Van Dyck | Actes Sud
Actes Sud Beaux Arts
Hors collection

Octobre, 2008 / 28,0 x 24,0 / 184 pages


ISBN 978-2-7427-8032-7
prix indicatif : 55, 00€


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Van Dyck

Le prince du portrait

COLLECTIF

Antoon Van Dyck, né le 22 mars 1599 à Anvers et mort le 9 décembre 1641 à Blackfriars, près de Londres, est un peintre flamand, surtout portraitiste. Elève de Rubens et inspiré par l’école italienne, il met au point son propre style à mi-chemin entre l’héritage de son maître et le modèle du Titien. Brillant portraitiste de Cour, il peint les membres de la famille royale d’Angleterre et tout particulièrement le roi Charles Ier. Cette expressivité mélancolique et élégante séduit l’aristocratie anglaise et nous offre une superbe galerie des grandes figures de l’Europe de son temps et plus particulièrement de l’Angleterre des Stuart.
La présente exposition trouve son origine dans le projet – téméraire – consistant à vouloir rassembler à Paris une “brève anthologie” du portrait vandyckien en matière de peinture et de dessin. Elle présente une image variée, éminemment séduisante, fidèle à défaut d’être complète, d’un genre que Van Dyck porta à un niveau de splendeur inouï et dans lequel ceux qui peuvent se mesurer à lui dans l’histoire de l’art européen se comptent sur les doigts d’une main.
Les contemporains d’Antoon van Dyck s’accordèrent à voir en lui le plus éminent portraitiste européen depuis Titien, l’égalant (presque) dans ce domaine. Les premiers historiens de l’artiste n’ont pas été démentis par la postérité. Van Dyck demeure aux yeux du public cultivé – lequel oublie volontiers qu’il fut aussi un peintre d’histoire parmi les plus doués du siècle et qu’il désira ardemment être reconnu comme tel – un des maîtres absolus du portrait. Enfant prodige, doté de moyens exceptionnels, sa force fut d’abord de faire fructifier un double héritage : celui de son mentor Peter Paul Rubens (1577-1640) et celui de la grande tradition vénitienne du cinquecento. Le contact, quotidien de 1617–1618 à 1620, entre Van Dyck et un personnage de l’ampleur et du charisme de Rubens, s’il se révéla financièrement profitable au second, constitua pour le premier une chance prodigieuse tant en matière de peinture d’histoire religieuse ou profane que de portrait.

Van Dyck

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