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    Rencontres du Troisième Paradis | L'art pour changer le monde

    Ces rencontres-débats clôtureront l’exposition de Michelangelo Pistoletto. Elles sont organisées par l’Association du Méjan, la Fondation LUMA et les éditions Actes Sud.

    Michelangelo Pistoletto y sera présent toute la journée.

    « Actes Sud, Le Méjan et Luma rêvent d'un autre monde » | La Provence 24.10.2014

     

    Michelangelo Pistoletto a participé, dans les années 1960, à la fondation du mouvement Arte Povera en Italie. Originellement basé sur une démarche artistique, son parcours l’a conduit à étendre son action au-delà des frontières conventionnelles du monde de l’art en abordant des problématiques sociétales et environnementales. Il a créé la fondation Cittadellarte, illustration de son engagement en faveur d’une « transformation responsable de la société à travers la fonction génératrice de l’art ».

    Le Troisième Paradis est l’expression politique d’un artiste engagé, c’est un manifeste incarné en œuvre d’art, un symbole transcendé en vision. Sa perspective du partage invite chacun à participer concrètement au changement de ce « jardin planétaire ».

     

    La Fondation LUMA est quant à elle particulièrement impliquée dans les thématiques d’enseignement et de transmission à travers son engagement venant en soutien d’activités d’artistes indépendants, de pionniers et d’institutions internationales opérant dans les champs dédiés à l’image et à la création contemporaine.

     

     

     

    Dimanche 26 octobre à Arles

     


    10h00 | L’Art pour changer le monde
    Omnithéisme, démocratie, éducation.
    A la recherche d’une spiritualité laïque.

    Invités : Alaa El Aswany, Gilles Gauthier, Abd al Malik, Pierre Rabhi et Lee Ufan

    Débat animé par Laure Adler, journaliste et écrivain

     

    Né en 1957, Alaa El Aswany exerce le métier de dentiste dans le centre du Caire. Son roman L’Immeuble Yacoubian, porté à l’écran par Marwan Hamed et publié en France par Actes Sud (2006, et Babel n° 843), est devenu un phénomène éditorial international.

    Depuis le 25 janvier 2011, il est l’un des principaux relais de la révolution égyptienne auprès des médias français.
    Actes Sud a également publié ses romans Chicago (2007 ;  Babel n° 941) et J’aurais voulu être égyptien (2009 ; Babel n° 1004), ainsi que son essai Chroniques égyptiennes (2011). A paraître le 22 octobre prochain : Extrémisme religieux et dictature. Les Deux Faces d’un malheur historique, traduit de l’arabe (Egypte) par Gilles Gauthier.

     

    Gilles Gauthier a été ambassadeur de France au Yémen. Récemment, il a participé à la conception de l’exposition Il était une fois l’Orient Express à l’Institut du monde arabe. Il est le traducteur de tous les livres publiés en français d’Alaa El Aswany.

     

    Abd al Malik est un rappeur, slameur, compositeur, écrivain et réalisateur français né dans le 14e arrondissement de Paris le 14 mars 1975. Son œuvre s'inspire de l'islam soufi auquel il s'est converti au cours de son adolescence. Abd al Malik milite depuis pour la paix et pour un « vivre ensemble ». Le 27 janvier 2008, il a été décoré chevalier dans l'ordre des Arts et Lettres.
    Son dernier album, Château Rouge, est sorti en 2010. Le film qu’il vient de réaliser, Qu’Allah bénisse la France, adapté de son livre autobiographique, sort en salles en décembre prochain et sera projeté en avant-première aux cinémas Actes Sud à Arles le samedi 25 octobre. Abd al Malki a contribué par ailleurs à l’ouvrage collectif Nos Voies d’espérance, paru le 8 octobre, en coédition Actes Sud – Les Liens Qui Libèrent.

