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Salina

Sous-titre
les trois exils


Qui dira l’histoire de Salina, la mère aux trois fils, la femme aux trois exils, l’enfant abandonnée aux larmes de sel ? Elle fut recueillie par Mamambala et élevée comme sa fille dans un clan qui jamais ne la vit autrement qu’étrangère et qui voulut la soumettre. Au soir de son existence, c’est son dernier fils qui raconte ce qu’elle a été, afin que la mort lui offre le repos que la vie lui a défendu, afin que le récit devienne légende.

Renouant avec la veine mythique et archaïque de La Mort du roi Tsongor, Laurent Gaudé écrit la geste douloureuse d’une héroïne lumineuse, puissante et sauvage, qui prit l’amour pour un dû et la vengeance pour une raison de vivre.

octobre, 2018
11.50 x 21.70 cm
160 pages


ISBN : 978-2-330-10964-6
Prix indicatif : 16.80€



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Grand Prix du Roman Métis et le Prix du Roman Métis des Lecteurs -

C’est un texte simplement superbe, une parfaite résusite qui unit deux des talents de Laurent Gaudé, le romancier et le dramaturge.

Livres Hebdo

Comme dans Le Soleil des Scorta, on retrouve dans Salina une lignée soumise à la cruauté du sort. Mais c'est sur tout à sa veine homérique - qui faisait la singularité de La Mort du roi Tsongor— que revient ici l'auteur. Une fois encore, on se laisse emporter par son lyrisme et ses thèmes légendaires.

Manon Houtart, Le Nouveau Magazine Littéraire

En dix chapitres qui sont autant de tableaux, transcendant l’amour et la vengeance par un verbe des plus puissants, Laurent Gaudé fait de ce récit un mausolée.

Hubert Artus, Lire

Un conte bref et puissant. Une saisissante réflexion sur l’exil et la vengeance.

François Busnel, France 5

Une magnifique fable écrite dans un style aussi percutant que la chaleur du désert où elle prend place.

Anna Cuxac, Causette

Avec ce roman-ode brûlé de soleil, l'écrivain-dramaturge confirme qu'il est un de nos meilleurs conteurs.

Philippe Chevilley, Les Echos

Beau, puissant et émouvant.

Entre le conte africain et la tragédie antique, teinté d’accents universels et très actuels, Laurent Gaudé signe un court roman d’une puissance folle.

Bernard Lehut, RTL

Le dixième roman de Laurent Gaudé a la pureté toute simple des tragédies antiques. En pointillé, il rappelle que les défunts ne continuent d’exister que si l’on s’en souvient.

Sandra Benedetti , L’Express

Portée par une plume aussi vibrante que captivante, sa fable solaire évoque avec maestria la cruauté, la haine et la vengeance.

François Lestavel, Paris Match

Un texte dense et lumineux.

Le romancier donne à sa plume un souffle épique et intemporel, comme une prière sans âge, qui s’élève du cœur de l’Afrique ancestrale. Une magnifique fable d’amour et de haine, qui fait résonner nos instincts les plus profonds...

Guillaume Gallienne, France Inter

À travers le récit de la vengeance d’une femme blessée, l’écrivain Laurent Gaudé célèbre la puissance du verbe.

Fabienne Lemahieu, La Croix

Immense poète.

Dans sa langue puissante, colorée, charnelle, il nous entraîne dans le voyage de Salina, ses exils, ses pertes, en se faisant la voix de ceux qui, aujourd'hui, souffrent, fuient, subissent.

Happinez

Laurent Gaudé signe un très beau livre, plein de poésie, sur la mémoire et le deuil. Et prouve une fois encore ses talents de conteur.

Femme Actuelle

D’une beauté implacable, cette courte épopée a le pouvoir de sidération du mythe.

Claire Julliard, L’Obs

Un roman de rage, de poussière et de cris, trop court, si fort ; une anatomie de la vengeance homérique bâtie par un crack du conte et de la fable.

Marine de Tilly, Le Point

Laurent Gaudé porte cette épopée jusqu'aux confins de la haine, mais aussi du pardon et de l'amour.

Jean-Michel Ulmann, Notre Temps