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Des gens comme nous


Rundle Junction, État de New York, été 2014. Dans quelques jours, Walter et Bennie Blumenthal célébreront le mariage de Clem, l’aînée de leurs quatre enfants, et de sa petite amie afro-américaine. Si l’orientation sexuelle de leur fille et la couleur de peau de sa promise ne les ont jamais dérangés, ils connaissent d’autres motifs de contrariété. Alors qu’une horde d’invités s’apprêtent à débarquer, et qu’ils ignorent tout de la cérémonie organisée par Clem et ses amis étudiants en théâtre expé-ri mental, Walter et Bennie tiennent secrète une décision qui pourrait bouleverser leur existence : la maison familiale depuis cinq générations va être mise en vente. Mais le plus grand chamboulement qui s’annonce concerne leur village, où l’installation imminente d’une communauté ultra-orthodoxe suscite l’inquiétude. Faut-il accueillir à bras ouverts les nouveaux arrivants et le changement qu’ils incarnent, ou bien lutter pour préserver l’intégrité de Rundle Junction ? Divisés sur la question, Walter et Bennie devront pourtant faire front commun pour recevoir les convives et garder la situation sous contrôle jusqu’aux noces. Cinq jours durant, des liens se (re)noueront, des policiers s’inviteront à la fête, des actes anti sémites seront commis, une alliance disparaîtra et des secrets – certains dissimulés depuis des décennies – seront percés à jour.

Interrogeant les notions de mémoire, d’identité et d’appartenance – à un lieu, à une communauté, à une lignée –, Leah Hager Cohen livre un roman lumineux et vivifiant sur ce qui nous sépare ou nous unit, ce joyeux bazar parfois nommé famille.

janvier, 2020
14.50 x 24.00 cm
320 pages

Langue :
Laurence KIEFE

ISBN : 978-2-330-13030-5
Prix indicatif : 22.50€



Où trouver ce livre ?
Ce livre existe également en version numérique

Un cocktail vivifiant et une réflexion intelligente sur l’identité et la mémoire. 

Sylvie Bullo, TÉLÉ LOISIRS, TÉLÉ 2 SEMAINES

Les meilleures fêtes ne sont pas celles que l’on organise ni celles auxquelles on est convié, mais celles qui se déroulent dans les romans. Pas de cuisine à faire, pas de sujet de conversation à trouver, on reste tranquillement installée dans son canapé et on écoute tout ce qui se dit entre les invités. C’est l’effet que produit en tout cas le dernier livre de l’auteure américaine Leah Hager Cohen, qui possède tous les bons côtés d’une comédie familiale, le style et l’intelligence en plus. 

Paloma de Boismorel, GAËL (BELGIQUE)

L’une des prouesses du roman de Leah Hager Cohen est de dessiner l’intime comme un faux repli et véritable caisse de résonance de toutes les stridences collectives, mémorielles, sociales, et politiques. 

Clémence Boulouque, TRANSFUGE

Un roman acide, joyeux, qui dissèque la famille avec une douloureuse lucidité mais également énormément de lumière et d’humour et qui dresse une galerie de personnages très attachants. 

Solveig Touzé de la librairie La Nuit des temps (Rennes), « À LIVRE OUVERT », FRANCE INFO

Des gens comme nous tient la promesse de son titre. C’est une famille ordinaire qui se raconte dans le détail, porté par l’acuité d’une narration presque chirurgicale. Mais c’est aussi une famille totale, élargie par la pluralité des échelles, des identités et des temporalités qui la traversent. Le roman est ponctué événements qui voudraient se répéter sans y parvenir tout à fait (cycles de la lune, chocs culturels, incendies, habitudes d’une famille de souris, spectacles), car toujours marqués par une infinité de variations.

Camille-Élise Chuquet, LE NOUVEAU MAGAZINE LITTÉRAIRE

Des gens comme nous, le deuxième roman de Leah Hager Cohen à être traduit en France est en soi une espèce de tour de force. 

On ne sait ce qu’il faut admirer le plus dans ce roman d’exception, qui rappelle les réussites de la grande Ann Tyler : la fluidité en même temps que la complexité d’un récit qui entremêle les points de vue de chacun, la façon dont tous les personnages existent avec leur individualité, leur caractère, leur langage, la bienveillance du regard généreux que la romancière porte sur une tribu attachante, ou la réflexion subtile sur la notion de communauté et d’intégration. 

Christophe Mercier, LE FIGARO LITTÉRAIRE

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