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bleu blanc brahms


Yannick et Hakim ont attendu ce jour avec impatience, une ferveur mêlée d’angoisse…

Dans la banlieue de D., une ville française anonyme, la vie de ces adolescents inséparables est réglée sur la joyeuse cacophonie de leur immeuble, entre le Johnny Hallyday du voisin du quatrième étage, Les Feux de l’amour que leurs mères ne ratent jamais au troisième, et Brahms, au premier, dont les lambeaux de sonates jaillissent des enceintes de Guy Lermot, le nouveau venu, mystérieux et taciturne.

17 h 30, c’est l’heure à laquelle on les rencontre, à la lisière de leurs vies. À la lisière de l’âge adulte, de leur condition, de leurs identités. Le compte à rebours est lancé en cette journée de finale de la Coupe du monde, et à l’issue des cinq heures que durera cette partition jouant un morceau de France de la fin des années 1990, les destins télescopés de ces personnages seront bouleversés…

bleu blanc brahms est le roman poignant, drôle et poétique, de trajectoires filantes, entre fièvre populaire et frissons intimes unis dans un même élan universel.

août, 2019
12.50 x 19.50 cm
224 pages


ISBN : 978-2-330-12488-5
Prix indicatif : 19.00€



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Youssef Abbas interroge avec finesse les espoirs et les désillusions d’une société en mal d’harmonie collective en nous plongeant dans une époque particulière, celle de la fin du siècle dernier, qu’il relit à l’aune des deux décennies qui nous en séparent. 

Mathieu Champalaune, Transfuge

Youssef Abbas réussit là un premier roman d’initiation bien joliment écrit qui touchera les amateurs de ballon rond mais rappellera aux autres que le foot, parfois, porte et dépasse ses spectateurs, bien au-delà du terrain.

Agnès Leglise, Rock&Folk

Bleu Blanc Brahms est un très, très bon roman à lire d’une traite, poignant, éprouvant, d’une noirceur et d’une intelligence comme on les aime chez Nyctalopes. Youssef Abbas, un nom à retenir et un roman parfait pour lancer la saison.

Chris Cornec, Nyctalopes

Le roman, débouchant sur une symphonie sociale, triomphante et bouleversante, ancre le football dans une dimension proprement poétique et artistique.

Morgane Pernet, Classica

Avec un style limpide, l’auteur de 36 ans nous rafraîchit la mémoire de ce match historique autant que les signes et les souvenirs d’une période qui rappellera à beaucoup leur entrée dans l’âge adulte.

Abdessamed Sahali, Le Courrier de l'Atlas

Cet habile premier roman met joliment en rapport la petite histoire et la grande, jouant judicieusement du simultanéisme, suivant ses personnages avec compassion et empathie.

Gilles Pudlowski, Les pieds dans le plat

Un premier roman riche en talent, poignant de justesse. Bleu Blanc Brahms débute comme une comédie de mœurs. Mais très vite, les conflits entre le désir et la norme se font déchirants. L’atmosphère finale est à la tragédie.

Astrid de Larminat, Le Figaro Littéraire

Bleu Blanc Brahms, en trois récits successifs, révèle avec brio les illusions qui furent les nôtres.

Agnès Freschel, Zibeline

Un très joli premier roman.

Vincent Hubé, L'Équipe

Écrit au rythme de la finale France-Brésil et des commentaires du duo Roland-Larqué, ce récit tout en finesse scrute les frustrations de deux fils de prolos qui comprennent que leurs rêves d’ascension sociale ne sont que chimère. Et que la victoire black-blanc-beur prépare des lendemains qui déchantent. Tout le contraire de Youssef Abbas, qui, avec ce premier roman, fait déjà partie de nos meilleurs espoirs littéraire.

François Lestavel, Paris Match

Un premier roman épatant, intelligent, très bien construit, très bien écrit, mêlant un humour acidulé à une gravité sans effets de manches. Quelle formidable lecture !

Blog La livrophage

Le premier roman de Youssef Abbas est parfois drôle, parfois plus sombre, mais toujours intelligent. [...] Un bijou.

Pierre Prugneau, L'Équipe

Malgré certains clichés, le roman offre une jolie vue sur ce qu’a pu être un rendez-vous national, populaire et fédérateur en France. Un moment d’éternité qui n’a duré que quelques heures…

Marie Fouquet, Le Nouveau Magazine Littéraire

Cet habile premier roman met joliment en rapport la petite histoire et la grande, jouant judicieusement du simultanéisme, suivant ses personnages avec compassion et empathie.

Gilles Pudlowski, Service Littéraire

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