L'imposteur (EPUB) | Actes Sud
Actes Sud Littérature
Lettres hispaniques

Septembre, 2015 / 448 pages

traduit de l'espagnol par : Aleksandar GRUJICIC, Elisabeth BEYER
ISBN 978-2-330-05905-7
prix indicatif : 11, 99€


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L'imposteur (EPUB)

Javier CERCAS

Icône nationale antifranquiste, symbole de l’anarcho-syndicalisme, emblème de la puissante association des parents d’élèves de Catalogne, président charismatique de l’Amicale de Mauthausen, qui pendant des décennies a porté la parole des survivants espagnols de l’Holocauste, Enric Marco s’est forgé l’image du valeureux combattant de toutes les guerres justes. En juin 2005, un jeune historien met au jour l’incroyable imposture : tel un nouvel Alonso Quijano, qui à cinquante ans réinvente sa vie pour devenir Don Quichotte, Enric Marco a bâti le plus stupéfiant des châteaux de cartes ; l’homme n’a jamais, en vérité, quitté la cohorte des résignés, prêts à tous les accommodements pour seulement survivre. L’Espagne d’affronter sa plus grande imposture, et Javier Cercas sa plus audacieuse création littéraire.
L’Imposteur est en effet une remarquable réflexion sur le héros, sur l’histoire récente de l’Espagne et son amnésie collective, sur le business de la “mémoire historique”, sur le mensonge (forcément répréhensible, parfois nécessaire, voire salutaire ?), sur la fonction de la littérature et son inhérent narcissisme, sur la fiction qui sauve et la réalité qui tue.
Si, à l’instar de Flaubert, Javier Cercas clame “Enric Marco, c’est moi !”, le tour de force de ce roman sans fiction saturé de fiction est de confondre un lecteur enferré dans ses propres paradoxes. Qui n’est pas Enric Marco, oscillant entre vérités et mensonges pour accepter les affres de la vie réelle ? À un degré certes moins flamboyant que celui de ce grand imposteur, chacun ne s’efforce-t-il pas de façonner sa légende personnelle ?

L'imposteur (EPUB)

Le Progrès

« Avec une grande liberté et une formidable intelligence, Javier Cercas s'empare de son sujet avec un mélange de fascination-répulsion qui bientôt gagne le lecteur stupéfié (…).  »


Martine Laval, Le Matricule des Anges

« Le Goût de la vérité (…). Au long de ce chemin tortueux, jouissif de la narration à la Cercas, il y a la littérature, celle qui embobine, interroge. Le jeu en vaut la chandelle (...).  »


Jean-Claude Raspiengeas, La Croix

« Dans ce roman sans fiction, saturé de fiction, tout doit être vrai jusque dans les récits des tourments de l'auteur comme de sa faiblesse. Construit en spirale, avec des retours obsessionnels, ce livre vertigineux est rythmé par un leitmotiv : La réalité tue, la fiction sauve.  »


Olivier Mony, Sud Ouest

« Un grand texte théorique sur le mensonge et la vertu. Jusqu'au vertige, jusqu'à l'anéantissement du sens (…). Aussi beau que juste et nécessaire, L'Imposteur jette sur notre époque la lumière blafarde d'une vérité fourvoyée. Enric Marco invente. Javier Cercas écrit. Tout va bien.  »


Alexandre Fillon, Lire

« Un texte majeur où se mêlent tous ses thèmes, toutes ses obsessions. A la fois par l'histoire inouïe que le livre raconte en détail et par la manière dont Javier Cercas s'en charge, tout en posant en chemin une foule de questions essentielles sur la littérature, la mémoire et l'histoire.  »


Pierre Assouline, L'Histoire

« Le plus fascinant livre d'histoire de la rentrée est un roman de 400 pages, L'Imposteur.  »


Victorine de Oliveira , La Vie

« Quand Stendhal promenait son roman-miroir sur les chemins, Cercas le retourne pour s'y scruter sans complaisance, lui et tout un pays. Impressionnant !  »


Michel Del Castillo , Magazine Littéraire

« Des Soldats de Salamine à Anatomie d'un instant jusqu'à L'Imposteur, Javier cercas s'affirme comme l'un des meilleurs écrivains espagnols.  »


Daniel martin, La Montagne

« La vérité du mensonge Un livre pour comprendre, pas justifier.  »


Association du méjan

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