Mes cahiers rouges au temps de la commune | Actes Sud
Babel
Révolutions

Février, 1998 / 11,0 x 17,5 / 544 pages


ISBN 978-2-7427-1463-6
prix indicatif : 10, 70€
Babel n° 312


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Mes cahiers rouges au temps de la commune

Maxime VUILLAUME
Gérard GUÉGAN

En 1870, quand Napoléon III déclare la guerre à la Prusse. Maxime Vuillaume a vingt-cinq ans ; il est journaliste et ne cache pas son opposition à l’Empire. En mars 1871, il fonde avec deux associés un journal quotidien appelé Le Père Duchêne, en hommage aux placards de Hébert pendant la Révolution. La feuille quotidienne prend rapidement fait et cause pour les communards, et ne survit pas à l’insurrection qui est étouffée en mai 1871.
De l’enthousiasme des premiers jours à la répression sanglante des journées de mai, des barricades où l’on se bat aux greniers où l’on se cache, de la place Saint-Michel à l’exil en Suisse, Maxime Vuillaume raconte les multiples anecdotes et événements qui ont marqué sa vie de fédéré pendant la Commune.
Quarante ans après, il prend la plume pour livrer ses souvenirs et, grâce à eux, composer une toile impressionniste de la brève vie — soixante-douze jours — de la première révolution prolétarienne de notre temps. Il ne décrit pas la réalité, il la vit, et replonge presque malgré lui dans la belle ivresse qui a donné le jour à la Commune, dans cette euphorie pleine de gaieté, d’espoir et de liberté, qui devait conduire à la guerre civile.
Maxime Vuillaume est mort à l’hospice de Neuilly en 1926.

Mes cahiers rouges au temps de la commune

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