     

    Agriculteur, écrivain et penseur français d’origine algérienne, Pierre Rabhi défend un mode de société plus respectueux de l’homme et de la nature. Il soutient le développement de l’agroécologie à travers le monde pour contribuer à l’autonomie, la sécurité et la salubrité alimentaires des populations. Il est l’auteur de nombreux ouvrages dont Graines de possibles, co-signé avec Nicolas Hulot (Calmann-Lévy, 2005). Actes Sud a publié Manifeste pour la Terre et l’Humanisme (2008 ; Babel° 1057), Vers la sobriété heureuse (2010) et Tous candidats ! (2011).
    Olivier Le Naire a publié dans la collection « Domaine du possible » chez Actes Sud, un livre d’entretien, Pierre Rabhi semeur d’espoirs, en octobre 2013. Pierre Rabhi vient de contribuer à l’ouvrage collectif Nos Voies d’espérance, paru en coédition Actes Sud – Les Liens Qui Libèrent.

    http://www.colibris-lemouvement.org/

     

    Lee Ufan est né en Corée en 1936. Après avoir reçu une éducation traditionnelle, il commence des études à l’université nationale de Séoul, qu’il interrompt pour s’établir au Japon. Diplômé de philosophie à l’université Nihon, il se voit décerner un prix pour son essai De l’objet à l’être. En 1969, il est le théoricien et le leader du mouvement Mono-Ha, situation qui le conduit à la pratique artistique. Professeur à l’université de Tama à Tokyo, il entame une carrière de peintre et sculpteur qui devient rapidement internationale. Lee Ufan vit à Tokyo, à New York et à Paris.
    Son travail a été exposé aux rencontres photographiques d’Arles en 2013. Il est actuellement présenté au château et dans les jardins à Versailles jusqu’au 3 novembre. Les éditions Actes Sud ont publié une monographie originale, la première en français, rassemblant une iconographie complète de son œuvre ainsi que des documents illustratifs de sa biographie.

     

     

     

    14h30 | Enseigner à vivre
    Présentation de l’école du possible à Arles et de l’école de Cittadellarte à Biella

    Invités : Patrick Bouchain, Jean-Paul Capitani, Henri Dahan, Cyril Dion, Paolo Naldini, Anne-Sophie Novel, Jérôme Saltet

    Débat animé par Laure Adler, journaliste et écrivain

     

    Né en 1945 à Paris, Patrick Bouchain est architecte et scénographe. De 1974 à 1983, il a enseigné dans plusieurs écoles telles l’école Camondo, les beaux-arts de Bourges et l’École nationale supérieure de création industrielle, qu’il a fondée. On lui doit la réhabilitation de friches industrielles, comme Le Magasin à Grenoble en 1985, Le Lieu Unique à Nantes en 1999, la Condition publique à Roubaix en 2003, ainsi que la création de chapiteaux et de salles de spectacle : le Théâtre équestre Zingaro à Aubervilliers en 1988, La Volière Dromesko à Lausanne en 1991, le Théâtre du Radeau au Mans en 1993, La Grange au Lac à Évian en 1993, l’École de cirque de Rosny-sous-Bois et l’Académie Fratellini de Saint-Denis La Plaine. Il collabore avec des artistes pour des projets in situ : Daniel Buren au Palais Royal, Claes Oldenburg à La Villette, Jean-Luc Vilmouth à La Manu, etc.

     

    Jean-Paul Capitani est éditeur et directeur du développement des éditions Actes Sud. Il est en train de créer, aux côtés de Françoise Nyssen, une « École du possible ».

     

    Henri Dahan est actuellement délégué général de la Fédération des Écoles Steiner-Waldorf en France et représentant pour la France du Forum International des enseignants Steiner-Waldorf, qui regroupe 30 pays. Il est le directeur pédagogique du projet d’école du Domaine du possible à Arles.

