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No-no-yuri



Originaire d’une petite ville de la région du San’in, Kyôko est une femme célibataire d’une grande beauté. Tout l’oppose à sa sœur cadette Anzu, divorcée, mère d’un garçon, céramiste reconnue. Kyôko, elle, poursuit depuis treize ans une carrière de secrétaire de direction dans une société de cosmétiques à Tokyo. Elle profite ainsi, avec légèreté, du magnétisme qu’elle exerce sur les hommes et s’épanouit au gré de ses voyages d’affaires. Mais le départ soudain de son patron et l’arrivée du nouveau, plus jeune, plus charmant, vont ébranler en elle bien des certitudes.

mai, 2022
10.00 x 19.00 cm
176 pages


ISBN : 978-2-330-16623-6
Prix indicatif : 16.50€



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Chez l’écrivaine canadienne d’origine japonaise et d’expression française, on ressent l’idée d’œuvre symphonique. Même si les pentalogies d'Aki Shimazaki forment chacune des unités, on peut écouter ce mouvement seul. Et l’on goûte dans No-no-yuri l’adagio d’un amour à l’ombre de la mort.

Sean James Rose, LH MAGAZINE

Le choc entre le Japon et l’Occident, la ville et la campagne, les traditions et la modernité ; l’obsession pour le travail ; le mariage et l’adultère : Aki Shimazaki convoque ses thèmes de prédilections dans ce nouvel opus porté par son style direct et précis, un suspens psychologique, ainsi qu’une brièveté impressionnante. A travers Kyôko, l’écrivaine explore la possibilité de se laisser surprendre, même pour les individus qui semblent si sûrs de leurs choix.

Gladys Marivat, LIRE MAGAZINE LITTÉRAIRE

Une fois de plus, ce livre court, nous embarque dès les premières lignes. Avec son écriture vivante et simple, ses phrases succinctes et directes, l’auteure accroche le lecteur.

Anne-Charlotte Pannier, LA VOIX DU NORD

Entre les « Tsukemono de radis », l’odeur du miso et les non-dits, ce roman est un bijou et un bain d’identité japonaise.

Virginie Bloch-Lainé, LIBÉRATION

Un récit intimiste et plein de charme qui en dit long sur la société japonaise.

Samuel Loutaty, BIBA

Tout paraît léger avec Aki Shimazaki, mais on sent la venue possible d’un tremblement de terre. Et elle décrit avec une absolue finesse la place de la femme dans la société japonaise.

Bernard Babkine, MADAME FIGARO

Jamais mièvre, souvent caustique, ce très beau portrait de femme est aussi une critique en creux de la société nippone, de ses codes sclérosants et de la difficulté des jeunes Japonaises à vivre vraiment libres, même quand elles s'assument financièrement. Une réussite !

Samuel Loutaty, TÉLÉ Z

Un texte magnifié par une écriture aussi délicieuse qu'impeccable.

Serge Bressan, LE QUOTIDIEN