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Dans la main du diable



Automne 1913. A Paris et ailleurs - de Budapest à la Birmanie en passant par Venise -, une jeune femme intrépide, Gabrielle Demachy, mène une périlleuse enquête d'amour, munie, pour tout indice, d'un sulfureux cahier hongrois recelant tous les poisons - des secrets de coeur au secret-défense...
Habité par les passions, les complots, le crime, l'espionnage, et par toutes les aventures qu'en ce début du XX' siècle vivent simultanément la science, le cinéma ou l'industrie, Dans la main du diable est une ample et voluptueuse fresque qui inscrit magistralement les destinées sentimentales de ses personnages dans l'histoire d'une société dont la modernité e.st en train de bouleverser les repères.
Narration au long cours qui rend hommage au genre du roman-feuilleton, Dans la main du diable célèbre les puissances du récit et les séductions du personnage romanesque. Porté par la sensuelle jubilation d'une écriture généreuse, ce roman bâtisseur d'histoires, capable de raviver en chacun toutes les enfances de la lecture, peut, sans conteste, prendre place parmi ces grandes fictions dont les protagonistes attisent de leurs passions celles des lecteurs eux-mêmes et restent à jamais présents dans les intimes mémoires de l'imaginaire.
En 1913-, Gabrielle Demachy s'avance, lumineuse et ardente, dans les rues de Paris, sur les chemins du Mesnil ; entre l'envol et la chute, entre eaux et sables, la voici qui entre dans le roman de sa vie...
Gare à la main du diable... !

avril, 2006
14.50 x 24.00 cm
912 pages


ISBN : 978-2-7427-6051-0
Prix indicatif : 25.40€



Où trouver ce livre ?
Ce livre existe également en version numérique

Il faut lire cette Main du diable “fomentée” par une romancière au sommet de son art.

Le Monde

Une somptueuse fresque romanesque.

Le Magazine littéraire

On entendra dans cette diabolique « machine à histoire » les échos des plus belles heures de lectures fiévreuses d’antan. (…) mais chut, pas un mot de plus, en voiture tout le monde.”
“Ne me dérangez pas, je lis Dans la main du diable, répondra-t-on bientôt, avant d’y replonger séance tenante.

Lire

Tout est fait pour enthousiasmer le lecteur, l’emporter !

Centre France Dimanche

Anne-Marie Garat joue de tous les ressorts du feuilleton : coïncidences, surprises, rebondissements, secrets, complots, filatures, assassinats, trahisons, scènes d’amour.

Le Temps

Cette Main du diable aura ses lecteurs fanatiques.

Livres Hebdo

La romancière réussit à nous parler de nous et d’aujourd’hui, avec une acuité presque déroutante.

Le Figaro Magazine

Il est remarquable qu’à la lecture des écrits d’Anne-Marie Garat, on se prend tout naturellement à « parler » le texte, à l’accompagner physiquement, comme une partition exaltante.

Ghislain Cotton, Le Vif / L’Express

L’écriture envoûtante d’Anne-Marie Garat, ses longues phrases dont le rythme devient la respiration même du lecteur, produisent un effet semblable à la neige : fascination pour les détails infimes, vertige du tourbillon lent.

Evelyne Bloch-Dano, Le Magazine littéraire