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Comme nous existons



Kaoutar Harchi mène dans ce livre une enquête autobiographique pour saisir, retranscrire au plus près cet état d'éveil, de peur et d 'excitation provoqué, dit-elle, "par la découverte que nous - jeunes filles et jeunes garçons identifiés comme musulmans, que nous le soyons ou pas d'ailleurs - étions perçus à l'aube des années 2000 par un ensemble d'hommes et de femmes comme un problème." Un livre où l'amour filial et l'éveil de la conscience politique s'entremêlent dans une langue poétique et puissante.

août, 2021
11.50 x 21.70 cm
144 pages


ISBN : 978-2-330-15470-7
Prix indicatif : 17.00€



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L’ensemble est juste, le ton n’est jamais doloriste. Kaoutar Harchi se rappelle, réfléchit et se dédouble ; elle écrit, décrit, ressent et peu à peu intègre à sa langue des concepts ou des termes qui sont ceux de la sociologue qu’elle est devenue.

Cécile Dutheil de la Rochère, EN ATTENDANT NADEAU

Kaoutar Harchi est l'une des vedettes de cette rentrée littéraire ; son agenda est complet, sa photo partout. Son récit Comme nous existons est l'un des livres les plus débattus du moment. Harchi est enseignante et chercheuse en sociologie, et admiratrice de ses prédécesseurs dans l'écriture éminemment française qui brouille la frontière entre littérature et sociologie : Didier Eribon, Annie Ernaux et Édouard Louis.

Le projet d'Harchi diffère cependant de celui de ses prédécesseurs socio-littéraires, comme elle me le disait : « ces écrivains, que je lis, admire et avec qui je réfléchis, ne semblent pas avoir la même difficulté de l'idée de lieu comme je le fais ; ils sont français et sont clairement reconnus comme tels. Dans mon travail, il y a une dimension supplémentaire, la question de la race, la question postcoloniale. C'est ce que j'essaie de mettre en évidence dans Comme nous existons ».

Russell Williams, TIMES LITERARY SUPPLEMENT

Ce livre a été lu comme une plongée dans les méandres de la vie de l’autrice où sa plume devient l’étendard bouleversant, des immigrés face au racisme endémique de notre société, par laquelle elle évoque, les révoltes des banlieues de 2005, de son passage à l’âge adulte et de son éveil à la politique… 

20 MINUTES

C’est un gros coup de cœur de cette rentrée, une très belle surprise.

Romain Detroy de la librairie Les yeux gourmands, RTBF, dans "Sous couverture"

Kaoutar Harchi mène dans Comme nous existons une enquête autobiographique pour saisir, retranscrire au plus près cet état d'éveil, de peur et d'excitation provoqué, dit-elle, "par la découverte que nous - jeunes filles et jeunes garçons identifiés comme musulmans, que nous le soyons ou pas d'ailleurs - étions perçus à l'aube des années 2000 par un ensemble d'hommes et de femmes comme un problème." 

Laure Adler, FRANCE INTER / "L'heure bleue"

Les récits doivent se multiplier pour être de plus en plus libre 

Un récit bref mais dense 

MEDIAPART "L'ESPRIT CRITIQUE"

Voici un livre totalement inattendu, imprévisible, incroyablement réussi et même inespéré par la sociologue Kaoutar Harchi. 

Kaoutar Harchi ouvre la page, la porte, le siècle avec autre chose pour ceux que l‘on nomme les « émigrés » ici et là-bas : elle ouvre le droit au collectif d’exister et de compter sur la balance, de compter autour de la table, de compter en visibilité et en force vive au sein de la société, ici et maintenant. Elle a trouvé sa voix, son arme, c'est l'écriture. Et la lumière

MEDIAPART

Mais Comme nous existons, c’est également cette revendication à prendre en compte cette existence : puisque nous existons, alors il faut nous voir, alors il faut nous regarder. C’est bien là la double dimension des projets autobiographiques : qu’il s’agisse de celui d’Annie Ernaux – dont elle reprend le « venger ma race » –, de Didier Eribon, de Rose-Marie Lagrave, et de tant d’autres, atteindre, par la description incarnée et incorporée de l’expérience personnelle et de la singularité individuelle, une portée sociale et politique.

AOC

Une autobiographie bouleversante 

Mattéo Caranta , FRANCE CULTURE

Un récit intime, d’une grande émotion, pour qui la littérature est quête de dignité et contribution collective. 

MADAME FIGARO

Loin de servir un livre édifiant sur une « intégration réussie » grâce au travail et au mérite, Kaoutar Harchi traque dans son parcours et celui de ses parents toutes les marques infimes, intimes, de la domination.

Elisabeth Philippe, L'OBS

C’est un très beau roman et Laure Adler peut le confirmer également. 

Karim Rissouli, FRANCE 5 / C'EST CE SOIR

"Comme nous existons" est le quatrième roman de Kaoutar Harchi. Elle y raconte son enfance et son adolescence dans l'est de la France ainsi que son rapport au monde et à travers cela, rend un hommage fort et politique à l'existence de ses parents immigrés.

Latifa Oulkhouir, LE BONDY BLOG

Le magnétisme de ce livre, sa pertinence, son acuité appellent la relecture immédiate. 

(…) opuscule autobiographique d’une splendeur prodigieuse, tant par sa langue d’écriture que par sa virtuosité intellectuelle, ramasse les débris, mélange de pierres précieuses et de cailloux douloureux, qui constituent tant de chemins de vie.

Marine Landrot, TÉLÉRAMA

Un texte qui marque par sa sincérité et sa justesse 

Frédérique Roussel, LIBÉRATION

Comment se construire lorsque l'on est constamment renvoyée par la société à sa condition de fille d'immigrés et à ses origines arabes ? C'est la grande question qui hante le beau récit autobiographique. 

Un uppercut bref et maîtrisé 

Dorothée Werner, ELLE

Simple et profond, oscillant entre réel et fiction, Comme nous existons est un hommage à la mémoire collective et miroir de la communauté immigrée. C’est aussi un bel éloge de la sociologie et la littérature. 

LECTURE MONDE

Un texte d’une grande beauté nue où chaque phrase vient à nous, libéré enfin d’un trop long silence. 

Philippe Azoury, VANITY FAIR

Les mots de Kaoutar Harchi ne sont ni simplement descriptifs, ni seulement romancés, ni totalement sociologiques. Ils sont autres. Certes, ils oscillent entre ces trois champs d’écriture. Toute leur force est de parvenir à un ailleurs narratif qui, sans jouer du lecteur, déjoue en lui les attentes figées. « J’écris pour venger les miens », avait écrit un jour Annie Ernaux. Nul esprit de revanche n’est à attendre dans le nouveau roman de Kaoutar Harchi. Autre chose. Peut-être simplement une tranquille affirmation. 

Hassina Mechaï, LE POINT

Ce livre, à sa manière, est une photographie, est une cartographie, une géographie intime et collective 

Olivia Gesbert, FRANCE CULTURE LA GRANDE TABLE

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