Prélude à une guerre | Actes Sud
Jacqueline Chambon
Hors collection

Février 2019 / 12,5 x 19,5 / 272 pages

traduit de l'espagnol par : Margot NGUYEN BÉRAUD
ISBN 978-2-330-11817-4
prix indicatif : 22, 50€


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Prélude à une guerre

Iván REPILA
Eric CHEVILLARD - Préfacier

Deux hommes s’affrontent pour construire ou déconstruire une ville. Emil est un architecte plein d’avenir qui, enlisé dans son malheur de ne pouvoir fonder une famille, commence à bâtir une ville aussi grise et bileuse que son mal-être et son amertume. Face à lui, le Muet, colosse au cœur qui s’ouvre, souhaite sortir de l’obscurité souterraine de la ville et construire un espace d’espoir pour lui et la cohorte de marginaux qui le suit.



Virginie Neufville, [Blog] Fragments de lecture

« Prélude à une guerre n'est pas un roman comme les autres. Iván Repila manie avec brio l'art de la métaphore et poursuit la parabole entreprise dans son premier roman selon laquelle la destruction est une condition à la possibilité d'une renaissance. Avec ce texte, Iván Repila se sert de la littérature comme un champ de bataille de l'esprit et aiguise la curiosité du lecteur.  »


Elena Paz, Que Tal Paris ?

« Un roman passionnant doublé d’une critique acerbe d’un certain urbanisme qui semble parfois faire peu de cas de notre humanité.  »


Dominique Aussenac, Le Matricule des anges

« Un roman inénarrable qui subjugue par la beauté baroque, l’incroyable inventivité, le lyrisme crépusculaire de son écriture qui explose en images crues, violentes, contradictoires. » L’écriture est portée par un souffle aussi noir que mélancolique. Les phrases se compriment en quelques mots, puis se détendent d’un coup, torrentielles. Les chapitres endiguent, refrènent, alternent les protagonistes, leurs discours, dialogues, silences. La ville y est un prolongement du corps et de l’âme humaine, à moins qu’il ne s’agisse du contraire et que tout finisse par se confondre en un singulier métabolisme. S’il cite un nombre incalculable d’architectes, évoque leurs styles, intentions, utopies, paroles, Repila raille, remet en cause leurs prétentions et c’est plutôt à l’auteur des Villes invisibles, Italo Calvino ou encore à Borges qu’il rend ici hommage.  »


Gladys Marivat, Lire

« Repila saisit la violence et la splendeur urbaine avec génie, nous tendant le miroir de notre vanité.  »



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