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Mon bourricot



Stasiuk, grand bourlingueur devant l’éternel, repart en voyage dans le grand Est. Cette fois-ci, il est accompagné d’un ami, un type introverti et taciturne. Le trajet est bien tracé, en ligne droite : Ukraine, Russie, Kazakhstan, Mongolie. À l’image du parcours, la narration aussi est linéaire et se fait au gré des kilomètres avalés. Andrzej Stasiuk ne cesse de nous surprendre. Il a beau changer de style, de registre, ses variations autour du voyage nous touchent toujours autant par leur sincérité et par ce sens de l’observation aiguisé dont il est le maître. Ode à la voiture, carnet de rencontres drolatique et dénonciation acerbe des stéréotypes que les peuples entretiennent les uns à l’égard des autres, «Mon bourricot »est tout cela à la fois. On a tout simplement envie de monter danss

avril, 2021
11.50 x 21.70 cm
224 pages

Charles ZAREMBA

ISBN : 978-2-330-14936-9
Prix indicatif : 22.00€



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Dans Mon Bourricot, l’auteur polonais raconte de façon vivifiante et crue les milliers de kilomètres qu’il a parcourus en dix ans à travers l’Europe orientale (…). L’écriture de Stasiuk est à l’image des routes qu’il emprunte et de la façon dont il conduit : elle avance coûte que coûte avec des arrêts brutaux et des changements de direction un peu raides. (…) L’autodérision ne manque pas à Andrzej Stasiuk.

Virginie Bloch-Lainé, LIBERATION

S’il y a du Matthiessen et du Bouvier chez ce Polonais, il y a aussi du Springsteen et du Kerouac. Sans oublier le Kowalski du road-movie Point limite zéro. Le but : avaler des milliers de kilomètres et échapper au « temps linéaire qui emprisonne tout » (...) Chez Stasiuk, rien de pittoresque, d’esthétique, de mélancolique, loin de l’exotisme littéraire ou de prêt-à-porter touristique. Par petites touches, il nous adresse une métaphysique de la route : le lieu dans toute sa magie, nue. Et chante avec un talent égal le genius loci, sans vibrato ni micro.

Thierry Clermont, LE FIGARO

Mon bourricot, le nouveau livre de l’auteur polonais Stasiuk nous entraîne loin de chez lui en Russie, au Kazakhstan au gré des routes et des rencontres. Ni romancier, ni écrivain voyageur, Andrzej Stasiuk est indéfinissable et rapiécié comme son vieux bourricot de bagnole. En route !

Jean-Pierre Thibaudat, MEDIAPART

Stasiuk est ailleurs, et c’est intéressant. Il observe, il écoute, et il entend ces voix venues de nulle part, d’endroits où personne ne passe, et il montre, sans faire la leçon, sans tirer de conclusion, ce qu’est ce monde à l’écart des grands axes, que l’on croyait disparu. Les passages de douane sont souvent pittoresques (...). Ce sont des nuits d’ailleurs, d’un temps immémorial, qui contrastent avec des scènes souvent drôles, dans lesquelles le détail amuse (...). C’est donc toujours le même plaisir, et on est heureux que les flics kazakhs aient épargné l’auteur, grâce à l’amende informelle. Il a besoin de rouler pour écrire.

Norbert Czarny, EN ATTENDANT NADEAU

Enfant du communisme, il aime les vieilles bagnoles rafistolées, dont on entend battre le cœur. Son vieux bourricot vert ne l’a jamais déçu. C’est parti pour une virée picaresque qu’il relate dans Mon bourricot

Patricia Reznikov, LIRE / LE MAGAZINE LITTERAIRE

Dans ce « road book » picaresque, l’obtention d’un visa mongol, un passage de douane ou une pause-pipi sacrilège sous un panneau à l’effigie du président du Kazakhstan sont autant de péripéties désopilantes. Ce tourisme-là a plus de charme qu’il n’y paraît : la poésie est dans les détails les plus absurdes, la géopolitique s’esquisse dans les rencontres les plus inattendues. Évasion savoureuse. 

LA VIE

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