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Connemara



Hélène a bientôt quarante ans. Elle est née dans une petite ville de l’Est de la France. Elle a fait de belles études, une carrière, deux filles et vit dans une maison d’architecte sur les hauteurs de Nancy. Elle a réalisé le programme des magazines et le rêve de son adolescence : se tirer, changer de milieu, réussir.
Et pourtant le sentiment de gâchis est là, les années ont passé, tout a déçu.
Christophe, lui, vient de dépasser la quarantaine. Il n’a jamais quitté ce bled où ils ont grandi avec Hélène. Il n’est plus si beau. Il a fait sa vie à petits pas, privilégiant les copains, la teuf, remettant au lendemain les grands efforts, les grandes décisions, l’âge des choix. Aujourd’hui, il vend de la bouffe pour chien, rêve de rejouer au hockey comme à seize ans, vit avec son père et son fils, une petite vie peinarde et indécise. On pourrait croire qu’il a tout raté.
Et pourtant il croit dur comme fer que tout est encore possible.
Connemara c’est cette histoire des comptes qu’on règle avec le passé et du travail aujourd’hui, entre PowerPoint et open space. C’est surtout le récit de ce tremblement au mitan de la vie, quand le décor est bien planté et que l’envie de tout refaire gronde en nous. Le récit d’un amour qui se cherche par-delà les distances dans un pays qui chante Sardou et va voter contre soi.

février, 2022
14.50 x 24.00 cm
400 pages


ISBN : 978-2-330-15970-2
Prix indicatif : 22.00€



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Ce livre existe également en version numérique

Beaucoup de tendresse !

Patricia Martin, Le masque et la plume, FRANCE INTER

Comme dans son précédent roman, il évite les clichés et construit un propos complexe à travers la multitude de sentiments contradictoires.

Sylvie Tanette, LES INROCKUPTIBLES

Un portrait incisif de la France d’aujourd’hui.

François Lestavel, PARIS MATCH

Le romancier interroge avec une ironie bienveillante notre rapport à la réussite sociale.

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Un très grand livre à mon avis.

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Un livre puissant, follement romanesque et terriblement politique.

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Un livre passionnant !

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Un grand écrivain !

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Un grand romancier de la France contemporaine.

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II revient aujourd'hui avec un texte encore plus fort et plus intime, le magnifique Connemara. Un livre rare.

Sandrine Bajos, LE PARISIEN

Il y a de la tendresse dans l'écriture de Nicolas Mathieu, de l'ironie et une indéniable justesse.

Aurélie Marcireau et Baptiste Liger, LIRE MAGAZINE LITTÉRAIRE

Ce roman vous renverse, il vous ébloui. [...] C’est un énorme coup de cœur.

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Plume aussi précise qu’acérée, le Lauréat du Goncourt 2018 pour Leurs enfants après eux égratigne avec justesse et humour le fonctionnement des entreprises - privées et désormais publiques -, leur novlangue ainsi que leur implacable logique capitaliste.

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L’écrivain explore de nouveau l’intime et le politique dans Connemara. Et signe, avec cette évocation d’un couple adultère en proie au malaise existentiel, une autre fulgurante chronique sociale.

Minh Tran Huy, MADAME FIGARO

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Élise Lépine, LE JOURNAL DU DIMANCHE

Aussi politique qu’intime, scrutant ce que fait le temps aux corps humains comme aux organismes sociaux.

Joseph Confavreux et Blandine Rinkel, MÉDIAPART

Nicolas Mathieu décrit avec justesse et empathie la mélancolie d’avoir quitté l’adolescence, le temps qui passe, inexorable et cruel, les rêves inaboutis...

Ariane Valadié, VOICI

Connemara est un ouvrage qui se lit comme une évidence, ou comme on se prendrait une grande claque. Ça fait un peu mal, ça chauffe les joues et ça remet les idées en place. Ou tout du moins les mots de Nicolas Mathieu jettent-ils une lumière crue, pleine d'une véracité parfois cruelle, sur le cours de nos vies, les affres du temps qui passe et des faillites personnelles qui en découlent.

Aurélie Lebreau, LA LIBERTÉ

Nicolas Mathieu scanne, avec une grande acuité, jusque dans le moindre détail, les existences pavillonnaires contemporaines, alors que le temps passe à toute vitesse, que le travail manque de sens et que l’amour fane.

Amandine Schmitt, L'OBS

Le tout baigne dans une grande sensualité, et une mélancolie douce veille sur le roman. Le bonheur, finalement, tiendrait à si peu ; ce « peu » est le champ infini de la littérature, et l’interstice dans lequel s’ébattent les personnages de Nicolas Mathieu.

Anne Rosencher, L'EXPRESS

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