent livre, pas encore terminé. J’y pioche cet extrait, qui me plonge (c’est le cas de le dire, vous allez voir) dans un abîme de réflexion : ‘’l’eau salée qui coule dans nos veines n’est que la rémanence concrète de l’eau de mer des océans primordiaux… parmi nos ancêtres directs, le premier animal vivant dans la mer était une éponge’’.

Hervé Gardette, FRANCE CULTURE.FR

En six longs textes, le philosophe Baptiste Morizot réfléchit à notre place réelle au milieu d’un grand tout appelé « la nature ». Au milieu. Pas ailleurs.

Christilla Pelle-Douel, PSYCHOLOGIES MAGAZINE

Face à la disparition vertigineuse du vivant, le philosophe Baptiste Morizot nous invite à repenser urgemment notre rapport à la biodiversité. Retrouver notre capacité d'émerveillement, ressentir le vivant qui nous entoure pour redéfinir notre place sur cette planète avec humilité et empathie. 

Anne-Cécile Bras, RFI - C'EST PAS DU VET

Une écriture qui nous entraîne.

Raphaël Bourgois, AVIS CRITIQUE, FRANCE CULTURE

Un livre ambitieux qui interroge sur l’énigme d’être vivant.

Françoise Monier, LIRE

C’est l’histoire d’une espèce animale parmi tant d’autres, qui avait oublié qu’elle en était une. En nous emmenant pister les loups, découvrir les croyances animistes ou encore considérer les écosystèmes selon chaque point de vue, le philosophe Baptiste Morizot livre une réflexion poignante sur le monde animal et sur le rôle que l’être humain devrait y endosser. 

Thomas Cavaillé-Fol, SCIENCE ET VIE

Dans ce livre, il appelle à considérer le monde vivant dans son ensemble, à en saisir l’intelligence. Une expérience du sensible, émancipatrice qui commence peut-être ici, à la lecture de ce livre. 

Olivia Gesbert, FRANCE CULTURE - LA GRANDE TABLE

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