La vie de merde de mon père, la vie de merde de ma mère et ma jeunesse de merde à moi (EPUB) | Actes Sud
[Actes Sud] Littérature
Lettres allemandes

Janvier 2019 / 352 pages

traduit de l'allemand par : Matthieu DUMONT
ISBN 978-2-330-11457-2
prix indicatif : 16, 99€


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La vie de merde de mon père, la vie de merde de ma mère et ma jeunesse de merde à moi (EPUB)

Récit autobiographique

Andreas ALTMANN

Andreas Altmann a passé son enfance à Altötting, un haut lieu de pèlerinage catholique en Bavière. Toutefois, dans le récit de sa vie, il n’est pas question de grâce ni de miracles, mais de violence et de terreur : un père psychiquement détruit par la Seconde Guerre mondiale frappe son fi ls jusqu’à lui faire perdre connaissance ; une mère trop faible pour protéger ses enfants sombre dans la dépression ; un fi ls bouc émissaire cherche des stratagèmes pour ne pas succomber. Une histoire (vraie) peuplée de prêtres fanatiques et pédophiles, d’anciens nazis sans remords, de femmes humiliées ou complices.
L’ironie et la colère sont les deux armes de cet écrivain allemand qui refuse le statut de victime et montre la voie de la reconquête d’une vie libre et digne.



François Montpezat, DNA

« Trois cent vingt pages d’une colère irrépressible, d’une franchise totale, d’une violence parfois suffocante. Ce serait insupportable si ne s’y lisait aussi la force de vivre. Et une forme d’amour, envers et contre tout. Vraiment tout. [...] Ainsi ce livre de rage se referme-t-il sur la foi d’une absolution, le cri d’un amour impossible, le désespoir de n’avoir jamais été étreint.  »


Marie-Anne Georges, Arts libres

«  Un récit en forme de catharsis […]. Secouant. [...] Un livre très fort.  »


Page des libraires

« C’est juste l’histoire d’un individu qui sauve sa vie. En reprenant ses propres termes, voilà exactement ce que l’on peut dire de ce récit fulgurant d’Andreas Altmann.  »


Nicolas Weill, Le Mondes des Livres

«  Un témoignage exceptionnel sur l’intensité des blessures causées par l'hypocrisie dans une société postdictatoriale.  »


Virginie Bloch-Lainé, Libération

« Un récit qui porte un titre pareil doit s’en montrer à la hauteur. Le Bavarois Andreas Altmann remplit le contrat. [...] Pourquoi, vous dites-vous peut-être, lire une autobiographie aussi sombre? Parce qu’elle ne l’est justement pas, qu’elle est vivante, pleine d’esprit et de pas de côté malgré les tortures infligées à son auteur dès ses premiers jours.  »


Lauren Malka, Causette

« L'humour insensé, l'allégresse, la gouaille, la verve explosive de cette écriture galvanisent ce huis clos sinistre pour le transformer en une dénonciation viscérale de la violence, une quête lumineuse de vie. [...] Écrasant de beauté.  »



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