Heaven | Actes Sud
Actes Sud Littérature
Lettres japonaises

Avril, 2016 / 11,5 x 21,7 / 240 pages

traduit du japonais par : Patrick HONNORE
ISBN 978-2-330-06074-9
prix indicatif : 21, 00€


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Heaven

Mieko KAWAKAMI

Deux opprimés, deux adolescents, l’un brimé pour un défaut physique, l’autre pour son apparence volontairement négligée, subissent la violence des élèves du collège.
De cette souffrance cachée aux adultes, de cette résistance partagée et plus intellectuelle que physique naît une amitié fondamentale mais discrète et pudique. Une amitié à travers laquelle se construit, le temps d’une année scolaire, l’essentiel du rapport au monde de ces deux jeunes gens, alors même que tout semble fermé tant la différence et le handicap en territoire d’enfance ne génèrent que danger et isolement.
Après Seins et OEufs et De toutes les nuits, les amants, l’ambition littéraire de Mieko Kawakami se confirme. Auteur de la prise de risques et de la maîtrise de son propre style, elle offre ici au lecteur un regard sur les concepts d’identité, de sujet et de bonheur qui bousculent et décapent la tradition intellectuelle occidentale.

Heaven

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Bernard Roisin , Focus Vif

« D’un style simple et d’une épure toute extrême-orientale, Heaven, nouveau roman de Mieko Kawakami (…) aborde des thèmes aussi divers que la différence, la culpabilité, les secrets de famille qui hantent la vie de ces adolescents mal à l’aise dans leurs corps et leurs têtes.  »


Virginie Boucrelle , Planète Japon

«  Avec une efficacité inouïe, elle fait entrer dans nos vies deux « héros » ordinaires, collégiens brimés à cause de leur physique et que leur sort va rapprocher. (...)  Moments douloureux ou pastilles d’instants heureux, la justesse émotionnelle et stylistique nous embarque de bout en bout.   »


Emily Barnett , Grazia

« Un constat affûté sur la violence tapie dans les replis de la société nippone  »


Fabien Franco , Kaele

«  L’action dessine une construction morale pénétrante. De Hume à Hegel pourrait-on dire. Quel chemin ces deux âmes écorchées, en quête d’amour vont-elles choisir ? Le pragmatisme qui réduit l’homme à ses intérêts ? Continueront-elles à se penser victimes ? Les ombres ne sont-elles pas la démonstration que la lumière baigne nos univers? (...) L’écriture de Mieko Kawakami décrit précisément, fluide dans ses dialogues et sa narration. (...) Sensible et intellectuelle, elle ne s’égare pas. (...) La romancière, poète et musicienne touche le cœur et l’esprit.   »


Quatre sans quatre

« C’est le deuxième aspect passionnant du roman, cette réflexion sur la violence subie. Y a-t-il quelque chose qui fait de nous des victimes ?  Pour le narrateur, l’enjeu sera de voir nettement, au sens propre comme au figuré, qui il est et quelle place il a dans le monde. Il n’y a pas de musique dans ce roman, sauf celle du vent qui agite les feuilles et du rire de Kojima.  »


Alice Monard, Journal du Japon

« Voici un livre à la fois dur et poétique, qui dérange le lecteur et pose de nombreuses questions sur la cruauté, le groupe, la différence… Un livre à la fois sombre et lumineux, superbement écrit, sans tabou, sans sensiblerie. Un mélange terriblement efficace entre des scènes d’une cruauté hallucinante et des moments de pure poésie. Un vrai choc !  »


Patricia Mériais-Martin, Page

« Le vécu et la sensibilité des deux adolescents nourrissent un roman puissant, qui explore le rapport de soi au monde extérieur et l’importance de l’identité.  »


Groupe Presse Normande

« Le rapprochement de ces deux âmes esseulées est décrit avec une infinie délicatesse. Ce roman trouble et dérangeant ne laissera personne indifférent. La jeune Mieko Kawakami a décidément beaucoup de talent.  »


Julien Bisson, Lire

« Pourquoi elle va compter demain. Parce que le Japon laisse peu de place aux femmes et à l’expression de leur corps. Or, Mieko Kawakami s’attaque justement à ce tabou silencieux, dans une langue orale qui n’a peur ni de la crudité ni de la sensibilité.  »


Mélanie Bellenger-Jouanne, Dozodomo

« En dépit de son thème difficile (…) ce livre est doté d’une grâce déconcertante et surtout apaisante. Ce roman, en plus de remuer les entrailles, a aussi en filigrane une réflexion sur la fonction sociale de l’ijime et la place des « mis à l’écart » dans les sociétés humaines. S’il fallait un livre pour montrer qu’on peut construire sur des décombres, alors c’est celui-ci.  »


Association du méjan

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