     

    Cyril Dion, a une formation d'art dramatique et de médecine naturelle (réflexologie plantaire). Il est directeur depuis 2007, de l'ONG Colibris-Mouvement pour la Terre et L'Humanisme (Coopérer pour changer) qui a initié entre 2009 et 2010 en France, plus de 200 projets. Ce mouvement fondé par Pierre Rabhi en 2006 est une plateforme de rencontre ou d'échange pour tous ceux qui veulent agir pour une société plus juste en développant des solutions alternatives.

    En 2011, il a créé avec Actes Sud la collection "Domaine du Possible" pour laquelle il est conseiller éditorial. Il est également directeur de la rédaction du magazine Kaizen. Avec Mélanie Laurent, il est en train de réaliser un documentaire pour réenchanter le monde : Demain, un projet ouvert au crowdfunding.

    http://www.kisskissbankbank.com/demain-le-film

     

    Paolo Naldini est directeur de l’école Cittadellarte.
    « L’enfant doit être placé dans une dimension qui se situe entre sa petitesse et la grandeur de l’existence, qu’il découvrira entre zones de certitude et d’incertitude.
    L’éducation est un passage continuel de frontière : la famille et l’école, l’individu et la société, l’être humain et les animaux, la ville et la campagne, la nature et la culture, la connaissance et l’inconnu, l’enfant et l’autre enfant.
    Pour l’éducateur, l’enfant est lieu de découverte, il y a échange autant que dualité.
    L’école prend les périphéries comme centre du troisième paradis, intégrant l’artifice de la ville au naturel de la campagne. Dans la pratique, l’école s’ouvre à des “mentors”, porteurs d’expériences conduites dans différents secteurs de la société civile.
    L’art est la sève de cette école : il développe la capacité d’expression individuelle et la confronte à la sensibilité des autres. Les outils et les langages de l’art sont là pour créer une approche productive à l’éducation. » 

     

    Économiste de formation, Anne-Sophie Novel a travaillé sur l'économie du développement et l'économie du terrorisme. Depuis 2010, elle travaille comme journaliste indépendante, conférencière et formatrice en veille, usages du web 2.0 et développement durable. Elle a publié 4 ouvrages : Le guide du locavore pour mieux consommer local (Eyrolles, 2010) ; Vive la CoRévolution ! Pour une société collaborative (Alternatives, 2012) ; Pierre Rabhi, Le chant de la terre (La Table Ronde, 2012) et La Vie Share, Mode d'emploi (Alternatives, 2013).
    Anne-Sophie Novel vient de contribuer à l’ouvrage collectif Nos Voies d’espérance, paru en coédition Actes Sud – Les Liens Qui Libèrent.

    Son blog : http://alternatives.blog.lemonde.fr/a-propos/

     

    Jérôme Saltet lira un extrait du dernier livre d’Edgar Morin, paru dans la collection "Domaine du possible" chez Actes Sud en septembre : Enseigner à vivre.
    Co-fondateur en 1986 du groupe Play Bac, il a inventé avec ses associés Les Incollables, l’un des jeux éducatifs les plus vendus dans le monde, et Mon Quotidien, premier journal quotidien pour enfants en Europe. Passionné d’éducation, il est membre du Conseil scientifique de l’enseignement scolaire. Il a présidé jusqu’en 2008 la Fondation La Vie au Grand Air, qui vient en aide aux enfants en grande difficulté.

    Avec André Giordan, Jérôme Saltet a publié plusieurs ouvrages pédagogiques, dont Coach Collège (90 fiches pratiques pour un collège sans stress) et Apprendre à Apprendre. Ils ont aussi conçu un projet de collège innovant décrit dans Changer le collège, c’est possible !

