De face sur la photo (EPUB) | Actes Sud
[Actes Sud] Littérature
Lettres hébraïques

Octobre 2015

traduit de l'hébreu par : Rosie PINHAS-DELPUECH
ISBN 978-2-330-05833-3
prix indicatif : 16, 99€

prix Emet - 2016

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De face sur la photo (EPUB)

Ronit MATALON

Une toute jeune fille israélienne découvre l’étrange vie des blancs en Afrique, où on l’a envoyée se mettre au « vert ». À travers un défilé de vieilles photos de famille, elle déchiffre la vie passée des juifs d’Égypte, cosmopolites et polyglottes, façonnés par le colonialisme du Levant, devenus à leur tour colons au Cameroun. Entre chronique et coup de semonce, entre vitriol et nostalgie, Ronit Matalon reconstitue une histoire qui n’a pas fini de distribuer les rôles de maîtres et d’esclaves.

De face sur la photo (EPUB)

Ariane Bois, Onlalu

« Le livre n’a pas pris une ride et explore avec talent et nostalgie les relations entre les classes sociales, la dolce vita à l’africaine, les rapports avec les boys et les domestiques dans un face à face moins réducteur qu’il n’y paraît. En déterrant le passé par fragments, Esther fait revivre les différents personnages d’une famille digne d’un livre d’Albert Cohen et la vie en Egypte dans un kaléidoscope attachant et même envoûtant...  »


Nathalie Levisalles, Libération

« L'écriture de Ronit Matalon est précise et sensible, elle mêle de manière inextricable l'intime et ce qui relève de la destinée collective.  »


Ariane Singer, Transfuge

« Dans un monde saturé d'images, la littérature, rétine sensible et surpuissance, conjure les assauts de l'effacement. C'est le sens du premier roman de Ronit Matalon, paru en Israël en 1995. Un ouvrage en forme de kaléidoscope où la romancière reconstitue un album familial (le sien ?) de façon bouleversante et où elle retrace à travers lui, l'histoire du clan Cicurel (...). Ronit Matalon compose une fresque envoûtante : le portrait en « grand angle » d'une tribu perdue, privée de ses racines.   »


Livres Hebdo, Kerenn Elkaïm,

« L'originalité du récit ne se situe pas tant dans sa limpidité que dans sa construction. L'auteure se sert de son album personnel pour redessiner les visages des disparus. Patiemment, elle recolle les morceaux avec des mots. Chaque visage a son histoire. (…) Un véritable apprentissage de la vie.  »



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