Lettres de Charles Gounod à Pauline Viardot | Actes Sud
Actes Sud Beaux Arts
Palazzetto Bru Zane

Janvier, 2015 / 16,5 x 24,0 / 448 pages
Coédition Palazzetto Bru Zane


ISBN 978-2-330-03907-3
prix indicatif : 45, 00€


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Lettres de Charles Gounod à Pauline Viardot

Melanie VON GOLDBECK
Charles GOUNOD
Pauline VIARDOT

C’est sous la protection de Pauline Viardot que Charles Gounod fait ses premières armes de compositeur lyrique : en 1849, dix ans après l’obtention du prix de Rome, la cantatrice lui ouvre les portes de l’Opéra (avec la commande de Sapho) et celles de son cercle amical (George Sand, Ivan Tourgueniev, Ary Scheffer, Henry Chorley).
La composition de Sapho occupe Gounod pendant plusieurs mois ; Pauline Viardot – qui en tiendra le rôle-titre – est alors en tournée européenne pour défendre les oeuvres de Meyerbeer. Elle installe le compositeur auprès de sa famille à Courtavenel et suit l’avancée de l’écriture de l’opéra au fil de leur correspondance. Si le mariage de Gounod (mai 1852) jette un froid durable entre les deux artistes, leur amitié renait cependant au cours des années 1860 et leurs échanges se prolongent jusqu’à la mort de Charles Gounod (1893). Bien que les éléments de cette correspondance parvenus jusqu’à nous soient presque tous de la main du compositeur, leur édition critique par une spécialiste de Pauline Viardot permet au lecteur d’approcher les multiples facettes du duo Gounod-Viardot.



François Laurent, Diapason

« L'impulsion que la diva [Pauline Viardot] donna à la carrière théâtrale de Gounod, son influence artistique sont en revanche indéniables. On le mesure en suivant pas à pas, sur près de trois cents pages, la gestation, les préparatifs de la création puis la réception de Sapho.  »


Didier Van Moere, Avant-Scène Opéra

« Une remarquable édition de cette passionnante somme.  »


Robert Pénavayre, Classic Toulouse

« En fait, cette compilation est un tout, passionnant de bout en bout. Ce sont des tranches de vie pratiquement minutées, qui ouvrent des espaces de compréhension sur la personnalité de deux monstres sacrés de l’art lyrique.  »


Bertrand Bolognesi, Anaclase

« Grâce au travail scrupuleux de collecte et d’introduction effectué par la musicologue allemande Melanie von Goldbeck […], le lecteur suit, à travers plus de cent cinquante lettres adressées par Gounod à la cantatrice alors engagées à Londres ou à Berlin, l’évolution d’un projet qui le passionne.   Outre de renseigner « de première main » sur une relation amicale et artistique féconde, ainsi que sur une rupture assez maladroite survenue après le mariage de Gounod […], cette lecture brosse un rapide portrait du temps, des premières des théâtres parisiens comme de l’ennui, si ce n’est de la répugnance avoués à écouter certaines musiques.   L’on découvre un Gounod joueur, tour à tour taquin, tendre et féroce, au gré des rencontres, des débats, et tout un monde d’êtres chers abordés dans leurs surnoms respectifs.  »


Laurent Bury, Forum Opéra

« Alors qu’on célébrera en 2018 le bicentenaire de la naissance de Charles Gounod […] il est bon que les éditeurs se rappellent eux aussi l’existence d’un des maîtres de l’opéra français.   Ces lettres portent avant tout sur le tout premier ouvrage lyrique de Gounod, encouragé et guidé par Pauline Viardot : Sapho, sur un livret d’Emile Augier, créé Salle Le Pelletier le 16 avril 1851. On peut ainsi suivre presque au quotidien le travail de composition.  »


Thierry Hilleriteau, Le Figaro Magazine

« Compilée et critiquée par la spécialiste de la chanteuse, Melanie von Goldbeck, cette somme éclaire le musicien sous un jour inédit.  »


Michel Parouty, Opéra Magazine

« Remarquablement éditées par Melanie von Goldbeck, ces lettres, volume inaugural d’une collection voulue par Actes Sud et le Palazzetto Bru Zane-Centre de musique romantique française, font pénétrer le mélomane dans l’intimité de deux figures d’exception. On prend à les lire un plaisir Évident.  »


La Lettre du musicien

« Fruit d un travail remarquable de collecte autrefois projeté par Jean Mongrédien, l'ouvrage, qui n'est pas une correspondance a proprement parler, présente 160 lettres que le compositeur adresse a sa muse, protectrice, interprète et confidente.  »


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