Actualités

    Laird Hunt reçoit le Grand prix de littérature américaine pour son roman "Neverhome"

     

    Le jury du Grand Prix de Littérature Américaine s’est réuni le 6 novembre et a décidé de récompenser Neverhome de Laird Hund traduit par Anne-Laure Tissut. Créé cette année à l’initiative du libraire et éditeur Francis Geffard, ce nouveau prix littéraire a pour but de primer un roman américain se distinguant par ses qualités littéraires de premier plan.

     

     

    Laird Hunt

     

     

    Né en 1968, Laird Hunt a vécu à Singapour, Tokyo, Londres, Paris, La Haye, New York... et dans une ferme de l'Indiana. Titulaire d'un MFA in Writing & Poetics, il l'est également d'une... ceinture noire de taekwondo. Il a travaillé au service de communication des Nations Unies et enseigne  actuellement à l'université de Denver. Nombre de ses textes ont paru dans des magazines tels que Grand Street, Fence, Conjunction, ainsi que dans une anthologie, Lost Classics, éditée par Michael Ondaatje.  Publiée en France par Actes Sud, son œuvre romanesque comprend notamment  Les Bonnes Gens (2014) qui  a figuré dans la dernière sélection   du prestigieux PEN/Faulkner Award 2013, ainsi que Neverhome  (2015), pour lequel il a reçu le premier «  Grand prix de littérature américaine » .

    Laird Hunt réside à Boulder (Colorado) avec sa femme, la poétesse Eleni Sikelianos et leur fille Eva Grace.

     

     

    Dans la presse


    « Un livre étonnant qui révèle un auteur surdoué. Il marie Georges Perec et le western, c’est dire. (...) Mais une chose est certaine l’auteur, (…), est un sacré écrivain. »

    François Forestier, L’Obs

    «  En se glissant dans la peau de Constance, Hunt réussit à approcher l’éternelle étrangeté qu’il y a à être une fille dans un monde conçu pour les hommes, et signe un roman salutairement féministe. »

    Sylvie Tanette, Les Inrockuptibles

    « Ce serait réduire ce magnifique roman de Laird Hunt que d’en faire une simple évocation de la guerre de Sécession, la plus meurtrière de l’histoire des Etats-Unis. Neverhome est d’abord un livre où la nature berce les âmes et se fait, au gré des combats, enchanteresse ou carnassière. (…) Quant à Constance, femme soldat, elle vient humblement prendre place parmi les plus beaux personnages de femmes de la littérature américaine. »

    Gilles Heuré, Télérama

    « Plus qu’un conteur, Laird Hunt est un porte-voix. Son œuvre dominée par le « je » fourmille de paroles, de femmes, d’hommes, vieux, jeunes, noirs, blancs. Au lecteur de se laisser prendre par le flot, d’accepter de perdre le fil. »

    Thomas Stélandre, Le Magazine Littéraire

    « Un regard original porté par une écriture poétique, puissante, et sombre pour un grand roman (…).  »

    Philippe Manche, Le Soir

    « Aucune complaisance ou apitoiement dans ce récit haletant, poignant, hâbleur, menteur, pudique, qu’on lit éblouit, séduit, et éprouvé. (...) L’alternance des registres permet un portrait puissant, complexe, attachant, qui emporte jusqu’à la terrible fin. »

    Sophie Creuz, L’Echo

    « C’est captivant, cruel et beau. Laird Hunt (…) manie une langue magnifique. Sous l’uniforme, un cœur palpite ! »

    Service littéraire

    « Malgré la fureur des combats, son récit est nimbé d’une atmosphère aérienne, délicate et poétique. N’hésitez donc pas à vous lancer à l’assaut ! »

    François Lestavel, Paris Match

    « Laird Hunt a donné la parole à une femme. Une parole d’une grande justesse. »

    Christine Pinchart, RTBF

    « Un roman splendide et bouleversant.Un de nos coups de cœur de la rentrée. »

    Caroline Broué, La grande table, France culture

    « Un livre formidable que j’ai beaucoup aimé. Un roman passionnant, superbement écrit. »

    Kathleen Evin, L’humeur vagabonde, France inter

    « Les mots manquent pour décrire ce livre tant il est puissant. Un chef d’œuvre. »

    [Blog] Lu et Cie

    « A la manière d’Ulysse revenant vers Ithaque, Constance creuse son Odyssée termine son voyage au fond de la tragédie, celle où n’existe nulle rédemption, où le courage ne sert à rien, où être un homme ne donne aucun avantage, où la peur vous fait commettre l’irréparable, où la seule chute d’un homme, d’un amour, vous renvoie à tous vos cauchemars, ne vous laissant plus jamais en paix. Laird Hunt nous offre un roman éblouissant sur le sens de l’engagement, sur la fragilité de nos croyances.Ash-Constance est de ces personnages qui vous hantent longtemps. Longtemps… »

    Jean-François Delapré, librairie Saint-Christophe (Lesneven), Page

    « A mesure qu’il se déploie, l’univers de l’Américain Laird Hunt se singularise somptueusement. Un roman de guerre queer au souffle poétique. »

    Inrocks


     



    |
    Association du méjan

    Actes Sud newsletter

    Inscription à la newsletter :

    newsletter