Aller au contenu principal

Atmore, Alabama



Lorsqu’il atterrit en Floride, il sait exactement où sa voiture de location doit le mener : Atmore, bourgade paumée au fin fond de l’Alabama. Il s’installe chez l’habitant, instaure un semblant de routine et rencontre une jeune Mexicaine désespérée. Un lien naît entre lui, l’étranger que l’on devine ravagé par la douleur, et cette fille à la dérive, noyée dans la drogue. Que vient chercher ce Français au royaume des rednecks, de l’ennui et des armes à feu ? Rien ne paraît l’intéresser sinon la prison, à l’écart de la ville, autour de laquelle il ne peut s’empêcher d’aller rôder…

Porté par une écriture affûtée à la poésie sèche, parfois tendre, ce roman de la chute, noir, dense, invoque dans un même surgissement le décor d’une Amérique qui s’est perdue et le saccage intérieur d’un homme qui ne sait plus comment vivre.

septembre, 2019
13.50 x 21.50 cm
160 pages


ISBN : 978-2-330-12549-3
Prix indicatif : 16.50€



Où trouver ce livre ?
Ce livre existe également en version numérique

Ce polar pourrait figurer dans une rubrique poésie. C’est un long et magnifique cri de douleur qui nous envoûte tel le tournoiement d’un derviche-tourneur.

Alexandra Schwartzbrod, Libération.fr

Jusqu’au dénouement, imprévisible, poignant, l’auteur nous accroche avec cette histoire de quatre solitudes qui se percutent.

Frédérick Rapilly, Télé 7 Jours

Poétique et puissant. [...] Ce roman noir sublime, glacial, nous plonge dans le cœur d'un condamné à vivre.

Claire Conruyt, Le Figaro Littéraire

Entre poésie et trivialité, il suit la trajectoire d’un homme dévasté dans une Amérique qui se désagrège et se nourrit de ses propres clichés. 

Sophie Joubert, L'HUMANITÉ

Un récit tendu comme le fil d'un rasoir.

Lavisdeslivres.com

La colère est portée par une douceur d’orage. On retrouve cette odeur de ciel mauve tout au long du récit d’Alexandre Civico. [...] Collision poétique entre une Amérique à l’arrêt sur sa propre image et un homme au chagrin sulfureux. Promesse de mauvais temps.

Lionel Germain, Sud-Ouest

A la sécheresse du titre fait écho celle de la langue, entre réalisme et poésie, resserrée, économe de ses moyens, étouffante, mais aussi cinglante. Elle exprime magnifiquement les émotions contradictoires qui traversent le roman, la violence du monde aussi bien que la fragilité et la tendresse des hommes. [...] Le roman raconte ainsi, dans le même mouvement, la chute d’un homme et la perte d’une certaine Amérique. Chapeau !

Michel Abescat, France Inter

C'est noir, sec, poétique, écrit à l'os sur fond de racisme, d'immigration, de haine, de chute vertigineuse. Si loin du Sweet Home Alabama...

La Voix du Nord

Très réussi. [...] Roman court […], violent, parfaitement écrit. Une autre histoire de l’Amérique, celle que l’on connait moins.

Nicolas Carreau, Europe 1

Alexandre Civico nous raconte cette histoire terrible dans un style d’une redoutable efficacité ; soyez prévenus, on ne peut sortir de ce livre qu’avec des bleus à l’âme. [...] Un livre marquant. Dérangeant. [...] Pas un mot, pas un détail de trop ici. Tout est serré, essentiel, étouffant. [...] Aucune hésitation possible : Atmore Alabama fait partie de ces rares découvertes fortuites absolument essentielles.

Michel Bélair, Le Devoir

Du même auteur