     

     


    17h00 | N’être qu’entre
    Nature, imaginaire et apprentissage. Le Campus LUMA

    Invités : Adel Abdessemed, Etel Adnan, Maja Hoffman, Agnès Varda

    Débat animé par Hans-Ulrich Obrist, critique d’art

     

    Adel Abdessemed est né en 1971 à Constantine, en Algérie. Il débute sa production artistique à Batna (1986-1990), puis il intègre l’École des beaux-arts d’Alger en 1990, qu’il quitte en 1994 suite à l’assassinat, la même année, du directeur Ahmed Asselah et de son fils, tués dans l’enceinte de l’établissement. Il poursuit sa production à Lyon (École des beaux-arts de Lyon, 1994-1998), Paris (Cité internationale des arts, 1999-2000), New York (2000-2001), Berlin (2002-2004), Paris (2005-2008), New York (2009), Paris (2010). Il travaille au Maroc depuis 2007 et y a installé un atelier depuis 2011.
    Après de récentes expositions à Nagoya, Venise, Berlin et New York, son œuvre fait l’objet d’une rétrospective au Centre Georges-Pompidou en 2012. Son travail, réputé pour sa capacité à produire des images considérées comme violentes et brutales qui appellent une réaction immédiate, n’en apparaît pas moins, à l’étude, d’une grande complexité philosophique, littéraire et intellectuelle.
    En septembre 2012 a paru chez Actes Sud un livre d’entretien mené avec le sémiologue et critique d’art italien Pier Luigi Tazzi.

     

    Etel Adnan née le 24 février 1925 à Beyrouth, est une poétesse américano-libanaise, écrivaine et artiste visuelle ; polyglotte, elle écrit en français, en anglais et en arabe.
    Elle a enseigné la philosophie de l’art à l’université dominicaine de la Californie à San Rafael pendant plusieurs années, et elle a donné des conférences dans plusieurs universités des États-Unis. Aujourd'hui, elle ménage son temps entre la Californie, la France et le Liban.

    Chez Sindbad-Actes Sud, elle a préfacé le livre de Joumana Haddad, J’ai tué Schéhérazade, sorti 2010 dans la collection « L’Actuel ».

     

    Maja Hoffmann est engagée depuis près de 20 ans dans la conceptualisation et le développement d’institutions, de programmes et d’initiatives orientés vers la production et la promotion de nouvelles formes d’art, de films documentaires, des droits de l’homme et de l’environnement. En 2004, elle a créé la Fondation LUMA comme un vecteur d’expérimentation artistique, puis LUMA Arles en 2013 dont elle anime le CoreGroup LUMA Arles. Elle est aussi à l’origine de projets montés en collaboration avec des institutions de premier plan, comme le complexe artistique Lowenbraukunst de Zürich et le Center for Curatorial Studies de Bard College dans l’État de New York. Trustee de la Tate dont elle préside l’International Council, elle contribue à l’extension de la Tate Modern 2 et du New Museum à New York. Maja Hoffmann siège par ailleurs dans les Conseils d’Administration du Foto Museum Winthertur en Suisse, du Palais de Tokyo à Paris et des Rencontres d’Arles. À Bâle, elle est vice-présidente de la Fondation Emanuel Hoffmann. Elle est également impliquée dans la préservation de la nature et de l’environnement aux côtés de la Fondation MAVA et de la Tour du Valat ainsi que la promotion des droits de l’Homme avec le Human Rights Watch.

     

    Hans-Ulrich Obrist est co-Directeur des Serpentine Galleries de Londres, membre du LUMA Arles Core Group et siège dans le conseil artistique de la Fondation Vincent van Gogh Arles. Avant cela, il fut conservateur au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, et conservateur au Museum in progress, Vienna. Hans Ulrich Obrist a été co-commissaire de plus de 250 expositions depuis ses débuts, the kitchen show (World Soup) en 1991. Il conçut Les Marathons, une série d’évènements publics, à Stuttgart en 2005. Par ailleurs, il est le co-fondateur avec Simon Castets de 89+, un projet international à long terme de recherche multi-plateforme, conçu comme une cartographie de la génération née à partir de 1989. Il a participé à des colloques internationaux au sein d’unvierstités et d’institutions culturelles et écrit pour de nombreux magazines et journaux. Parmi ses publications récentes A Brief History of Curating, Project Japan: Metabolism Talks avec Rem Koolhaas, Everything You Always Wanted to Know About Curating But Were Afraid to Ask, Do It: The Compendium, ainsi que nouveaux volumes de Conversation Series. En 2009, Obrist fut nommé Honorary Fellow du Royal Institute of British Architects (RIBA). En mars 2011, il se vit remettre le Bard College Award for Curatorial Excellence. 2011 vit égalment le lancement du Institute of the 21st Century, un projet collaboratif l’archivage et la diffusion de son Interview Project.

