Le dernier amour de Baba Dounia (EPUB) | Actes Sud
Actes Sud Littérature
Lettres allemandes

Avril 2019 / 160 pages

traduit de l'allemand par : Isabelle LIBER
ISBN 978-2-330-12345-1
prix indicatif : 12, 99€


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Le dernier amour de Baba Dounia (EPUB)

Alina BRONSKY

Après la catastrophe nucléaire de Tchernobyl, les alentours de la centrale désaffectée se repeuplent clandestinement : Baba Dounia, veuve solitaire et décapante, entend bien y vieillir en paix. En dépit des radiations, son temps s’écoule en compagnie d’une chaleureuse hypocondriaque, d’un moribond fantasque et d’un centenaire rêvant d’amour.
Mais qui est l’auteur de la lettre à Baba Dounia, écrite dans une langue qu’elle ne comprend pas ?
D’une plume à la fois malicieuse et implacable, Alina Bronsky invente la comédie humaine post- cataclysmique.

Le dernier amour de Baba Dounia (EPUB)

Sylvie Sagnes, On l’a lu

« Chronique villageoise aux accents postapo, ce roman se pare d’humour pour dénoncer avec force et pertinence la stupidité humaine.  »


Le Républicain Lorrain, L’Est Républicain, Vosges Matin

« Un court roman aussi dérangeant que vivifiant.  »


Arc Info

« Chronique de la comédie humaine postsoviétique à l’âme typiquement russe, Le dernier amour de Baba Dounia est aussi un magnifique portrait d’une femme en lutte qui n’abandonne jamais.  »


Télé Star Jeux

« Derrière l’humour cinglant de Baba Dounia, Alina Bronsky nous embarque dans une histoire qui, sous des apparences loufoques, se révèle au fil des pages bien moins farfelue et bien plus dérangeante qu’elle n’en a l’air de prime abord.  »


Camille Decisier, Le Matricule des Anges

«  (…) avec ce nouveau roman, dont la langue claire et solide, sans compromis, dose à la perfection humour et tension dramatique, Alina Bronsky se base sur une réalité historique peu exploitée par la littérature pour signer un petit bijou d’humanité.  »


Frédérique Fanchette, Libération

« Alina Bronsky, […], dépeint avec humour un huis clos bonhomme, hors du temps, où la solidarité semble un rogaton de l’ère communiste.  »


Frédéric Pagès, Le Canard enchaîné

« Alina Bronsky, […], maîtrise parfaitement ce roman malicieux, dont l’humour subtil pose, entre les lignes, cette bonne question : pourquoi les gens de l’Ouest, abrités et protégés, sont-ils plus anxieux qu’une vieille Russe vivant pauvrement dans une zone d’exclusion radioactive ? [...] Des spectres de pompiers « liquidateurs » envoyés à Tchernobyl ? Jamais ce roman délicieux ne s’aventure dans ce genre de pathétique.  »



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