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La Maison des Hollandais


Danny Conroy grandit dans une somptueuse demeure en banlieue de Philadelphie. Malgré un père distant et une mère partie sans laisser d’adresse, il peut compter sur l’affection de sa sœur adorée, Maeve, l’intelligence et la drôlerie incarnées. Unis par un amour indéfectible, ils vivent sous l’œil attentif des “Hollandais”, les premiers propriétaires de la maison, figés dans les cadres de leurs portraits à l’huile.

Jusqu’au jour où leur père leur présente Andrea, une femme plus intéressée par le faste de la bâtisse que par l’homme qui la possède. Ils ne le savent pas encore, mais pour Maeve et Danny c’est le début de la fin. Et une fois adultes, ils n’auront de cesse de revenir devant la Maison des Hollandais se heurter aux vitres d’un passé douloureux.

À travers le destin de ces deux quasi-orphelins, Ann Patchett tisse un roman subtil et pénétrant sur les liens filiaux et les lieux de l’enfance – qui tous nous hantent.

janvier, 2021
14.50 x 24.00 cm
320 pages


ISBN : 978-2-330-14440-1
Prix indicatif : 22.50€



Où trouver ce livre ?

Traduit par l’écrivaine Hélène Frappat, également traductrice d’Orange amère, on retrouve avec délectation l’écriture limpide et si plaisante d’Ann Patchett, et ce savoir-écrire si particulier des écrivains américains. Une pépite de la rentrée littéraire que je vous recommande chaudement.

COMPTE INSTAGRAM "SOSO'S BOOKS MOODS AND MORE"

Le roman d’Ann Patchett parle avec infiniment de délicatesse et d’intelligence de cet amour unique, fragile et exclusif qui unit le frère et la sœur, comme un phare qui guide leurs pas dans le grand monde (…). (...) Une plume qui fouille le passé pour cautériser le présent.

Xavier Leherpeur, FRANCE INTER - "UNE HEURE EN SÉRIES"

Elle décrit avec beaucoup de finesse et d’empathie la complexité des rapports familiaux et la relation fusionnelle entre le frère et la sœur. (…). Elle a un style fluide et très percutant, ce n’est pas mièvre. (...) On a tous peut-être une maison des hollandais dans notre passé.

RCF - "UN TEMPS POUR LIRE"

Le récit d’Ann Patchett prend l’allure d’un conte et la maison des Hollandais qu’elle dépeint devient l’incarnation des douleurs du passé et des lieux de l’enfance qui hantent chacun à vie.

Olivia Vignaud, DÉCIDEURS MAGAZINE

Un roman subtil sur les liens filiaux et les lieux de l’enfance.

FRANCE BLEU LOIRE OCÉAN - "MATIN WEEK-END"

Le lecteur s’enroule dans une prose chaude et colorée (…), se pourlèche de ce romanesque familial, de cette confiance inouïe en les pouvoirs de la fiction. (…). Tout le monde va adopter (Les héros), vouloir s’asseoir dans les fauteuils Empire d’Elkins Park, écouter le tic-tac de l’horloge comtoise avec son bateau se balançant pour rythmer les secondes. (...) Ann Patchett a écrit un livre qui brûle.

Éric Neuhoff, LE FIGARO LITTÉRAIRE

Ann Patchett nous prouve, avec son écriture douce qui imprègne immédiatement le lecteur, combien le passé, toujours, malgré tout et souvent malgré nous, construit, influence, et conditionne le futur. C’est un roman des souvenirs, des questions, du pardon. Celui qui ne vient jamais trop tard.

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Après avoir vivement apprécié Orange Amère, je me retrouve aujourd'hui à vous recommander tout aussi vivement ce roman que j'ai dévoré et adoré ! Faites-moi confiance, poussez la lourde porte d'entrée et entrez, entrez admirer la maison des Hollandais.

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Comme à son habitude, Ann Patchett se montre une fine observatrice de la nature humaine et maîtrise à merveille le vieillissement d’un ensemble de personnages sur plusieurs décennies. Et elle confirme qu’elle est une conteuse hors pair. (...) Une réussite !

COMPTE INSTAGRAM "CLAJALIT"

On retrouve le talent d’Ann Patchett et cette brillante capacité à sonder l’âme humaine, même dans ce qu’elle peut avoir de plus contradictoire.

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Ce roman s’inscrit dans la lignée des grands classiques de la fin du XIXe siècle. Ce n’est peut-être pas tout à fait innocent si Henry James est évoqué à travers Le Tour d’écrou, récit d’une maison hantée. Dans un autre roman, Orange amère, Ann Patchett était apparue comme une romancière au talent très affirmé. Elle le confirme désormais et ses lecteurs, j’en suis persuadé, seront dans l’attente de son prochain roman.

PAGE DES LIBRAIRES

Faisant de cette maison le personnage principal de son roman, cristallisant tous les autres, Ann Patchett livre un récit sur la famille, l’enfance et les illusions perdues. (...) Son écriture est toujours aussi délicate et son analyse des liens familiaux toujours aussi pertinente. Un véritable plaisir de lecture.

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Tout sonne remarquablement juste dans le récit de cette famille dysfonctionnelle. (...) Un roman magnifique où les émotions sont au rendez-vous.

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L’autre talent indéniable de l’auteur c’est sa capacité à nous transmettre la profondeur émotionnelle et toute l’intériorité de ses personnages. Elle met judicieusement en lumière leur complexité autant que leur évidence. Ann Patchett semble être née pour raconter les drames familiaux où chaque personnage partage les blessures de toutes les autres personnes impliquées, où chacun se construit en essayant de bricoler avec ce que la vie donne et reprend.

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Ann Patchett est une conteuse hors pair.

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C’est tendre, délicat, touchant. Une histoire formidable basée sur la relation fraternelle contée avec une plume magnifique.

COMPTE INSTAGRAM "MANON LIT AUSSI"

La Maison des Hollandais est un magnifique roman impressionniste et mélancolique qui juxtapose constamment présent et passé. Tout y est subtil et l'auteure excelle à mettre en scène les relations humaines.

COMPTE INSTAGRAM "MATHILDE COTTON"

Un vrai page-turner, ce cinquième roman de l’Américaine Ann Patchett. Un livre qu’on lit d’une traite jusqu’à la dernière page et qu’on quitte à regret tant il s’inscrit dans la meilleure tradition des sagas familiales des romanciers anglo-saxons, en y apportant une originalité exploitée avec une psychologie remarquable : c’est que La Maison des Hollandais est avant tout une histoire d’amour indéfectible sur cinq décennies entre un frère, sa sœur aînée... et une maison (...). Page-turner sans aucun doute, mais des meilleurs.

Isabelle Lortholary, LA REVUE DES DEUX MONDES

La charge émotionnelle de ces confidences, écrites de manière assez linéaire, dans un style simple, tient précisément à l’absence de toute chronologie, à l’irruption du souvenir lors de l’évocation d’événements concrets dénués soudain de toute importance au regard de l’intensité du chagrin ravivé (...). Une certaine peinture de l’Amérique transparaît, avec ses modes d’accession à la richesse et sa réalité sociale.

Sylvie Bressler, LA REVUE ESPRIT

Dans ce roman, on suit les secrets d’une pseudo-famille… C’est pesant et cynique, mais rassurant à la fois : les liens fraternels survivront à tout…

Michèle Rager, FLAIR

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