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La fille de Personne


La quête des origines et l’origine de la création se confondent dans la vie de Luce Notte, étudiante berlinoise partie sur les traces d’un père fantôme. À la faveur de “coïncidences supérieures”, elle croise ainsi le chemin de Franz Kafka, à Prague, puis bien des années plus tard, de Sadeg Hedayat, à Paris. Des écrivains aux fortes affinités électives, oppressés tous deux par la tentation du suicide et la destruction de leurs textes. Devenue l’héritière fortuite de deux inédits des maîtres, Luce incarne la puissance de rêve du lecteur pour faire exister les livres. Son vertige, devant la beauté de cette esthétique spectrale, est aussi celui de l’œuvre au noir qui nourrit tout écrivain.

mars, 2020
11.50 x 21.70 cm
pages


ISBN : 978-2-330-13370-2
Prix indicatif : 19.50€



Où trouver ce livre ?

Cécile Ladjali signe avec La Fille de personne un roman d’une beauté spectrale en même temps qu’une méditation vertigineuse sur l’acte de créer.

Lætitia Favro, LIRE

Le tragique de l’existence imprègne les pages, servies par une écriture tout à la fois âpre et poétique. « Doit-on trouver quelque beauté au chagrin ?» Les deux, parfois, se mêlent.

Christophe Henning, La Croix

De qui et d’où venons-nous ? Quelle est la part d’individuel et de commun dans ce que nous sommes ; celle de ce que l’on a en propre et de l’héritage, familial ou contingent ? Ces questions traversent le texte de Cécile Ladjali comme elles traversent toute vie. Car l’œuvre, c’est aussi la manière dont nous nous inscrivons dans le monde, dont nous faisons corps avec lui, des bribes de nous, inextricablement liées à d’autres, concourant à lui donner forme... humaine.

Sandra de Viviès, GAZELLE

On l’aura compris, tout est symbole, tout est coïncidence, dans le nouveau roman de Cécile Ladjali, les plus petites ficelles comme les cordages les plus résistants.

La nature double de Luce Notte est peut-être la clé de l’équilibre remarquable de ce roman

Nils Ahl, Le Monde des livres