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Lungomare



Plein été. Le lungomare, la promenade du bord de mer, s’étire sous le soleil familier de la baie de Gênes, où les souvenirs de la jeunesse radieuse des parents du narrateur épousent les méandres de la via Aurélia, ses anciens palais, ses corniches et ses stations balnéaires. Une virée italienne entre songe et fantasme, acoustique des années 1970 et photographie solarisée, désinvolture et mélancolie.

janvier, 2024
10.00 x 19.00 cm
80 pages


ISBN : 978-2-330-18662-3
Prix indicatif : 14.50€



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Lungomare raconte avec grâce cet oubli des fantômes, que le livre convoque d’abord dans le mouvement délicat de son écriture, puis laisse filer vers notre imagination heureuse, éblouie comme par un soleil d’août.

Fabrice Gabriel, LE MONDE DES LIVRES

Ce professeur de philosophie, amateur de cinéma expérimental et passionné de photographie, poursuit inlassablement sa quête du temps éperdu, celui des sensations fugaces et des souvenirs incandescents, qu’il capture sur la pellicule et sur le papier pour conjurer l’inéluctable étiolement du bonheur accompli.

Véronique Cassarin Grand, L'OBS

Ceux qui avaient aimé L'Autre Pays et Revenir à Palerme (qui avaient déjà l'Italie pour décor), Maures et Une dernière fois la nuit retrouveront dans Lungomare, la délicatesse poétique de Berlendis, son lyrisme mélancolique, ses parenthèses enchantées et ses heures en suspens. […] Berlendis a l'écriture et la sensibilité d'un impressionniste qui revient inlassablement sur le motif, relevant ici un détail, estompant là une couleur trop vive ou une image malformée. Serait-ce là ce qu'on appelle l’étreinte du souvenir ? Ou la désinvolture de la mémoire ? 

Thierry Clermont, LE FIGARO LITTÉRAIRE

L'auteur de Revenir à Palerme, Sébastien Berlendis, propose un nouveau texte tout en déambulations. Avec Lungomare, il offre à son lectorat un retour dans le pays de ses ancêtres pour explorer ce qui a disparu. Un texte à l'écriture charnelle, intime et subtil.

Sylvie Tanette, RTS

L’auteur plonge dans l’ambiance si particulière des plages italiennes et nous entraîne à ses côtés au fil de pages pleines de mélancolie et de finesse. Une lecture comme une trêve dans le froid hivernal. 

TÉLÉ 2 SEMAINES

C’est d’une somptueuse mélancolie, de la dentelle. 

LES DERNIÈRES NOUVELLES D'ALSACE

La caméra subjective de Berlendis nous entraîne ainsi sur la route de la Via Aurelia - un prénom de femme - le long d’un scénario façon dolce vita. Sur le banc de montage, les rushes entrecroisent l’histoire du beau couple que formaient ses parents en Italie avec les instants éphémères et frivoles de sa propre dérive ligurienne. « Une odeur de minuit amoureux se répand sur le lungomare, je guette l’entrée en scène d‘Annabella ». Nous aussi. 

Jérôme Delclos , LE MATRICULE DES ANGES

C'est un reportage de la plus profonde intimité, de la zone de guerre qui se situe entre la nostalgie de l'enfance et l'élan vers un avenir fait de désirs inexprimés. Entre l'inadéquation au présent et le désir de se redécouvrir dans les traces du passé. Enfin, Lungomare est peut-être avant tout une déclaration d'amour à l'Italie, terre de toutes les émotions, de tous les sentiments, même les plus indicibles.

Riccardo Borghesi, L'ITALIE À PARIS

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