Comme des rats morts (EPUB) | Actes Sud
Actes Sud Littérature
Actes noirs

Octobre, 2017 / 288 pages

traduit du hongrois par : Charles ZAREMBA, Natalia ZAREMBA-HUZSVAI
ISBN 978-2-330-09079-1
prix indicatif : 14, 99€


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Comme des rats morts (EPUB)

Benedek TOTTH

Ils fréquentent le même lycée et ont les mêmes passe-temps : la natation, les jeux vidéo, le sexe, l’alcool, la drogue… Quand ils ne sont pas à la piscine en train de s’entraîner, ils se murgent chez l’un ou l’autre, fument joint sur joint, enchaînent les parties de GTA, matent des pornos et se tapent leurs copines. Et puis il y a les virées. Ce soir-là, ils avaient coché toutes les mauvaises cases : une voiture “empruntée”, l’aiguille dans le rouge au compteur, les pupilles explosées. Ils tuent un cycliste en rase campagne. Ça flippe pas mal pendant quelques jours, et puis les choses reprennent leur cours.
Un peu bêtement, mais c’est l’âge, ils se figurent que la nouveauté est le meilleur remède contre l’ennui. Alors quand ils en ont marre de l’herbe, ils pilent des cachets de toutes les couleurs pour voir ce que ça fait ; quand le porno classique ne suffit plus, il se tournent vers le bizarre ; et quand ils ont épuisé leur stock de vannes sur le souffre-douleur de la bande, ils passent aux coups. De là à faire le projet de le tuer, il n’y aura plus qu’un pas.
Portrait désespérant de justesse d’une certaine adolescence contemporaine, Comme des rats morts est un roman noir sombre et brillantissime. Une sorte de Trainspotting à la piscine. Un choc.

Comme des rats morts  (EPUB)

Nicolas Fanuel, Encre Noire

« Un roman brillant, mais brillant comme un diamant noir et maudit que l’on ne voudrait jamais posséder, une histoire que l’on ne lâche pas malgré la répugnance et le rejet qu’elle nous inspire.  »


François Barrère, Le Midi Libre

« Comme des rats morts, de Benedek Totth est fort et brillant, flirtant avec les débuts de Bret Easton Ellis.  »


Philippe Blanchet, Rolling Stones

« Avec ce roman extrêmement sombre, cru et violent, le Hongrois Benedek Totth offre un saisissant portrait d'une génération Z totalement destroy. Deep End, version 2017.  »


Page des libraires

« Ce roman particulièrement sombre se lit d'une traite, dans une langue pleine de vitalité et parfois de poésie.  »


Eric Libiot, L’Express

« Benedek Totth, noircit ses pages avec un talent fou - bien aidé par la magnifique traduction de Natalia Zaremba- Huzsvai et Charles Zaremba. Il écrit comme on crie, poussé par la rage du désespoir. Totth connaît la force de l'humour - ses dialogues n'en manquent pas -, il sait aussi que le monde avance trop vite et laisse au bord de l'eau ceux qui ne savent pas nager. C'est désespérant, c'est beau, c'est du roman noir.  »


Télé Star

« C’est intense, brutal et sans issue. Comme dans un manège fou, on est ravi de ne plus pouvoir descendre en route. Mais attention : le fond et la forme, très crus, risquent de secouer les plus chastes.  »


Julie Malaure, Le Point

« Le portrait d'une génération en rut qui se crame les neurones jusqu'à la lie et un premier roman dérangeant pour ce traducteur de Bret Easton Ellis, cela ne surprend pas.   »


Elise Lépine, Transfuge

« Ce train-train sans perspectives produit sur le lecteur un effet de sidération tel qu'il lui faudra attendre les dernières pages du livre pour comprendre que parmi cette bande de jeunes déboussolés se dissimule un véritable sociopathe. Ainsi va le talent désespéré de Benedek Totth, proche de celui de Bret Easton Ellis : brosser le portrait d'une société si dépravée qu'on n'y peut plus distinguer le bon grain de l'ivraie.   »


Association du méjan

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