    À lire : Hans-Ulrich Obrist, à propos d'Édouard Glissant, Le XXIe siècle sera glissant.

     

    Née en 1928 à Bruxelles, Agnès Varda suit de courtes études à Paris, dont à l’Ecole du Louvre, où elle apprend la photographie. Dans les années 50, elle devient photographe du Festival d’Avignon et de la troupe Jean Vilar - Gérard Philipe. En 1954, elle crée la société de production Tamaris Films pour tourner son premier long métrage La Pointe Courte, qui lui vaudra l’appellation de «Grand-Mère de la Nouvelle Vague». Elle rompt alors avec la narration propre au cinéma dominant et invente la cinécriture: c’est de l’image que doit naître l’histoire et non l’inverse. On peut citer Cléo de 5 à 7 (1961), Le Bonheur (1964 Ours d’argent au Festival de Berlin) ou Loin du Vietnam (1967), reportage co-réalisé avec William Klein, Claude Lelouch, Joris Ivens, Jean-Luc Godard, Chris Marker et Alain Resnais. Le film qui la consacre demeure Sans toit ni loi (1985) et lui permet d’obtenir le prix Méliès et le Lion d’or à Venise. Elle se consacre ensuite à des documentaires et expose en 2006 à la Fondation Cartier sur le thème de l’île de Noirmoutier. Elle y rassemble textes, photographies et une dizaine d’installations vidéo. Trois ans après, elle présente Les cabanes d’Agnès lors de la Xème Biennale d’Art contemporain de Lyon (2009-2010).

     

    Alejandro Jodorowsky ne sera pas présent, mais une projection de son interview par Hans-Ulrich Obrist est prévue.

    Alejandro Jodorowsky est né en 1929 à Tocopilla, au Chili. Après avoir étudié la philosophie et la psychologie, il s’oriente rapidement vers une carrière artistique qui débute véritablement lorsqu’il émigre en France en 1953. Il y travaille le mime avec Marcel Marceau pour lequel il crée des célèbres pantomimes comme La Cage. En réaction au surréalisme, il fonde en 1962 le mouvement Panique avec Fernando Arrabal et Roland Topor qui donnera lieu à de nombreux happenings.

    En 1965, il se rend au Mexique pour y créer le Théâtre d’Avant Garde où il montre notamment des pièces de Samuel Beckett, Eugène Ionesco, et August Strindberg. Il se tourne alors vers le cinéma et fonde la société Producciones Panicas grâce à laquelle il tourne son premier long métrage Fando et Lis, adapté d’une pièce de théâtre de Fernando Arrabal. Il réalise en 1970 le western psychédélique El Topo, devenu un film culte pour les amateurs de cinéma underground. Après Tusk (1978), Jodorowsky s’éloigne du cinéma pour se tourner vers la bande dessinée. Plus tard Santa Sangre (1989) et Le Voleur d’arc en ciel (1990) lui permirent de renouer avec le cinéma et de retrouver une reconnaissance publique. En 2012, Jodorowsky produit un film autobiographique: La danza de la realidad, tourné dans son village natal, Tocopilla, sorti dans les salles en septembre 2013.

     


    Entrée libre dans la limite des places disponibles.

    Réservation conseillée à l’Association du Méjan : 04 90 49 56 78





    Chapelle du Méjan

    place Nina Berberova

    13200  Arles

    04 90 49 56 78

    http://www.lemejan.com/

    |
    Association du méjan

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