Médée chérie | Actes Sud
[Actes Sud] Littérature
Domaine français

Janvier 2019 / 11,5 x 21,7 / 144 pages


ISBN 978-2-330-11773-3
prix indicatif : 15, 80€


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Médée chérie

Yasmine CHAMI

Dans un aéroport, une femme attend : son époux s’est absenté un instant. En escale à Paris, ils partent pour Sydney, Ismaïl est chirurgien, Médée est sculpteur. Mais l’attente se prolonge. L’embarquement de leur vol vient d’être clôturé, il ne reviendra pas. Médée se fige.
Mariée depuis vingt-cinq ans, elle n’a cessé de célébrer leur coup le, comblée par la naissance de ses enfants, assumant sa vie de mère et trouvant néanmoins l’espace et le temps nécessaires à l’édification d’une œuvre considérable, elle ne pouvait imaginer une telle chute.
Médée est immobile, elle ne veut pas sortir du sas où l’a placée la violence de l’abandon, et pour cela décide de s’installer dans une chambre de l’hôtel attenant à l’aéroport.
Sur un fil, funambule, Médée s’apprête à traverser le miroir. Car plus fortes que son corps dévasté, que ses sombres pensées, ses mains vont se saisir encore une fois de la dramaturgie humaine et d’une boule de terre extraire le geste, la trahison, et dès lors les comprendre.
Serré, tendu telle une corde entre deux tours, ce livre célèbre la puissance d’une femme, sa résilience et sa capacité à déloger de son corps affaibli la matrice de l’art : émergence salvatrice, échappée absolue pour tout être entravé.



Sandra de Viviès, Gazelle

« Yasmine Chami met en scène une Médée enfantant La chair aussi bien que La pierre, inlassable bâtisseuse, comme le sont souvent les femmes sans lesquelles pas grand-chose ne tiendrait debout. C’est l’histoire d’une inextinguible soif de créer qui sauve de L’abandon.  »


Joséphine Hobeika, L’Orient Littéraire

« La phrase à la fois ample et dense de l’auteure accompagne la quête initiatique d’une femme dans le gouffre de la perte. L’archéologie sinueuse de sa mémoire va lui rappeler sa double posture créatrice, celle de la maternité et de la sculpture, et elle va retrouver son élan artistique, (…).  »


Nedjma Van Egmond, Marianne

« Le précédent roman de Yasmine Chami s’appelait Mourir est un enchantement, ici, c’est de renaissance qu’il s’agit. Et elle nous la conte dans une langue foisonnante et belle.  »


Blog Agathethebook

« Plus qu’une histoire, ce roman est une poésie, une ode à la vie. Les mots, les phrases et le rythme sont d’une beauté à couper le souffle.  »


Agathe Ruga, Femmes Magazine (Luxembourg)

« Plus qu’une histoire de rupture, ce roman est une poésie, une ode à la vie. Les mots, les phrases et le rythme sont d’une beauté à couper le souffle.  »


Héloïse Rocca, Télé 7 jours

« Ce court récit dissèque avec talent le chagrin capable d'abîmer une vie entière.  »


Juliette Serfaty, ça m’intéresse

« La romancière Yasmine Chami, (…), raconte la chute de Médée, pétrifiée, dévastée, puis femme trahie à la rencontre du vide, du silence et de la souffrance. Il lui faut alors réinventer une langue « pour dire ce qui n'est plus et que nous sommes cependant .  »


Anne Smith, Elle Oriental

« L’écrivain anthropologue Yasmine Chami (…) célèbre la femme (et l’art) dans un roman tendu comme un fil.  »


Victorine de Oliveira, La Vie

« Échappant à la malédiction de son nom, la Médée de Yasmine Chami crée pour ne pas tuer. (…). La langue est à l'image de cette Médée : belle, charnelle, déployant avec patience ses finesses et ses enchantements, sans esbroufe inutile. De là sa force vitale.  »


Bricabook

« A lire pour sa plume poétique, et ce magnifique portrait de femme artiste.  »



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