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La femme du botaniste



A l’aube d’une journée dont il pressent qu’elle pourrait être la dernière, l’écrivain Ernest des Ombiaux enjoint Max — un nain érudit, drolatique et agile — de s’introduire dans la chambre d’Odile, la femme du botaniste, et de la circonvenir.

Quand la jarre est brisée, l’esprit s’évade ! se dit alors Max. Tout en obéissant à son maître, il s’empare donc de la vie du vieil homme, de quelques-unes de ses espérances inabouties, d’amoureuses obsessions, et se métamorphose tour à tour en magicien, jazzman, torero, funambule, ou encore en gourou marchant sur le feu, pour séduire par abondance de pirouettes, facéties et prodiges. Car la conquête d’Odile n’est qu’un prétexte pour tenter de saisir, dans une ultime étreinte, les beautés et les laideurs du monde, l’intelligence et la ruse des hommes, le secret des œuvres et la quintessence du plaisir.

Roman d’amour courtois, roman picaresque, roman d’aventures, la Femme du botaniste déroule ses péripéties dans la jubilation langagière jusqu’à la scène finale qui renverse soudain l’ordre des sentiments et les pare d’une lumière inattendue…

août, 1992
11.50 x 21.70 cm
120 pages


ISBN : 978-2-8686-9886-5
Prix indicatif : 15.50€



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